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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'association de moyens retraite complémentaire d'une demande en décharge d'une cotisation de taxe d'habitation de 68 144 euros au titre de 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de décharge. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'accorder une somme à ce titre.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une association de moyens retraite complémentaire d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour l'année 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de l'imposition contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un courrier du préfet de Loir-et-Cher. Ce courrier, qui informait l'intéressé de l'intention de ne pas renouveler son titre de séjour pour raison médicale et l'invitait à présenter ses observations, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce simple acte préparatoire ne pouvait faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... née A..., qui demandait notamment l'établissement d'un contrat de travail et le versement d'une rémunération pour une période travaillée en 2019, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. D'une part, les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car la requête ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative. D'autre part, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute pour la requérante d'avoir produit, après invitation du tribunal, la décision de l'administration sur sa demande préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du même code.
Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. E... et Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rochecorbon. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple, motivé par l'abandon du projet par le pétitionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester la mise en fourrière de son véhicule et la décision d'interdiction de circuler prise par le ministre de l'intérieur, ainsi que pour demander le remboursement des frais afférents. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la mise en fourrière et les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente, cette opération relevant de la police judiciaire et donc de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision d'interdiction de circuler, celle-ci ayant été retirée par l'administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercice pour diriger une société de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a fait valoir que M. A... avait obtenu sa carte professionnelle en mars 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car la requérante avait déposé une demande de réexamen d'asile et ne démontrait pas de vulnérabilité particulière malgré son hébergement d'urgence. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de factures d'eau. Le juge a constaté que le service public de distribution d'eau, géré par la métropole, a un caractère industriel et commercial. En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Nice à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette absence de recours préalable rend sa demande manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C pour contester une décision de la commission de recours amiable de la CAF d'Eure-et-Loir du 4 juin 2025, qui leur réclamait un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 884,21 euros pour décembre 2021 et 2023. Par un mémoire du 1er septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme B visant à suspendre le refus du recteur de l’académie d’Orléans-Tours de lui délivrer des autorisations spéciales d’absence (ASA) pour ses mandats au sein d’organismes de sécurité sociale. Le juge constate que la requête ne présente pas de caractère d’urgence ou qu’elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Il applique notamment les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général de la fonction publique, estimant que l’atteinte à la liberté syndicale invoquée n’est pas établie comme grave et manifestement illégale.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus du foyer (environ 800 euros) n'était pas suffisamment grave pour caractériser une atteinte immédiate à la situation du requérant, compte tenu des ressources de sa compagne et de ses allocations chômage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la présidente du conseil départemental d’Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 421-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l’absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'expulsion et de retrait de la carte de résident prise par le préfet de Loir-et-Cher à l'encontre de M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure était impossible tant que le contrôle judiciaire auquel était soumis le requérant n'était pas levé par l'autorité judiciaire. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés inopérants, la décision étant fondée sur l'article L. 631-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France à 11 ans et ayant suivi une scolarité et un apprentissage, n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat de travail à durée indéterminée en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.