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Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans l'assortir de moyens ou de conclusions, comme l'exigent les articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le président de la 2ème chambre a donc fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans la commune de Sotteville-les-Rouen (Seine-Maritime) par le préfet de la Seine-Maritime. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus du maire de Saint-Père-sur-Loire de raccorder sa parcelle au réseau d'eau potable, invoquant une atteinte grave à des libertés fondamentales (droit à l'eau, dignité, vie privée). Le juge retient que le refus est motivé par le classement de la parcelle en zone agricole et son inconstructibilité, sans que la requérante ne conteste ces motifs ni n'apporte de preuve d'une discrimination. Il relève également que Mme A, se revendiquant du mode de vie des gens du voyage, peut déplacer sa résidence mobile et bénéficier des dispositifs de la loi du 5 juillet 2000.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance pour étayer des violences qu'il aurait subies en détention, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, droit à un recours effectif). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une demande préalable auprès de l'administration pénitentiaire ou du dépôt d'une plainte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à obtenir une provision de 300 000 euros du centre hospitalier universitaire d'Orléans ou de l'ONIAM. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, en raison des conclusions contradictoires des deux expertises médicales, l'une concluant à un aléa thérapeutique et l'autre à une faute. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par l’EARL Ferme des Grands Champs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 refusant l’autorisation d’exploiter 29,54 ha de terres et autorisant un concurrent, M. C. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation des rangs de priorité prévus par le code rural et de la pêche maritime. Par un mémoire du 6 décembre 2024, l’EARL s’est désistée purement et simplement de sa requête après la conclusion d’un protocole d’accord avec M. C. Par ordonnance du 15 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant son exclusion temporaire de trois jours. Le juge a estimé que la procédure était régulière, l'agent ayant été informé de la procédure disciplinaire et ayant eu accès à son dossier, conformément aux articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique. Il a également considéré que la matérialité des faits reprochés (propos et comportements inappropriés) était établie par les pièces du dossier. Enfin, le moyen tiré d'un acharnement n'a pas été retenu faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant allemand, contestant l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que son comportement délictueux constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par la préfète.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de titre de séjour né le 17 mai 2024 et l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les conclusions à fin d'injonction ou d'astreinte.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient d'enjoindre à la communauté de communes du Val d'Amboise de délivrer des attestations fiscales corrigées pour leurs frais de garde d'enfants. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante libyenne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, dès lors que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens ont été rejetés comme irrecevables ou manifestement infondés, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des considérations humanitaires. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'article 8 était manifestement infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur sa vie privée et son intégration en France, malgré une formation et un bénévolat récents. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la préfète du Loiret du 16 octobre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, M. A a obtenu une carte de séjour temporaire portant cette mention, valable du 4 juin 2025 au 3 juin 2026. Constatant que les conclusions de la requête avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer par ordonnance du 15 septembre 2025.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d’invalidité, malgré un taux d’invalidité de 20 % reconnu. En cours d’instance, la Caisse des dépôts et consignations, gestionnaire de la CNRACL, a produit une décision du 15 novembre 2024 attribuant finalement à Mme A... la rente sollicitée. Cette décision postérieure ayant donné entière satisfaction à la requérante, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondé sur les dispositions du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté manquait en fait, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, la requérante n’ayant pas justifié de la réalité et du sérieux de ses études.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme et M. A. Ces derniers sollicitaient initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision et la condamnation de la société Suez Eau France, d'Orléans Métropole et de la MAAF Assurances à financer des travaux urgents suite à une fuite d'eau ayant endommagé leur propriété. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans qu'aucune des demandes initiales ne soit examinée au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé le regroupement familial de M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, avec son épouse et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la réunification familiale des réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, était saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation d'Eure-et-Loir le 5 mars 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. En cours d'instance, le préfet a démontré que Mme A avait obtenu un logement de type 4 correspondant à ses besoins, ce qu'elle n'a pas contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'illégalité, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant pakistanais, contestant les décisions du préfet d’Eure-et-Loir du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les erreurs de droit alléguées. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.