Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501177(TA45-2501177)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... née A..., qui demandait notamment l'établissement d'un contrat de travail et le versement d'une rémunération pour une période travaillée en 2019, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. D'une part, les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car la requête ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative. D'autre part, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute pour la requérante d'avoir produit, après invitation du tribunal, la décision de l'administration sur sa demande préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504701(TA45-2504701)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504690(TA45-2504690)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de son fils B, enfant handicapé. Le requérant dénonçait l'absence de décision de la MDPH du Loiret sur son dossier depuis novembre 2024, le privant de la mise en place d'un AESH et d'un projet personnalisé de scolarisation (PPS), ainsi que la radiation de l'enfant de son collège. Le juge a rappelé que le droit à l'éducation, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation, impose à l'État de scolariser tout enfant handicapé avec les adaptations nécessaires. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge a examiné la requête au regard de ces textes et de l'urgence alléguée.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2504718(TA45-2504718)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble commercial situé rue Denis Papin, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d’effondrement. L’expert devra, dans les 24 heures, constater l’état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette mission s’inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de péril imminent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301705(TA45-2301705)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester la mise en fourrière de son véhicule et la décision d'interdiction de circuler prise par le ministre de l'intérieur, ainsi que pour demander le remboursement des frais afférents. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la mise en fourrière et les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente, cette opération relevant de la police judiciaire et donc de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision d'interdiction de circuler, celle-ci ayant été retirée par l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504528(TA45-2504528)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car la requérante avait déposé une demande de réexamen d'asile et ne démontrait pas de vulnérabilité particulière malgré son hébergement d'urgence. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2301333(TA45-2301333)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercice pour diriger une société de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a fait valoir que M. A... avait obtenu sa carte professionnelle en mars 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504431(TA45-2504431)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de factures d'eau. Le juge a constaté que le service public de distribution d'eau, géré par la métropole, a un caractère industriel et commercial. En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504310(TA45-2504310)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Nice à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302286(TA45-2302286)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. E... et Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rochecorbon. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple, motivé par l'abandon du projet par le pétitionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400261(TA45-2400261)

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2203917(TA45-2203917)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Solergy Montajes SL, qui contestait des amendes administratives de 12 000 euros pour défaut de déclaration de détachement et défaut de présentation de documents. La requête, enregistrée le 3 novembre 2022, visait des décisions des 16 mars et 27 août 2020, mais la société avait déjà introduit un premier recours le 17 novembre 2020, rejeté par une ordonnance du 4 février 2021. Le tribunal a jugé que le délai de recours raisonnable d'un an expirait au plus tard le 17 novembre 2021, rendant la nouvelle requête tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-5 et R. 421-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503849(TA45-2503849)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401801(TA45-2401801)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un courrier du préfet de Loir-et-Cher. Ce courrier, qui informait l'intéressé de l'intention de ne pas renouveler son titre de séjour pour raison médicale et l'invitait à présenter ses observations, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce simple acte préparatoire ne pouvait faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2402855(TA45-2402855)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une association de moyens retraite complémentaire d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour l'année 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de l'imposition contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503247(TA45-2503247)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, ancienne secrétaire de mairie en contrat à durée déterminée, qui demandait sous astreinte la remise d'une attestation employeur et d'un reçu de solde de tout compte par la commune de Villeherviers. Postérieurement à la requête, la commune a produit les documents demandés, rendant l'objet du litige caduc. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de remboursement des frais d'instance a été rejetée, faute de justification du montant des frais exposés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2402856(TA45-2402856)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'association de moyens retraite complémentaire d'une demande en décharge d'une cotisation de taxe d'habitation de 68 144 euros au titre de 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de décharge. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'accorder une somme à ce titre.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502890(TA45-2502890)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404859(TA45-2404859)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes sur la résidence de son épouse en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504060(TA45-2504060)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à son époux britannique et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 29 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 24 juin 2025, conformément aux articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que les règles de recevabilité sont d'ordre public et ne peuvent être écartées en fonction des circonstances personnelles invoquées par la requérante.

Résumé IA