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Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) du Blaisois de renouveler sa domiciliation administrative. Le juge a constaté que l'intéressé avait obtenu une nouvelle attestation de domiciliation délivrée par l'UDAF de Loir-et-Cher le 23 juin 2025. En conséquence, la requête est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret le 10 mai 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le président de la 5e chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant son admission à la retraite d'office par l'EHPAD « Riv’âge de Loire » au 31 janvier 2025, ainsi que le refus de la CNRACL de modifier ses droits à pension. Le tribunal a jugé que la limite d'âge applicable à l'agent, née en 1963, était de 62 ans et 9 mois, et que son maintien en activité au-delà de cette limite était impossible sans demande préalable de prolongation. La requérante n'ayant pas sollicité une telle prolongation avant la date de son admission à la retraite, la décision de l'administration était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale fixant l'âge légal de départ à la retraite.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment que le refus méconnaissait les droits de la défense et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa contribution à l'entretien de son enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 371-2 du code civil.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... D... qui contestait la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire mettant fin à la prise en charge du transport scolaire de son fils handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la décision contestée sans exposer de faits, de moyens ou de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le juge a rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 412-1, L. 423-2) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. La requérante invoquait sa situation personnelle et professionnelle pour demander une réduction de la durée de la suspension, sans contester les motifs de la décision. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants, car il ne lui appartient pas de faire preuve de bienveillance mais de vérifier la légalité de l'acte. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 16 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant sénégalais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que M. A justifie être entré en France après le 18 juin 2025 et avoir déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil à compter du 16 septembre 2025, dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de la préfète du Loiret était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret avait assigné à résidence M. B, un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que cette mesure était disproportionnée, car l'intéressé justifiait d'une intégration sociale et scolaire réussie en France, notamment par l'obtention d'un CAP avec mention, et ne présentait pas de risque de fuite. La décision se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SA d’HLM Valloire Habitat d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 28 330 euros en réparation des préjudices subis du fait de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d’expulsion. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 17 février 2025. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été allouée à la société.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du 23 mars 2023 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la formation professionnelle à distance suivie par le requérant au CNAM, ne nécessitant pas une présence continue en France, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour étudiant au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, du détournement de pouvoir et de l’atteinte à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France du requérant (depuis 2012), de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs deux enfants scolarisés. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et l'arrêté du maire de Briare s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, située dans le périmètre des abords du pont-canal. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF, car cet avis ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut être contesté qu'à l'appui de la décision du maire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'opposition à déclaration préalable n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le projet portant atteinte à la préservation des abords du monument historique en raison d'une rupture avec les caractéristiques architecturales du bâti existant. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 août 2022 par lequel le maire d'Olivet a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à Mme A..., au motif que le refus, fondé sur la caducité du permis initial pour défaut de réalisation des travaux, n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire préalable exigée par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire modificatif dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B, praticien hospitalier, contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a constaté que le premier titre (n° 143323) avait été retiré par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant le second titre (n° H 0110163), le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de forme, et a jugé que la créance était fondée, M. B n'ayant pas justifié ses absences par des droits à congés ou arrêts maladie. En application du code de la santé publique et du décret n°2012-1246, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande indemnitaire subsidiaire, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté du 21 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du conseil départemental d'Indre-et-Loire de retirer une information préoccupante concernant ses enfants de la base de données Genesis. Le tribunal a jugé que le droit à l'effacement prévu à l'article 17 du RGPD n'est pas applicable lorsque le traitement des données est nécessaire à l'exécution d'une mission d'intérêt public, comme la protection de l'enfance. Il a rappelé que la conservation de ces informations par le département est légalement justifiée par les articles L. 226-3 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, et que le requérant ne peut remettre en cause l'appréciation portée par l'autorité administrative dans ce cadre.