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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 29 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d’y circuler. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé, condamné à plusieurs reprises pour des faits de vol, représentait une menace réelle pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 1° et 2° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la gravité des infractions et de l’absence de vie familiale stable en France.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que M. A, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, ne justifiait pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Libye au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher pour suspendre l'exécution de la décision implicite du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) du Blaisois refusant d'abroger l'autorisation spéciale d'absence (ASA) "congés menstruels". Le juge a considéré que le déféré préfectoral était recevable, car la demande d'abrogation d'un acte réglementaire illégal peut être formée à tout moment. Il a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de cette ASA, celle-ci étant dépourvue de base légale en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires l'autorisant, les collectivités territoriales ne pouvant créer discrétionnairement des autorisations spéciales d'absence en dehors des cas prévus par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au CIAS de statuer à nouveau sur la demande d'abrogation dans un délai d
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de la décision implicite du maire de Blois refusant d'abroger le dispositif d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour "congés menstruels". Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce dispositif, créé sans délibération formelle, en l'absence de base légale ou réglementaire permettant aux collectivités d'instaurer de telles autorisations discrétionnaires, hors les cas prévus à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de Loir-et-Cher, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 622-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension par M. B... contre le rejet de sa candidature au concours d’entrée à l’École navale pour 2025, motivé par une contre-indication médicale. En cours d’instance, le ministre des armées a rapporté la décision contestée et intégré le requérant sur la liste complémentaire d’admission. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice, l’État n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale de M. A, qui alléguait une carence de soins depuis son placement en rétention administrative au CRA d'Olivet. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A avait bénéficié de trois consultations médicales en quinze jours et n'apportait aucun élément circonstancié démontrant une carence fautive. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige principal, et sur les articles L. 744-4 et R. 744-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux droits des retenus.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal une copie de son recours gracieux adressé à la préfète du Loiret, sans formuler de conclusions propres à relever de l’office du juge administratif (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que cette transmission ne constituait pas une requête valable.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le Loiret pour encadrer des manifestations, et les requérants contestaient son périmètre géographique excessif, son défaut de proportionnalité et l'absence d'information du public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 à L. 242-8 du code de la sécurité intérieure, était nécessaire, adapté et proportionné à la finalité de prévention des atteintes à l'ordre public, et que les garanties prévues par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC étaient respectées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de suspension d'un avis de sommes à payer de 450 euros émis par la commune de Boutigny-Prouais à l'encontre de M. B, commerçant sur le marché hebdomadaire, pour des droits de place impayés. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelle que l'occupation du domaine public nécessite un titre écrit et ne peut être tacite, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique indique que l'absence de contrat écrit peut constituer un moyen sérieux.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Thimert-Gâtelles pour la construction d'une maison. Le refus était fondé sur la protection d'un cœur d'îlot arboré au titre de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le requérant n'a pas contesté la légalité de ces dispositions et ses moyens (absence de forêt, viabilisation du terrain) ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a finalement accordé la prime d'un montant de 6 700 euros, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) fixant le reversement d'une subvention à 6 689 euros. Le requérant invoquait l'état de santé de sa conjointe pour justifier le non-respect de la condition d'occupation du logement, mais ce moyen n'était pas assorti des précisions de droit suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Son argument tiré de sa bonne foi a été jugé inopérant car ne portant pas sur la légalité de la décision. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du jury du BTS « Gestion de la PME » qui l'avait déclaré refusé. Le requérant invoquait des circonstances personnelles exceptionnelles (rupture de contrat de travail) pour demander un réexamen bienveillant. Le juge a considéré ce moyen inopérant, rappelant qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle ou considérations étrangères à la seule valeur de la candidature. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a accepté le recours administratif préalable et rétabli intégralement la prime d'un montant de 5 200 euros, qui a été versée. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et les droits des requérants satisfaits, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de l'université de Tours et la suspension de sa bourse par le CROUS. La demande d'annulation de la décision disciplinaire du 29 novembre 2022 a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, la requérante n'ayant présenté aucun moyen. Le moyen soulevé contre la suspension de la bourse, fondé sur la nécessité de celle-ci pour poursuivre ses études, a été écarté comme inopérant compte tenu du caractère définitif de l'exclusion. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la prime de 400 euros au requérant et l’a versée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accepté le recours de M. B... et lui a accordé la prime par une décision rectificative du 6 mars 2025, suivie du versement. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de la société Open Energie, qui contestait un arrêté municipal du 30 septembre 2022 refusant une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques à Barjouville. La société n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la 2ème chambre, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Barjouville tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.