17 332 décisions disponibles — page 156/867
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Festival des pains de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus de la ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A B. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a finalement accordé la prime à l'intéressée par une décision du 22 décembre 2022, suivie d'un versement effectif. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme F..., qui contestaient l'ordonnance modificative du président du tribunal administratif de Poitiers relative à la liquidation des frais d'expertise. La requête visait à réformer cette ordonnance et à obtenir un partage des frais avec la SAS Lisea. Le tribunal a constaté que le désistement, formulé sous condition, ne justifiait pas de mettre des frais irrépétibles à la charge des requérants. Il a donc rejeté les conclusions de M. A... à ce titre, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... et M. B... contestant le rejet de leur demande de subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a constaté que la décision attaquée, qui faisait droit à leur demande d'annulation, ne leur faisait pas grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours en accordant et versant la prime réévaluée. Constatant que les conclusions des requérants ont ainsi perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. F... d'une requête contestant une ordonnance du président du tribunal administratif de Poitiers relative à la liquidation des frais d'une expertise judiciaire. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur instance, sous réserve que ce désistement n'entraîne pas de frais irrépétibles à leur charge. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'expert tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge des requérants.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le refus était fondé sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits de menace commis en 2021, jugés incompatibles avec l’exercice de la profession. Le requérant invoquait l’ancienneté des faits et l’absence de condamnation, mais ces arguments ont été considérés comme manifestement insusceptibles de contester l’appréciation du CNAPS. La durée excessive d’instruction a également été écartée comme sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. C dirigée contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Charentilly. Le juge a constaté que la requête, datée du 4 septembre 2025 mais reçue au greffe le 9 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de vingt-quatre heures prévu par l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. La décision attaquée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits graves de violences et d'agressions sexuelles incompatibles avec l'exercice de la profession. Le requérant soutenait que sa condamnation n'était pas inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, mais ce moyen a été jugé inopérant car la décision ne reposait pas sur ce bulletin. Par conséquent, la requête, ne comportant qu'un moyen inopérant, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'EARL de Vazelle d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale d'indemnisation des dégâts de gibier et un arrêté préfectoral fixant une grille d'abattement pour l'indemnisation des cultures à haute valeur ajoutée. En cours d'instance, le requérant a présenté des conclusions à fin de non-lieu, que le tribunal a requalifiées en désistement pur et simple, la décision attaquée n'ayant pas été rapportée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté que l'intervention de la Fédération départementale des chasseurs était devenue sans objet. Il a en outre condamné l'État à verser 1 000 euros à l'EARL de Vazelle au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CTSP Centre Ouest SAS Veolia. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la réception des ordures ménagères résiduelles de Bourges Plus, invoquant notamment un défaut d'information sur la durée et les quantités maximales, le caractère anormalement bas de l'offre de l'attributaire Paprec Grand Est, et l'irrégularité de cette offre. Le tribunal a jugé que l'absence d'indication d'un montant maximum n'avait pas lésé la requérante, que la différence de prix de 30 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse sans démonstration d'un risque de mauvaise exécution, et que les capacités techniques de l'attributaire étaient suffisamment justifiées, les autorisations administratives relevant de l'exécution du contrat.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2025 l'assignent à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de présentation périodique, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du préfet d'Eure-et-Loir, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme I et de leurs enfants du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile de Châteaudun, où ils se maintenaient sans droit ni titre après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juridiction a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies, et que la situation de la famille, notamment l'état de santé de leur enfant, ne faisait pas obstacle à l'expulsion. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, l'intéressé a été assigné à résidence dans la commune de Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique) par un arrêté du 9 septembre 2025. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le retrait de subventions de l'ANAH pour la réhabilitation d'un logement à Châteaudun. La décision de retrait était fondée sur le non-respect du délai d'achèvement des travaux et de mise en location, fixé au 20 juillet 2022, en application des articles R. 321-19 et R. 321-21 du code de la construction et de l'habitation. Les requérants ont invoqué leur situation familiale difficile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car ne relevant pas d'un cas de force majeure et ne pouvant être examiné dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovaques, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert prise par la préfète du Loiret en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui demandait la condamnation de la société SNCF Réseau à lui verser 41 114,76 euros en réparation des préjudices subis lors d'un accident de vélo survenu le 11 octobre 2014 à un passage à niveau. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande du président de la 2ème chambre, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de SNCF Réseau au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 juin 2025 de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF). Cette décision confirmait la mise hors compétition des équipes de l'association Madeleine Sports et Détente (AMSD) Chartres et une amende, tout en réduisant à trois ans la suspension de M. A..., pour des faits de fraude aux licences via de faux certificats médicaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un préjudice irréversible pour le club ou son président. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une promesse d'embauche et de fiches de paie. Le juge a estimé que ces éléments étaient insuffisants pour caractériser des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le moyen soulevé d'être assorti de précisions suffisantes.