17 332 décisions disponibles — page 149/867
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire mauricien contre un permis français. Le tribunal a relevé que Mme A, de nationalité française, n’avait pas demandé cet échange dans le délai d’un an suivant l’acquisition de sa résidence normale en France, comme l’exigent l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. La décision préfectorale, fondée sur ce non-respect du délai légal, n’est donc pas entachée d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... et M. C... d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la commission de l'académie d'Orléans-Tours rejetant leurs demandes d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Par un mémoire enregistré le 16 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A n'ayant pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour que sa demande soit traitée, notamment en ne répondant pas aux sollicitations de la préfecture pour compléter son dossier. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir ou les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du directeur de la maison d'arrêt de Bourges de lui accorder un permis de visite pour son compagnon incarcéré. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Germain-sur-Vienne. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété de M. A D, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné la nomination d'un expert architecte pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger potentiel pour la sécurité publique et proposer des mesures. La mission de l'expert devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures suivant l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 16 avril 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé les conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait fonder cette décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la requérante, après avoir été transférée en Espagne puis revenue en France, avait déposé une nouvelle demande d'asile qui devait être considérée comme un réexamen. En conséquence, la cessation des conditions matérielles d'accueil relevait du seul article L. 551-15 du CESEDA, relatif au refus initial, et non de l'article L. 551-16. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SA Énedis, qui contestait plusieurs articles du règlement départemental de voirie (RDV) d'Indre-et-Loire, adopté par délibération du 3 décembre 2021. La société invoquait notamment un défaut de concertation et diverses illégalités internes, mais le tribunal a jugé la procédure d'adoption régulière et les dispositions attaquées conformes aux textes applicables, dont le code de la voirie routière et le code de l'énergie. La demande de médiation a été écartée en raison du refus du département. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la SA Énedis a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... et M. A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l'Institut de France à réparer les préjudices résultant du mauvais entretien des remparts du château de Langeais. Les requérants sollicitaient notamment des indemnités pour perte de loyers et troubles de jouissance, ainsi qu'une injonction de réaliser des travaux sous astreinte. Par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., gardien-brigadier de police municipale, qui contestait son changement d'affectation décidé par le maire de Chartres le 15 mars 2023. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée, n'emportait pas de perte de rémunération ni de modification substantielle de ses prérogatives, et ne revêtait pas un caractère discriminatoire. En conséquence, la décision a été qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Grand Prézault, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Parçay-sur-Vienne du 31 mai 2023 s'opposant à la déclaration préalable de reconstruction d'un muret de soutènement. Le tribunal a considéré que le projet méconnaissait l'article 3 du plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) du Val de Vienne, dès lors que la reconstruction ne portait pas sur un mur existant en bon état à la date d'approbation du PPRi, mais sur un ouvrage écroulé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de sursis à statuer et de désignation d'expert.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l'université Bourgogne Europe de donner suite à son signalement pour plagiat de ses travaux par trois thèses. Le requérant n'a pas apporté de preuve suffisante pour contester le motif du refus, à savoir le décès des personnes mises en cause. Par ailleurs, ses conclusions indemnitaires pour préjudice moral et professionnel ont été jugées manifestement irrecevables, faute d'identifier la partie défenderesse. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant tunisien, par le préfet d’Indre-et-Loire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, en l’absence de renouvellement ou de retrait d’un titre antérieur. Il a également relevé que le moyen tiré du défaut de motivation, fondé sur l’absence de réponse à une demande de communication de motifs, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l’administration n’avait pas encore été mise en demeure de produire ces motifs. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que la perte de son permis mettrait en péril son emploi de manière suffisamment grave et immédiate. Il relève en outre le nombre important d'infractions routières commises par l'intéressé, ainsi que des suspensions antérieures de son permis, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension de l'agrément d'assistant familial pour quatre mois par le président du conseil départemental du Cher. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension. Le requérant invoque l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation, vice de procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale, non-communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de M. A pour une infraction commise le 12 juillet 2024. Le juge a constaté que la réalité de l'infraction n'était pas établie, car le requérant avait justifié d'un classement sans suite des poursuites par le tribunal de police, annulant ainsi le titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. En application de l'article L. 223-1 du code de la route, cette absence de réalité de l'infraction a entraîné l'annulation du retrait de points. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., gardien-brigadier de police municipale à Chartres, qui demandait l'annulation de son affectation au sein de la cellule « Nuisances et vidéoverbalisation » à compter du 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l'agent, ni à l'exercice de ses missions essentielles de police judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine du comité social, le harcèlement moral et le caractère discriminatoire, ont été écartés comme infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS QS Consulting. La société contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti d'une demande de remboursement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à produire ses bilans pédagogiques et financiers sans démontrer de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'interdiction de retour d'un an a été validée comme proportionnée. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation de la convention franco-ivoirienne ont été écartés.