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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 147/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504867(TA45-2504867)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Loir-et-Cher rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée par le requérant, bien que prolongée, existait déjà avant la décision contestée et ne caractérisait pas une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2503112(TA45-2503112)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis l'âge de sept ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des conditions de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2203085(TA45-2203085)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu (2017-2018) et des rappels de TVA (2016-2019) résultant de la requalification de son activité de loueur en meublé en exploitation d'une maison de retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et une méconnaissance de son droit de communication. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant la procédure régulière et la requalification fondée, et a confirmé les impositions supplémentaires restant à sa charge. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA et à l'impôt sur le revenu.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504541(TA45-2504541)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF d'Indre-et-Loire pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 91,80 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit la contrainte attaquée ni retourné le formulaire de requête. La décision se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504934(TA45-2504934)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (emploi, logement, dignité) en raison de l'absence de délivrance de ce document par le préfet d'Indre-et-Loire. Le juge a estimé que Mme A ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à l'obtention de mesures de sauvegarde à très bref délai, faute de produire des éléments probants sur la validité de son précédent titre, la perte de son emploi ou ses difficultés financières. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504894(TA45-2504894)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B visant à suspendre les décisions de suspension de son revenu de solidarité active et de radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (contradiction temporelle, défaut d’examen individualisé, erreur manifeste, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de fait) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504866(TA45-2504866)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du 26 août 2025 l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 15 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504858(TA45-2504858)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à France Travail de recalculer ou réexaminer ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de France Travail, en date du 24 juin 2024, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504803(TA45-2504803)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice et donne lieu à une attestation dématérialisée, et non à un récépissé physique. En l'absence de preuve d'une urgence particulière ou d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, la demande a été jugée irrecevable.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2504797(TA45-2504797)

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au tribunal administratif de Rouen. Cette transmission est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une assignation à résidence du requérant dans la commune de Darnetal (Seine-Maritime). La solution retenue est un déclinatoire de compétence territoriale, le litige relevant désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504869(TA45-2504869)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une demande de révision d'une ordonnance pénale rendue par le tribunal judiciaire de Blois, qui avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur une décision rendue par une juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504507(TA45-2504507)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer une carence de l'administration constitutive d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504807(TA45-2504807)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête contestant le refus de France Travail de recalculer son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage, comme l'ARE, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. En l'absence de convention de gestion prévue à l'article L. 5424-2 du code du travail, le litige doit être porté devant le tribunal judiciaire d'Orléans.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504887(TA45-2504887)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de M. B A, détenu alléguant une agression. Le juge a relevé que l'administration pénitentiaire avait conservé et transmis au parquet les images de vidéosurveillance litigieuses, et s'était engagée à permettre au requérant et à son conseil de les visionner sur place. Dès lors, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants et droit à un recours effectif) a cessé, rendant les conclusions principales sans objet. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant les frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504899(TA45-2504899)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Loiret lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en l'occurrence le tribunal judiciaire de Montargis.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503831(TA45-2503831)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... et M. B... qui contestaient la délibération du jury d'examen du CAP Boucherie 2025 déclarant leur fils non admis. Les requérants invoquaient une note injustifiée à l'épreuve de commercialisation, au regard des notes annuelles et du TDAH de leur fils. Le juge a considéré ce moyen inopérant, rappelant qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle ou considération étrangère à la candidature. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2305223(TA45-2305223)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Bretagne déménagements entreprises contestant l'attribution d'un marché de transfert sécurisé des archives départementales du Loiret. La société requérante, classée en deuxième position, soutenait que l'offre du groupement attributaire était anormalement basse et que le département avait manqué à ses obligations de vérification prévues à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'offre litigieuse n'était pas anormalement basse et qu'aucune faute n'était imputable au département. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du marché a été rejetée, de même que la demande indemnitaire fondée sur une perte de chance.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302367(TA45-2302367)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401355(TA45-2401355)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée depuis 2008 à un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, vivait en France avec son époux et leurs trois enfants scolarisés depuis près de deux ans. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-tunisien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de ses conséquences (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401383(TA45-2401383)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables établis en France. La requête a été intégralement rejetée.

18 septembre 2025Résumé IA
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