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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la préfète était fondée à écarter les actes d'état civil des enfants comme non probants, car ils mentionnaient la présence de M. D lors des déclarations de naissance, alors qu'il résidait en France à ces dates, ce qui établissait leur inexactitude. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, qui posent une présomption de validité des actes d'état civil étrangers, renversée en l'espèce par les contradictions relevées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la demande, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. D, agissant pour leur fils, afin d'évaluer la prise en charge au Centre Hospitalier de Chartres suite à une fracture du coude en mai 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel contentieux de responsabilité hospitalière. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, et a fait droit à la demande de pré-rapport pour garantir le contradictoire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison de santé de Mme D, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de ses multiples pathologies, de son âge (65 ans) et de sa présence en France depuis plus de onze ans. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les principes généraux du droit administratif, sans application spécifique de l'article L. 425-9 du CESEDA.
impôts que le remboursement d'un crédit de TVA peut être demandé par un assujetti ayant cessé son activité, cette demande doit être présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, soit au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de la cessation d'activité. En l'espèce, l'EURL Technigommage a cessé son activité au plus tard le 31 mars 2020, date à laquelle elle a quitté son local professionnel. Par suite, la demande de remboursement de crédit de TVA présentée le 14 avril 2023 est tardive, le délai de forclusion expirant le 31 décembre 2022. En outre, le droit à déduction de la somme de 2 091 euros, correspondant à des factures payées au cours du premier semestre 2020, est frappé de péremption en application de l'article 208 du code général des impôts, le délai de déduction expirant le 31 décembre de la deuxième année suivant celle du paiement, soit le 31 décembre 2022. Par conséquent, la requête de l'EURL Technigommage doit être rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation. Suite à la libération du requérant du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Rhône, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute de présenter un contrat de travail visé par l'autorité compétente. Il a également écarté l'application de l'article R. 5221-33 du code du travail, estimant que la fin de son contrat ne constituait pas une privation involontaire d'emploi justifiant une prorogation de son autorisation de travail. En conséquence, le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légaux.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SELARL Pharmacie de la Quinière, qui contestait le rehaussement de son impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société demandait la décharge des cotisations supplémentaires, soutenant que son fonds commercial pouvait être amorti sur dix ans en application des nouvelles règles comptables (règlement ANC n° 2015-06) et du principe de connexion fiscalo-comptable. Le tribunal a jugé que l'article 38 sexies de l'annexe III au code général des impôts ne permet pas l'amortissement d'un fonds de commerce, considéré comme une immobilisation non dépréciable de manière irréversible, et que la règle comptable invoquée ne peut prévaloir sur la règle fiscale. La solution s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État, notamment l'avis du 8 septembre 2021 *Pharmacie de Bracieux*, et les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Pinson Automobiles, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) et de l'État à lui verser 30 724,52 euros pour des préjudices liés à des dysfonctionnements dans la délivrance d'un certificat d'immatriculation. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, car l'ANTS n'est pas compétente en matière de délivrance des certificats d'immatriculation, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur. En outre, les conclusions à fin de décharge de la taxe sur les émissions de CO2 relevaient de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des textes du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de la caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine pour un indu de prime d'activité de 477,29 euros. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai légal de quinze jours suivant la notification de la contrainte, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant cessé son activité professionnelle et son apprentissage depuis près d'un an et ne justifiant pas d'une incidence immédiate du refus sur sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-4-8° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation quant à la progression des études, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant cessé son activité professionnelle et son apprentissage depuis plus d'un an et ne justifiant pas d'une incidence immédiate de la décision sur sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Loir-et-Cher concernant la demande de regroupement familial de Mme B pour son fils. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la séparation de la requérante d'avec son enfant, bien que douloureuse, dure depuis plusieurs années et ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une mesure provisoire. Aucun des textes invoqués (CESEDA, CEDH, CIDE) n'a été examiné au fond en raison de ce constat.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-4 du CESEDA, inapplicable car entré en vigueur après le dépôt de sa demande, et celui fondé sur l'article L. 423-23, estimant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie. Il juge également que l'accord franco-tunisien fait obstacle à l'invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 est dépourvue de valeur réglementaire et ne peut être utilement invoquée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a transmis le dossier au tribunal administratif de Toulouse, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Toulouse.