Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504777(TA45-2504777)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet du Cher du 17 février 2025 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l'exige l'article R. 552-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.
N° TA45-2504779(TA45-2504779)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du directeur académique d'Eure-et-Loir de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son enfant. La requérante invoquait l'état de santé de l'enfant et la proximité du domicile avec l'établissement souhaité. Le juge a estimé que ces moyens, insuffisamment étayés, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 211-11 du code de l'éducation.
N° TA45-2504788(TA45-2504788)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, issu du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et la délivrance de récépissés ou d'attestations. Il précise que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA45-2504421(TA45-2504421)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher pour suspendre l'exécution de la décision implicite du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) du Blaisois refusant d'abroger l'autorisation spéciale d'absence (ASA) "congés menstruels". Le juge a considéré que le déféré préfectoral était recevable, car la demande d'abrogation d'un acte réglementaire illégal peut être formée à tout moment. Il a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de cette ASA, celle-ci étant dépourvue de base légale en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires l'autorisant, les collectivités territoriales ne pouvant créer discrétionnairement des autorisations spéciales d'absence en dehors des cas prévus par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au CIAS de statuer à nouveau sur la demande d'abrogation dans un délai d
N° TA45-2504418(TA45-2504418)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de la décision implicite du maire de Blois refusant d'abroger le dispositif d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour "congés menstruels". Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce dispositif, créé sans délibération formelle, en l'absence de base légale ou réglementaire permettant aux collectivités d'instaurer de telles autorisations discrétionnaires, hors les cas prévus à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de Loir-et-Cher, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 622-1 du code général de la fonction publique.
N° TA45-2504416(TA45-2504416)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour suspendre l'exécution de la décision implicite de la communauté d'agglomération de Blois Agglopolys refusant d'abroger l'autorisation spéciale d'absence (ASA) "congés menstruels". Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, celle-ci étant dépourvue de base légale en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires autorisant une telle ASA. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les autorisations spéciales d'absence aux seuls cas liés à la parentalité ou à certains événements familiaux.
N° TA45-2504633(TA45-2504633)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. H G, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504751(TA45-2504751)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le Loiret pour encadrer des manifestations, et les requérants contestaient son périmètre géographique excessif, son défaut de proportionnalité et l'absence d'information du public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 à L. 242-8 du code de la sécurité intérieure, était nécessaire, adapté et proportionné à la finalité de prévention des atteintes à l'ordre public, et que les garanties prévues par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC étaient respectées.
N° TA45-2504281(TA45-2504281)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension par M. B... contre le rejet de sa candidature au concours d’entrée à l’École navale pour 2025, motivé par une contre-indication médicale. En cours d’instance, le ministre des armées a rapporté la décision contestée et intégré le requérant sur la liste complémentaire d’admission. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice, l’État n’étant pas la partie perdante.
N° TA45-2504583(TA45-2504583)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 29 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d’y circuler. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé, condamné à plusieurs reprises pour des faits de vol, représentait une menace réelle pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 1° et 2° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la gravité des infractions et de l’absence de vie familiale stable en France.
N° TA45-2502286(TA45-2502286)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de la commission pluridisciplinaire unique de l'intégrer au « module respect ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA45-2504375(TA45-2504375)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Loiret pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, de prestations familiales et de primes exceptionnelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 412-1 du même code.
N° TA45-2504582(TA45-2504582)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que M. A, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, ne justifiait pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Libye au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA45-2504251(TA45-2504251)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale de M. A, qui alléguait une carence de soins depuis son placement en rétention administrative au CRA d'Olivet. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A avait bénéficié de trois consultations médicales en quinze jours et n'apportait aucun élément circonstancié démontrant une carence fautive. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige principal, et sur les articles L. 744-4 et R. 744-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux droits des retenus.
N° TA45-2504230(TA45-2504230)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un indu de 16 480 euros de prestations sociales et demandant des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
N° TA45-2503472(TA45-2503472)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal une copie de son recours gracieux adressé à la préfète du Loiret, sans formuler de conclusions propres à relever de l’office du juge administratif (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que cette transmission ne constituait pas une requête valable.
N° TA45-2504590(TA45-2504590)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé (drépanocytose). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA45-2504589(TA45-2504589)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA45-2501686(TA45-2501686)
Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de France Travail de lui verser une prime d’allocation de sécurisation professionnelle. Après que France Travail a indiqué avoir versé la prime de reclassement, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
N° TA45-2504588(TA45-2504588)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre maintien irrégulier sur le territoire depuis le rejet de sa demande d'asile en 2018. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.