Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2305322(TA45-2305322)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière contractuelle du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 décembre 2023 mettant fin à son contrat à durée déterminée à l’issue de sa période d’essai. En cours d’instance, le directeur de l’établissement a rapporté cette décision le 29 janvier 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504619(TA45-2504619)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification de ressources stables ou d'une insertion professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504631(TA45-2504631)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français. Il a constaté que cette interdiction avait été prononcée par la Cour d'appel d'Orléans en tant que peine complémentaire relevant du juge judiciaire. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal, le tribunal a jugé que la contestation ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402281(TA45-2402281)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Blois, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public d'un montant total de 66 406,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action suite à un accord conclu avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504513(TA45-2504513)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504511(TA45-2504511)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment des articles L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la convention franco-ivoirienne, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré que l'urgence n'était pas justifiée, le requérant se bornant à évoquer de manière générale les conséquences de la précarité administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401009(TA45-2401009)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... B..., aide-soignante au CHRU de Tours, qui contestait la décision de prolongation de son congé de longue durée à demi-traitement du 9 janvier au 9 avril 2024. La requérante soutenait que cette décision était contraire à l'avis du conseil médical départemental du 14 décembre 2023, lequel préconisait une réintégration à mi-temps thérapeutique. Le tribunal juge que ce moyen est manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, rappelant que l'avis du conseil médical n'a pas de force contraignante pour l'administration. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503041(TA45-2503041)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 août 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement accomplie le 17 juin 2024 et le recours introduit seulement le 18 juin 2025. Pour l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des deux requêtes.

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DécisionREJETE

TA45-2504484(TA45-2504484)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas que la mesure d'éloignement était imminente ou qu'elle portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504466(TA45-2504466)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret s'était bornée à tirer les conséquences de cette décision judiciaire, et que la reconduite à la frontière découlait de plein droit de la peine, sans que l'arrêté attaqué ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3, L. 721-4 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504490(TA45-2504490)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504508(TA45-2504508)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501799(TA45-2501799)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mariage de l’intéressée ne lui permettant plus de bénéficier de ce titre après le retrait de nationalité de son époux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502079(TA45-2502079)

Refus de remise en cellule de biens personnels (paracétamol, encens, tondeuse, moulins à poivre, guide) d’un détenu au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la décision ne prive pas le détenu de la propriété de ses biens, mais en limite seulement l’usage, sans aggravation de sa situation au regard des contraintes inhérentes à la détention. Sont appliqués les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502041(TA45-2502041)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, le renouvellement de sa carte lui ayant été accordé le 7 mai 2025. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504579(TA45-2504579)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen. Cette transmission est motivée par le changement de situation du requérant, qui a été assigné à résidence à Dieppe (Seine-Maritime) après une rétention administrative. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502399(TA45-2502399)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de lui délivrer une attestation employeur pour France Travail. La requérante s'est désistée de sa requête après que son employeur lui a accordé le bénéfice des indemnités de chômage. Par ordonnance du 2 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2504578(TA45-2504578)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la CPAM du Loiret fixant une participation financière de 300 euros pour la complémentaire santé solidaire. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-8 et L. 142-3 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504575(TA45-2504575)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, le requérant, initialement retenu dans le Loiret, a été assigné à résidence à Nantes, ce qui rend compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce nouveau lieu d'assignation.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2504573(TA45-2504573)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision du recteur d'académie refusant une nouvelle correction de la copie de sa fille à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, d'une part, car elle n'était pas accompagnée d'une requête en annulation, et d'autre part, car la note attribuée à une épreuve anticipée n'est pas détachable de la délibération du jury et ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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