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Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a rejeté les demandes de Mme B tendant à obtenir la remise gracieuse de deux indus : 700,64 € d’aide personnelle au logement et 156,90 € de prime d’activité. Ces indus provenaient d’une déclaration erronée de ses frais réels. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le principe des indus, ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, au regard de ses ressources (indemnités chômage et revenus non salariés) et de l’absence d’éléments sur ses charges. La décision a été rendue en application des articles R. 222-13 du code de justice administrative, du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, que le moyen relatif à l'absence d'invitation à présenter des observations était inopérant, et que les autres moyens étaient soit non assortis de précisions suffisantes, soit infondés. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de réviser son affectation (17 avril 2022). Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et prononcé la clôture de l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du ministre du travail du 6 juin 2024 autorisant son licenciement par la Maison familiale rurale de Beaumont-les-Autels. Le désistement ayant été accepté sans opposition, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a prononcé l'extinction de l'instance. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la commission de médiation du Loiret de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. La requérante invoquait le surpeuplement de son logement de 45 m² pour cinq personnes. Le tribunal a estimé que, selon les critères de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, la surface habitable n'était pas inférieure aux seuils réglementaires de suroccupation pour une famille de cette composition. Par conséquent, la décision de la commission de médiation du 24 juin 2025 a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant chinois, contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la présence de M. B. constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation à 24 ans de réclusion pour des faits de torture et d'homicide involontaire, ce qui justifiait légalement le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 426-17 et L. 611-1, et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant au versement d’une provision de 22 035 euros au titre de l’allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le juge a estimé que l’obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, dès lors que l’avis favorable du conseil médical ne constitue pas une décision d’attribution de l’allocation et que l’administration n’était pas en situation de compétence liée. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d’injonction, d’astreinte et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le refus de la commission de médiation du Loiret de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que la requérante avait quitté son hébergement à l'hôtel depuis trois mois sans s'y maintenir. Le juge a estimé que Mme A B n'apportait pas la preuve de ses allégations de troubles post-traumatiques et que la préfète démontrait son incapacité à gérer un logement autonome. Par conséquent, la situation de la requérante ne relevait pas des cas de priorité prévus par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contre la décision de la commission de médiation du Loiret refusant de le reconnaître prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que M. B, bien qu'invoquant son handicap et des conditions de logement difficiles, n'a pas démontré de motifs sérieux justifiant de quitter le logement social qu'il occupe à La Réunion pour être relogé dans le Loiret. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, dont il résulte que la commission peut refuser la demande d'un locataire du parc social qui ne justifie pas de raisons valables de changer de logement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « Salarié » de Mme A..., ressortissante turque involontairement privée d'emploi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne statuant pas sur le droit au séjour pour une durée équivalente à celle des droits à l'allocation d'assurance chômage, comme le prévoit ce texte. Par conséquent, la décision de refus de séjour, ainsi que l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ont été annulées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le refus de la commission de médiation d'Indre-et-Loire de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que M. A, bien que reconnu handicapé à 80%, n'établissait pas que son logement actuel était inadapté à son handicap et n'avait pas répondu aux sollicitations de l'opérateur chargé du diagnostic social. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions de la commission.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation professionnelle sérieuse (CAP Cuisine), remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" à M. B....
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du Cher refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de M. A..., père d'un enfant français, en application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant des retraits de points pour huit infractions routières commises entre 2015 et 2023. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions de 2015 et 2019 étaient irrecevables, faute d'objet. Sur le fond, il a jugé que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la non-prise en compte d'un stage de sensibilisation était sans incidence sur la légalité des retraits contestés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur du 19 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que plusieurs retraits de points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la demande d'échange, déposée en mai 2024, était tardive car présentée plus d'un an après l'obtention de son premier titre de séjour en février 2020, conformément à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012 et à l'article R. 222-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par la requérante (fatigue, étourdissements, maladie de Crohn) ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. A contestant une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Loiret lui réclamant un indu d'allocation de logement sociale de 642 euros. Le requérant soutenait que l'aide était versée directement à son bailleur sans être déduite de ses loyers, mais n'a pas produit de quittances pour le prouver. Le tribunal a appliqué l'article R. 823-23 du code de la construction et de l'habitation, qui permet de réclamer l'indu au locataire lorsque le bailleur perçoit l'aide, et a estimé que le bien-fondé de la créance n'était pas contesté. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'allocation de logement sociale de 3 789,57 euros pour la période d'août 2022 à août 2023. La solution retenue est que M. A ne justifie pas d'une vie commune stable et continue avec Mme B, mère de leur enfant, au sens de l'article 515-8 du code civil. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, considérant que les intéressés ne formaient pas un foyer unique. La requête a été rejetée comme non fondée.