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Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du directeur du centre de détention de Châteaudun refusant de communiquer à M. B, un détenu, les images vidéo le concernant enregistrées le 10 décembre 2022. Le tribunal a jugé que ces images constituent un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'administration n'a pas démontré que leur divulgation porterait atteinte à la sécurité publique ou au comportement d'un tiers. En conséquence, le tribunal a enjoint au directeur de communiquer les images dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant jordanien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour une nouvelle demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le requérant n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avant de saisir le tribunal. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les demandes indemnitaires de M. B A, détenu, qui contestait la légalité de fouilles intégrales subies en novembre-décembre 2023 et entre janvier et mai 2024. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses requêtes, jugeant que les fouilles étaient justifiées par la présomption d'infraction et les risques pour la sécurité, et qu'elles étaient proportionnées au regard de son profil pénal. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le demandeur soit isolé dans son pays d'origine, alors que l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne retient que la nature des liens familiaux comme critère. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de production d'un justificatif de niveau de langue française B1, exigé par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et ce malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait aucune preuve des envois de documents qu'elle alléguait, et que le dossier était toujours incomplet à la date de la décision attaquée. En conséquence, la décision de classement sans suite, prise sur le fondement de l'article 40 du même décret, a été validée.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de son recours administratif préalable obligatoire concernant la clôture de son dossier de demande de prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Mme B... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'instance et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C d'une demande d'indemnisation pour un défaut d'information lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Dreux le 10 novembre 2014, ayant conduit à une phlébite et une embolie pulmonaire. Le tribunal a retenu une faute du centre hospitalier, limitant sa responsabilité à 10 % conformément au rapport d'expertise, et a condamné l'établissement à verser à M. C la somme de 2 084,27 euros en réparation de ses préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique, et ordonne la capitalisation des intérêts. Les frais d'expertise, taxés à 1 500 euros, sont mis à la charge du centre hospitalier à hauteur de 150 euros.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Epernon du 13 juin 2023 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Par un mémoire du 26 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Vierzon à la SARL Virtuo Vierzon pour une plateforme logistique. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a constaté que le courrier de M. B... constituait un recours gracieux sollicitant un réexamen de sa situation, et non une requête en annulation ou en indemnité, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sudmine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par le ministre de l'écologie, de sa demande de prolongation de son permis exclusif de recherches de mines pour le coltan. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer son taux d'invalidité suite à un accident de travail. La juridiction a constaté que Mme A était salariée de l'UGECAM, un organisme de droit privé relevant du code du travail, et que le litige mettant en jeu la responsabilité de l'employeur relevait de la compétence des tribunaux judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, soutenant que les travaux réalisés étaient conformes à ceux déclarés. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces ou d’éléments concrets sur les travaux. Sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 10 mai 2023 rejetant son recours administratif préalable obligatoire et confirmant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a finalement accordé la prime à M. A... par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait un permis de construire délivré par le maire de Méry-sur-Cher pour l'extension d'une maison en gîte avec piscine. Le juge a estimé que M. A..., dont la propriété est située à 130 mètres du projet, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les éléments invoqués (vues, nuisances sonores, trafic, sécurité) n'ont pas été jugés suffisamment étayés pour démontrer une atteinte directe à ses conditions de jouissance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur d'académie d'Orléans-Tours du 10 mars 2023 refusant un aménagement des épreuves du BCP Cuisine pour sa fille. Par un mémoire enregistré le 2 juillet 2025, Mme C... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une notification de rejet de demande de bourse sur critères sociaux pour sa fille. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, M. B... est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de sa demande de bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. La requérante invoquait ses difficultés financières, mais le tribunal juge ce moyen inopérant car elle ne conteste pas le motif de refus fondé sur le dépassement du plafond de ressources parentales, conformément à l'article D. 821-1 du code de l'éducation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.