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Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour les années 2021 et 2022. Le tribunal constate que l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Par ailleurs, les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la réclamation sont irrecevables, cette décision n’étant pas un acte détachable de la procédure d’imposition. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête et condamne l’État à verser 150 euros à M. B au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester l'interruption du versement de ses indemnités chômage (ARE) par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, rappelant que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En l'absence de convention de gestion avec l'État, le tribunal judiciaire de Chartres est seul compétent pour connaître de ce litige.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 29 juin 2023 par lequel le maire de Traînou avait refusé à la société Towercast un permis de construire pour un pylône de diffusion TNT et FM de 198 mètres. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants n'était pas fondé, le site ne présentant pas un intérêt paysager particulier et le projet étant conçu pour s'intégrer dans le paysage. La décision s'appuie sur l'article A 11.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme de Traînou.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut de l'intéressée, d'étudiante à commerçante, constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. Mme B... n'a pas non plus justifié de circonstances particulières établissant une situation d'extrême précarité nécessitant une mesure provisoire. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Loir-et-Cher prononçant un indu d’aide personnelle au logement. En défense, la CAF a fait valoir qu’une remise partielle de dette avait été accordée. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du conseil départemental d'Indre-et-Loire de retirer une information préoccupante concernant ses enfants de la base de données Genesis. Le tribunal a jugé que le droit à l'effacement prévu à l'article 17 du RGPD n'est pas applicable lorsque le traitement des données est nécessaire à l'exécution d'une mission d'intérêt public, comme la protection de l'enfance. Il a rappelé que la conservation de ces informations par le département est légalement justifiée par les articles L. 226-3 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, et que le requérant ne peut remettre en cause l'appréciation portée par l'autorité administrative dans ce cadre.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe d'habitation due par la SCI Hibiscus pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable, pourtant nécessaire en application des articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du 23 mars 2023 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la formation professionnelle à distance suivie par le requérant au CNAM, ne nécessitant pas une présence continue en France, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour étudiant au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, du détournement de pouvoir et de l’atteinte à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France du requérant (depuis 2012), de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs deux enfants scolarisés. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence au Mans. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale relève désormais du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et l'arrêté du maire de Briare s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, située dans le périmètre des abords du pont-canal. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF, car cet avis ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut être contesté qu'à l'appui de la décision du maire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'opposition à déclaration préalable n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le projet portant atteinte à la préservation des abords du monument historique en raison d'une rupture avec les caractéristiques architecturales du bâti existant. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 août 2022 par lequel le maire d'Olivet a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à Mme A..., au motif que le refus, fondé sur la caducité du permis initial pour défaut de réalisation des travaux, n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire préalable exigée par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire modificatif dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement des requérants, l'EARL A Evin et M. B A, de leurs conclusions en annulation d'un arrêté municipal réglementant la circulation à Charentilly. Les requérants maintenaient leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SA d’HLM Valloire Habitat d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 28 330 euros en réparation des préjudices subis du fait de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d’expulsion. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 17 février 2025. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été allouée à la société.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée en France et de la possibilité de reconstruire sa vie familiale au Gabon. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B, praticien hospitalier, contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a constaté que le premier titre (n° 143323) avait été retiré par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant le second titre (n° H 0110163), le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de forme, et a jugé que la créance était fondée, M. B n'ayant pas justifié ses absences par des droits à congés ou arrêts maladie. En application du code de la santé publique et du décret n°2012-1246, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande indemnitaire subsidiaire, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en séparant l'enfant né de cette union de l'un de ses parents, contrairement à son intérêt supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’une décision d’assignation à résidence prise le 12 septembre 2025. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que le requérant a été informé, peu après l’introduction de son recours, de ce que sa requête au fond serait jugée dans un bref délai. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète du Loiret lui avait refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l'avait obligé à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'un accès effectif aux soins dans son pays d'origine, ni que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.