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Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... tendant à l'indemnisation de ses conditions de détention. La requête était irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes indemnitaires, et n'était pas accompagnée d'une décision administrative préalable. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas satisfait à ces obligations. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, au regard de ses nombreuses condamnations pénales. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait son comportement. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association "À bas le béton". Celle-ci contestait la délibération du conseil municipal de Mer du 1er juillet 2025 fixant des critères d'éligibilité pour le forum des associations, ainsi que le refus de son inscription. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le forum se tenant le 6 septembre 2025, et a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment des articles L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la convention franco-ivoirienne, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré que l'urgence n'était pas justifiée, le requérant se bornant à évoquer de manière générale les conséquences de la précarité administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la CPAM du Loiret fixant une participation financière de 300 euros pour la complémentaire santé solidaire. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-8 et L. 142-3 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, le requérant, initialement retenu dans le Loiret, a été assigné à résidence à Nantes, ce qui rend compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce nouveau lieu d'assignation.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision du recteur d'académie refusant une nouvelle correction de la copie de sa fille à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, d'une part, car elle n'était pas accompagnée d'une requête en annulation, et d'autre part, car la note attribuée à une épreuve anticipée n'est pas détachable de la délibération du jury et ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par un étudiant en médecine, M. C..., qui contestait le refus implicite de l'université de Tours de l'autoriser à une quatrième inscription en première année de master et de lui permettre de passer une épreuve de rattrapage. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'étudiant n'apporte pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'arrêt de ses études et son état de santé. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, et les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 4 mars 2025 opposé à une déclaration préalable de travaux. La société requérante invoquait l'urgence liée à la fermeture d'un hébergement d'urgence, mais n'a fourni aucune pièce justifiant de l'existence et des conditions d'exploitation de cet établissement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du maire, défaut de motivation, absence de changement de destination, méconnaissance du code de l'action sociale et des familles, atteinte à l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen. Cette transmission est motivée par le changement de situation du requérant, qui a été assigné à résidence à Dieppe (Seine-Maritime) après une rétention administrative. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle d'une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision relative à la carte mobilité inclusion sans avoir préalablement saisi le président du conseil départemental d'Indre-et-Loire d’un recours administratif obligatoire, comme l’exige l’article R. 421-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 août 2025 et reçue le 9 août 2025, M. A n’a pas justifié de l’exercice de ce recours préalable dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, l'intéressé a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement d'exercer une activité de loisir (la chasse) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé le manque de diligence du requérant, qui a introduit son recours plus de trois mois après la notification de l'arrêté. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme A n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus implicite de la Maison départementale des personnes handicapées d’accorder une allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et un accompagnement pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme E n’a pas produit les décisions contestées malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Indre-et-Loire. La requête, qui se bornait à transmettre la décision préfectorale sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que le classement sans suite d’une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf à justifier du caractère complet du dossier ou d’une impossibilité de produire les pièces dans le délai. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le code de justice administrative.