17 332 décisions disponibles — page 157/867
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier du Chinonais de lui communiquer des documents administratifs. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen précis à l’appui des conclusions, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. À supposer une requalification des faits exposés, les éléments fournis étaient trop imprécis pour établir une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA) ou une erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre la délibération du conseil municipal de Fleury-les-Aubrays du 24 février 2025, qui déclassait et autorisait la cession du parc de stationnement des Érables. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mention de la purge des recours dans la délibération était inopérant, aucun texte n'imposant une telle condition. Il a également écarté le moyen relatif à un détournement de procédure, estimant que la délibération était fondée sur les articles L. 2111-1, L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 141-3 du code de la voirie routière.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du procureur de la République refusant l'effacement de ses mentions au fichier TAJ, ce qui bloquait sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément à l'article R. 230-8 du code de procédure pénale, les décisions du procureur de la République relatives au TAJ relèvent de la compétence exclusive du président de la chambre de l'instruction, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant mauritanien, contre deux arrêtés du préfet de Loir-et-Cher. Le premier arrêté refusait un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une obligation de pointage. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage renforcée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’incompatibilité des obligations de pointage avec sa scolarité. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de M. A.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant son ajournement au DFASM 1 par l'université de Tours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant s'étant placé lui-même dans une situation d'urgence en introduisant son recours deux mois après la décision contestée. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de la décision et le défaut de publication des modalités de contrôle des connaissances, considérant que les textes applicables (arrêtés du 22 mars 2011 et du 8 avril 2013, code de l'éducation) ne les imposaient pas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, ancienne secrétaire de mairie en contrat à durée déterminée, qui demandait sous astreinte la remise d'une attestation employeur et d'un reçu de solde de tout compte par la commune de Villeherviers. Postérieurement à la requête, la commune a produit les documents demandés, rendant l'objet du litige caduc. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de remboursement des frais d'instance a été rejetée, faute de justification du montant des frais exposés.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble commercial situé rue Denis Papin, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d’effondrement. L’expert devra, dans les 24 heures, constater l’état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette mission s’inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de péril imminent.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Solergy Montajes SL, qui contestait des amendes administratives de 12 000 euros pour défaut de déclaration de détachement et défaut de présentation de documents. La requête, enregistrée le 3 novembre 2022, visait des décisions des 16 mars et 27 août 2020, mais la société avait déjà introduit un premier recours le 17 novembre 2020, rejeté par une ordonnance du 4 février 2021. Le tribunal a jugé que le délai de recours raisonnable d'un an expirait au plus tard le 17 novembre 2021, rendant la nouvelle requête tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-5 et R. 421-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait directement la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 ajournant de deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a rappelé que, conformément aux articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, une telle décision préfectorale ne peut faire l'objet que d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, et que le contentieux éventuel relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. En l'absence de ce recours préalable, la requête directe devant le tribunal d'Orléans a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de son fils B, enfant handicapé. Le requérant dénonçait l'absence de décision de la MDPH du Loiret sur son dossier depuis novembre 2024, le privant de la mise en place d'un AESH et d'un projet personnalisé de scolarisation (PPS), ainsi que la radiation de l'enfant de son collège. Le juge a rappelé que le droit à l'éducation, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation, impose à l'État de scolariser tout enfant handicapé avec les adaptations nécessaires. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge a examiné la requête au regard de ces textes et de l'urgence alléguée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence subséquente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à son époux britannique et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 29 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 24 juin 2025, conformément aux articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que les règles de recevabilité sont d'ordre public et ne peuvent être écartées en fonction des circonstances personnelles invoquées par la requérante.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'ONIAM pour des préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. Par un mémoire du 8 mai 2025, le requérant a exprimé sa volonté de classer la procédure sans suite, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes sur la résidence de son épouse en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.