Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504843(TA45-2504843)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant cessé son activité professionnelle et son apprentissage depuis près d'un an et ne justifiant pas d'une incidence immédiate du refus sur sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2503112(TA45-2503112)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis l'âge de sept ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des conditions de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2504868(TA45-2504868)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-4-8° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation quant à la progression des études, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA45-2504858(TA45-2504858)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à France Travail de recalculer ou réexaminer ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de France Travail, en date du 24 juin 2024, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2504803(TA45-2504803)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice et donne lieu à une attestation dématérialisée, et non à un récépissé physique. En l'absence de preuve d'une urgence particulière ou d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, la demande a été jugée irrecevable.
N° TA45-2203085(TA45-2203085)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu (2017-2018) et des rappels de TVA (2016-2019) résultant de la requalification de son activité de loueur en meublé en exploitation d'une maison de retraite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et une méconnaissance de son droit de communication. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant la procédure régulière et la requalification fondée, et a confirmé les impositions supplémentaires restant à sa charge. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA et à l'impôt sur le revenu.
N° TA45-2504541(TA45-2504541)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF d'Indre-et-Loire pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 91,80 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit la contrainte attaquée ni retourné le formulaire de requête. La décision se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées.
N° TA45-2201292(TA45-2201292)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.
N° TA45-2504866(TA45-2504866)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du 26 août 2025 l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 15 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA45-2504894(TA45-2504894)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B visant à suspendre les décisions de suspension de son revenu de solidarité active et de radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (contradiction temporelle, défaut d’examen individualisé, erreur manifeste, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de fait) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2504797(TA45-2504797)
Le tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au tribunal administratif de Rouen. Cette transmission est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une assignation à résidence du requérant dans la commune de Darnetal (Seine-Maritime). La solution retenue est un déclinatoire de compétence territoriale, le litige relevant désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.
N° TA45-2501564(TA45-2501564)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de la caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine pour un indu de prime d'activité de 477,29 euros. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai légal de quinze jours suivant la notification de la contrainte, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sans régularisation possible.
N° TA45-2504869(TA45-2504869)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une demande de révision d'une ordonnance pénale rendue par le tribunal judiciaire de Blois, qui avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur une décision rendue par une juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence.
N° TA45-2504841(TA45-2504841)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant cessé son activité professionnelle et son apprentissage depuis plus d'un an et ne justifiant pas d'une incidence immédiate de la décision sur sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA45-2504507(TA45-2504507)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer une carence de l'administration constitutive d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
N° TA45-2402865(TA45-2402865)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute de présenter un contrat de travail visé par l'autorité compétente. Il a également écarté l'application de l'article R. 5221-33 du code du travail, estimant que la fin de son contrat ne constituait pas une privation involontaire d'emploi justifiant une prorogation de son autorisation de travail. En conséquence, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légaux.
N° TA45-2402471(TA45-2402471)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA45-2504840(TA45-2504840)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français toujours en vigueur. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation professionnelle et la violation du principe du contradictoire, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504846(TA45-2504846)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation. Suite à la libération du requérant du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Rhône, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon.
N° TA45-2303349(TA45-2303349)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel la préfète du Loiret lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes et annulé la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la préfète était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A mentionnait une condamnation pour vol aggravé, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, atteinte au droit de propriété) ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.