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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 144/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504911(TA45-2504911)

Refus de reprise d’un contrat d’apprentissage et interdiction de recrutement. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La demande, dépourvue de conclusions et de moyens précis, ne justifiait pas de l’urgence requise. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505022(TA45-2505022)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... et Mme J... qui demandaient la suspension d’une ordonnance du juge des enfants du tribunal judiciaire de Bourges confiant provisoirement leurs six enfants à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que le litige relevait de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, laquelle est manifestement incompétente pour en connaître. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504987(TA45-2504987)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du maire de Saran de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la requête sans audience.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2504982(TA45-2504982)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de la convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme Anef. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié d'éléments concrets démontrant la nécessité d'une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504963(TA45-2504963)

**Sujet principal :** Refus de délivrance d'autorisations spéciales d'absence (ASA) à une fonctionnaire de l'Éducation nationale, élue à divers mandats au sein d'organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF, UCNASS). **Juridiction :** Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** La requête en référé liberté, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à suspendre la décision du recteur et à enjoindre la délivrance des ASA. L'ordonnance ne tranche pas le fond mais examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (liberté syndicale). **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative ; décret n°82-447 (article 15 relatif aux ASA pour les élus d'organismes sociaux).

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504203(TA45-2504203)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 474,24 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, Mme A n'a pas produit la décision attaquée ni prouvé le dépôt de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2504878(TA45-2504878)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet du Nord le 5 octobre 2023, ainsi qu'une obligation implicite révélée par son placement en rétention. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive 2008/115/CE.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2504898(TA45-2504898)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Calvados du 1er février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation ou de l’atteinte à la vie privée et familiale, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2504890(TA45-2504890)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B E, ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, du droit d'être entendu, etc.). La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2504663(TA45-2504663)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E visant à suspendre la décision implicite de refus de regroupement familial opposée par la préfète du Loiret au bénéfice de son épouse et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la durée d'instruction de la demande ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, qui résidait régulièrement en France et dont l'épouse et l'enfant vivaient à l'étranger. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et écarte l'application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2504785(TA45-2504785)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret pour ordonner l'expulsion de Mme B et de ses trois enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Cada) géré par l'association Coallia. La demande se fonde sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, au motif que la demande d'asile de Mme B a été définitivement rejetée et qu'elle se maintient sans titre dans les lieux. Le juge des référés a constaté que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, car les places doivent être libérées pour de nouveaux bénéficiaires, et a ordonné l'expulsion sans délai, autorisant le recours à la force publique si nécessaire.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504668(TA45-2504668)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2504931(TA45-2504931)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Pierres (Eure-et-Loir) fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner l'appartement n°12 d'un immeuble, dont la SCI Volica est propriétaire, en raison d'un risque d'effondrement du sol constituant un péril pour la sécurité publique. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du logement et des parties mitoyennes, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de sécurité. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé constat.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2504954(TA45-2504954)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montoire-sur-le-Loir en désignant un expert pour examiner une grange menaçant ruine. La requête était fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge des référés de nommer un expert préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a constaté que le bâtiment, propriété de M. et Mme A, présentait un péril pour la sécurité publique en raison de son affaissement vers le cimetière communal. En conséquence, un architecte a été désigné pour dresser un constat, évaluer le danger et proposer des mesures de protection dans un délai de vingt-quatre heures.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503352(TA45-2503352)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être invoqué par un ressortissant marocain pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400203(TA45-2400203)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication des exercices écrits et oraux réalisés par son fils lors de contrôles pédagogiques annuels pour l'instruction en famille. Le tribunal constate que les documents sollicités (exercices sur feuilles volantes, notes préparatoires des inspecteurs) n'existent pas ou ne sont pas conservés après la rédaction des comptes rendus définitifs, déjà transmis à la requérante. Il applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, faute de preuve de l'existence des documents demandés.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2401168(TA45-2401168)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SAS Rosenberg Vendôme d’un recours contestant le refus partiel de remboursement de crédits de TVA pour novembre et décembre 2023. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504904(TA45-2504904)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait le réexamen de son dossier d'asile par l'OFPRA. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de justifications suffisantes quant aux risques allégués liés à sa bisexualité au Sénégal. Il a également jugé que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée, les erreurs invoquées dans une précédente ordonnance de la cour administrative d'appel de Versailles n'étant pas précisées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA45-2402013(TA45-2402013)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCA Axéréal d'une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. L'administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes contestées après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA45-2402042(TA45-2402042)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

22 septembre 2025Résumé IA
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