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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré irrégulièrement en France en 2017 et sans titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de fait sur la nationalité) n'était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette requête en référé, présentée par Mme B devant le Tribunal Administratif d’Orléans sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, conteste les atteintes graves et manifestement illégales qu’elle estime subies par ses quatre enfants, confiés à leur père sous mesure d’assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) par l’ADSEA 28. La requérante dénonce notamment l’absence de protection des enfants face à des signalements de violences, le non-respect des décisions judiciaires (ordonnance du juge aux affaires familiales et jugement du tribunal pour enfants), et une rupture du lien mère-enfant imputée à l’ADSEA 28. Le juge des référés rappelle le cadre juridique applicable, issu des articles 375-2 du code civil et L. 221-4 du code de l’action sociale et des familles, qui confient au juge judiciaire et au président du conseil départemental la compétence pour organiser et contrôler les mesures de protection de l’enfance. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal administratif consiste à rejeter la requête, faute pour la requérante de démontrer une carence grave et manifestement illégale
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que l'état de santé de M. C, caractérisé par une cardiopathie ischémique sévère nécessitant un suivi médical régulier, justifie l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification de ressources stables ou d'une insertion professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français. Il a constaté que cette interdiction avait été prononcée par la Cour d'appel d'Orléans en tant que peine complémentaire relevant du juge judiciaire. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal, le tribunal a jugé que la contestation ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière contractuelle du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 décembre 2023 mettant fin à son contrat à durée déterminée à l’issue de sa période d’essai. En cours d’instance, le directeur de l’établissement a rapporté cette décision le 29 janvier 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 août 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement accomplie le 17 juin 2024 et le recours introduit seulement le 18 juin 2025. Pour l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des deux requêtes.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de lui délivrer une attestation employeur pour France Travail. La requérante s'est désistée de sa requête après que son employeur lui a accordé le bénéfice des indemnités de chômage. Par ordonnance du 2 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et de son assureur à lui verser 34 694,80 euros pour des préjudices liés à une mammoplastie de réduction réalisée en 2015. Ce désistement fait suite à un accord amiable conclu le 16 décembre 2024 entre les parties. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas que la mesure d'éloignement était imminente ou qu'elle portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret s'était bornée à tirer les conséquences de cette décision judiciaire, et que la reconduite à la frontière découlait de plein droit de la peine, sans que l'arrêté attaqué ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3, L. 721-4 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... B..., aide-soignante au CHRU de Tours, qui contestait la décision de prolongation de son congé de longue durée à demi-traitement du 9 janvier au 9 avril 2024. La requérante soutenait que cette décision était contraire à l'avis du conseil médical départemental du 14 décembre 2023, lequel préconisait une réintégration à mi-temps thérapeutique. Le tribunal juge que ce moyen est manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, rappelant que l'avis du conseil médical n'a pas de force contraignante pour l'administration. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital.
Refus de remise en cellule de biens personnels (paracétamol, encens, tondeuse, moulins à poivre, guide) d’un détenu au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la décision ne prive pas le détenu de la propriété de ses biens, mais en limite seulement l’usage, sans aggravation de sa situation au regard des contraintes inhérentes à la détention. Sont appliqués les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Blois, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public d'un montant total de 66 406,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action suite à un accord conclu avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Algérie. Il a également rappelé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) était insuffisamment étayé, le requérant n'apportant aucune preuve de sa relation alléguée en France. Il a également écarté le moyen fondé sur la présomption d'innocence, la décision contestée étant une mesure administrative et non une sanction pénale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mariage de l’intéressée ne lui permettant plus de bénéficier de ce titre après le retrait de nationalité de son époux.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, le renouvellement de sa carte lui ayant été accordé le 7 mai 2025. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait son transfert du centre de détention de Châteaudun vers le centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'ordonner un tel transfert, et que la demande était manifestement irrecevable. M. B... n'a pas produit la décision administrative de refus de transfert, malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.