Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 156/868

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404079(TA45-2404079)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs et de données personnelles détenus par la caisse d’allocations familiales d’Indre-et-Loire, ainsi que l’annulation du refus implicite de cette dernière. En cours d’instance, la caisse a transmis l’intégralité des documents jugés communicables par la Commission d’accès aux documents administratifs (avis n° 20241573 du 18 avril 2024), ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance du 10 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2504750(TA45-2504750)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le cadre de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. Les requérants contestaient notamment le caractère disproportionné de la zone de surveillance et l'absence de définition précise du périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504757(TA45-2504757)

Suspension de l'agrément d'assistante familiale pour quatre mois par le président du conseil départemental du Loiret, contestée par Mme A devant le juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoque l'urgence (précarité financière) et un doute sérieux sur la légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation). Le juge rappelle le cadre juridique des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent la suspension en cas d'urgence lorsque les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le contrôle de la légalité de la mesure de suspension.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2504510(TA45-2504510)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage pour un CAP de paysagiste et le privant de revenus. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son insertion professionnelle en cours.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2504516(TA45-2504516)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par la préfète du Loiret pour suspendre une délibération de la commune de Saran maintenant à 100 % la rémunération des agents en congé de maladie ordinaire, en méconnaissance de l'article 189 de la loi de finances pour 2025 qui réduit ce traitement à 90 %. La commune soutenait que cette mesure relevait de la protection sociale complémentaire, librement accessible. Le juge des référés a examiné la légalité de la délibération au regard des articles L. 712-1 et L. 714-4 du code général de la fonction publique et du principe de parité entre fonctions publiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le cadre juridique appliqué inclut la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 et les décrets subséquents.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504670(TA45-2504670)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 juin 2025 de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF). Cette décision confirmait la mise hors compétition des équipes de l'association Madeleine Sports et Détente (AMSD) Chartres et une amende, tout en réduisant à trois ans la suspension de M. A..., pour des faits de fraude aux licences via de faux certificats médicaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un préjudice irréversible pour le club ou son président. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504678(TA45-2504678)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, l'intéressé a été assigné à résidence dans la commune de Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique) par un arrêté du 9 septembre 2025. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2500981(TA45-2500981)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier du Chinonais de lui communiquer des documents administratifs. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404860(TA45-2404860)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une promesse d'embauche et de fiches de paie. Le juge a estimé que ces éléments étaient insuffisants pour caractériser des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le moyen soulevé d'être assorti de précisions suffisantes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301460(TA45-2301460)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le retrait de subventions de l'ANAH pour la réhabilitation d'un logement à Châteaudun. La décision de retrait était fondée sur le non-respect du délai d'achèvement des travaux et de mise en location, fixé au 20 juillet 2022, en application des articles R. 321-19 et R. 321-21 du code de la construction et de l'habitation. Les requérants ont invoqué leur situation familiale difficile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car ne relevant pas d'un cas de force majeure et ne pouvant être examiné dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2203162(TA45-2203162)

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui demandait la condamnation de la société SNCF Réseau à lui verser 41 114,76 euros en réparation des préjudices subis lors d'un accident de vélo survenu le 11 octobre 2014 à un passage à niveau. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande du président de la 2ème chambre, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de SNCF Réseau au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504635(TA45-2504635)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovaques, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert prise par la préfète du Loiret en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504506(TA45-2504506)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2025 l'assignent à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de présentation périodique, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2504505(TA45-2504505)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du préfet d'Eure-et-Loir, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme I et de leurs enfants du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile de Châteaudun, où ils se maintenaient sans droit ni titre après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juridiction a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies, et que la situation de la famille, notamment l'état de santé de leur enfant, ne faisait pas obstacle à l'expulsion. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504464(TA45-2504464)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504331(TA45-2504331)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CTSP Centre Ouest SAS Veolia. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la réception des ordures ménagères résiduelles de Bourges Plus, invoquant notamment un défaut d'information sur la durée et les quantités maximales, le caractère anormalement bas de l'offre de l'attributaire Paprec Grand Est, et l'irrégularité de cette offre. Le tribunal a jugé que l'absence d'indication d'un montant maximum n'avait pas lésé la requérante, que la différence de prix de 30 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse sans démonstration d'un risque de mauvaise exécution, et que les capacités techniques de l'attributaire étaient suffisamment justifiées, les autorisations administratives relevant de l'exécution du contrat.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2201158(TA45-2201158)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a accepté le recours administratif préalable et rétabli intégralement la prime d'un montant de 5 200 euros, qui a été versée. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et les droits des requérants satisfaits, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200963(TA45-2200963)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) fixant le reversement d'une subvention à 6 689 euros. Le requérant invoquait l'état de santé de sa conjointe pour justifier le non-respect de la condition d'occupation du logement, mais ce moyen n'était pas assorti des précisions de droit suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Son argument tiré de sa bonne foi a été jugé inopérant car ne portant pas sur la légalité de la décision. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2200941(TA45-2200941)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours en accordant et versant la prime réévaluée. Constatant que les conclusions des requérants ont ainsi perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302954(TA45-2302954)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le refus était fondé sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits de menace commis en 2021, jugés incompatibles avec l’exercice de la profession. Le requérant invoquait l’ancienneté des faits et l’absence de condamnation, mais ces arguments ont été considérés comme manifestement insusceptibles de contester l’appréciation du CNAPS. La durée excessive d’instruction a également été écartée comme sans incidence sur la légalité de la décision.

Résumé IA