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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant sur les douze mois précédant sa demande (juillet 2020 à juin 2021), d'un montant moyen de 1 194,47 euros, étaient inférieures au SMIC (1 224,60 euros), ne remplissant ainsi pas la condition de ressources suffisantes de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait examiné des revenus postérieurs plus élevés (1 274,08 euros en 2022), le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "Salarié". Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels, sa situation personnelle et professionnelle ne présentant pas de caractère suffisamment particulier pour déroger aux règles de droit commun. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 du CESEDA et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que M. A ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas été confié à l'aide sociale à l'enfance par un juge des enfants, alors que cette disposition s'applique également à un jeune majeur bénéficiant d'une tutelle d'État. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Méry-sur-Cher pour transformer une écurie en gîte de quatre personnes. Le juge a estimé que le requérant, dont la propriété est située à environ 300 mètres du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Les allégations de vues directes, de nuisances sonores et d’augmentation du trafic n’ont pas été étayées par des éléments probants, compte tenu de la distance, de la végétation dense et de la faible capacité d’accueil du gîte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A, détenu, qui sollicitait la réparation du préjudice subi suite à une décision de déclassement d'emploi du 13 octobre 2022, retirée par l'administration le 19 décembre 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour illégalité fautive, l'administration ne contestant pas ce point. Il a condamné l'État à verser à M. A une indemnité de 640,66 euros, correspondant à la perte de rémunération entre le 10 octobre et le 8 décembre 2022, calculée sur la base de son salaire moyen des trois derniers mois, avec intérêts au taux légal à compter du 22 janvier 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 232-5, R. 232-6 et R. 233-2 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante en EHPAD, qui contestait un blâme disciplinaire. La sanction lui avait été infligée pour ne pas s'être présentée à son poste le 10 avril 2024, malgré le refus exprès de sa hiérarchie de lui accorder un jour de repos. Le juge a estimé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions du premier groupe. Mme A... a également été condamnée à verser 1 500 euros à l'EHPAD au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant mauritano-sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la préfète n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été jugées valides.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCEA de la Bergerie d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Les Choux du 25 septembre 2023 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 août 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait deux fouilles intégrales subies en détention les 23 novembre 2022 et 18 mars 2023. Le juge a estimé que ces fouilles étaient justifiées par la présomption d'une infraction et les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, et qu'elles étaient proportionnées au regard du profil pénal et du comportement du requérant. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A, détenu, qui contestait la légalité de son placement à l'isolement provisoire (5 octobre 2023) et de ses prolongations (9 octobre 2023 et 5 janvier 2024), et sollicitait 3 500 euros de dommages et intérêts. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de la première décision et une erreur d'appréciation, soulignant la mainlevée de la mesure le 15 janvier 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compétence du directeur pour la décision initiale était établie sur le fondement de l'article R. 213-22 du code pénitentiaire, et que l'illégalité fautive n'était pas démontrée. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à une sanction disciplinaire de quatorze jours de quartier disciplinaire (dont sept avec sursis), prononcée le 27 février 2020 par la commission de discipline du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran, et retirée après un recours administratif. Le tribunal a reconnu l'illégalité fautive de cette décision, engageant la responsabilité de l'État, mais a limité la réparation à 700 euros, estimant que le préjudice moral de M. A devait être évalué à 100 euros par jour effectif de détention. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de procédure pénale relatives au régime disciplinaire des détenus.
Refus de titre de séjour pour un ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE) et en contrat d’apprentissage. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 4 juillet 2025. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’interruption du contrat d’apprentissage et de la perte de prise en charge par l’ASE. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA, le préfet ayant commis une erreur de fait sur la minorité et le placement du requérant.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros pour des violences qu'il aurait subies lors d'une fouille de cellule le 30 novembre 2021. Le tribunal a estimé que le compte-rendu d'incident, faisant état d'une attitude violente du requérant, n'était pas contredit par le certificat médical produit, et que l'usage de la force par les surveillants pénitentiaires était strictement nécessaire et proportionné. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, sur le fondement de l'article 12 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B A contre les décisions de la préfète du Loiret du 28 juillet 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et du 20 août 2025 (assignation à résidence et obligations de pointage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Savane Brossard de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 29 mai 2023 de la préfète du Loiret. Cet arrêté mettait en demeure la société de respecter les prescriptions applicables à ses installations situées à Pithiviers. La solution retenue est de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le président de la 2ème chambre l'a invitée, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, Mme B... est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d'administration de l'EPFLI Cœur de France approuvant un projet de réserve foncière en zone agricole sur ses terrains. En défense, l'établissement public a fait valoir un non-lieu à statuer, après avoir adopté une nouvelle délibération actant l'abandon du projet litigieux. Constatant que cette décision postérieure satisfaisait la demande du requérant, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C un certificat de résidence algérien d'une durée d'un an portant la mention "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 6 de cet accord.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un détenu, M. A, qui demandait réparation pour la perte d'une manette et la détérioration d'une console de jeux lors de son transfert entre deux centres pénitentiaires. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour mauvais fonctionnement du service public pénitentiaire, en raison de l'absence d'inventaire contradictoire détaillé des effets personnels, en méconnaissance de l'article R. 332-39 du code pénitentiaire. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité, dont le montant sera déterminé en fonction du préjudice matériel établi.