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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 154/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503891(TA45-2503891)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503959(TA45-2503959)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'autorisation de conduire malgré la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le préfet de Loir-et-Cher le 14 mai 2025 pour conduite en état d'ivresse et refus de se soumettre aux vérifications. Le juge a estimé que les arguments de M. A, fondés sur ses contraintes professionnelles et ses déplacements, constituaient des moyens irrecevables, inopérants ou insuffisamment précis, ne permettant pas d'apprécier le bien-fondé de sa demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2504103(TA45-2504103)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’ajouter trois points à son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucun texte substantiel relatif au permis de conduire n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504788(TA45-2504788)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, issu du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et la délivrance de récépissés ou d'attestations. Il précise que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504779(TA45-2504779)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du directeur académique d'Eure-et-Loir de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son enfant. La requérante invoquait l'état de santé de l'enfant et la proximité du domicile avec l'établissement souhaité. Le juge a estimé que ces moyens, insuffisamment étayés, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 211-11 du code de l'éducation.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504777(TA45-2504777)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet du Cher du 17 février 2025 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l'exige l'article R. 552-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2504775(TA45-2504775)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu le permis de conduire de M. B C pour six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait introduit aucune requête au fond distincte de sa demande en référé, ce qui rendait sa requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une requête au fond pour pouvoir solliciter une suspension, et sur l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter sans procédure contradictoire une demande dépourvue d’urgence ou manifestement irrecevable.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504375(TA45-2504375)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Loiret pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, de prestations familiales et de primes exceptionnelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 412-1 du même code.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504230(TA45-2504230)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un indu de 16 480 euros de prestations sociales et demandant des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504757(TA45-2504757)

Suspension de l'agrément d'assistante familiale pour quatre mois par le président du conseil départemental du Loiret, contestée par Mme A devant le juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoque l'urgence (précarité financière) et un doute sérieux sur la légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation). Le juge rappelle le cadre juridique des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent la suspension en cas d'urgence lorsque les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le contrôle de la légalité de la mesure de suspension.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA45-2504588(TA45-2504588)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre maintien irrégulier sur le territoire depuis le rejet de sa demande d'asile en 2018. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2504516(TA45-2504516)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par la préfète du Loiret pour suspendre une délibération de la commune de Saran maintenant à 100 % la rémunération des agents en congé de maladie ordinaire, en méconnaissance de l'article 189 de la loi de finances pour 2025 qui réduit ce traitement à 90 %. La commune soutenait que cette mesure relevait de la protection sociale complémentaire, librement accessible. Le juge des référés a examiné la légalité de la délibération au regard des articles L. 712-1 et L. 714-4 du code général de la fonction publique et du principe de parité entre fonctions publiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le cadre juridique appliqué inclut la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 et les décrets subséquents.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA45-2504510(TA45-2504510)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage pour un CAP de paysagiste et le privant de revenus. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son insertion professionnelle en cours.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA45-2504750(TA45-2504750)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le cadre de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. Les requérants contestaient notamment le caractère disproportionné de la zone de surveillance et l'absence de définition précise du périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2404079(TA45-2404079)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs et de données personnelles détenus par la caisse d’allocations familiales d’Indre-et-Loire, ainsi que l’annulation du refus implicite de cette dernière. En cours d’instance, la caisse a transmis l’intégralité des documents jugés communicables par la Commission d’accès aux documents administratifs (avis n° 20241573 du 18 avril 2024), ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance du 10 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2504416(TA45-2504416)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour suspendre l'exécution de la décision implicite de la communauté d'agglomération de Blois Agglopolys refusant d'abroger l'autorisation spéciale d'absence (ASA) "congés menstruels". Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, celle-ci étant dépourvue de base légale en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires autorisant une telle ASA. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les autorisations spéciales d'absence aux seuls cas liés à la parentalité ou à certains événements familiaux.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2502286(TA45-2502286)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de la commission pluridisciplinaire unique de l'intégrer au « module respect ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2501686(TA45-2501686)

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de France Travail de lui verser une prime d’allocation de sécurisation professionnelle. Après que France Travail a indiqué avoir versé la prime de reclassement, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2504633(TA45-2504633)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. H G, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2504590(TA45-2504590)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé (drépanocytose). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

10 septembre 2025Résumé IA
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