17 332 décisions disponibles — page 153/867
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que des erreurs manifestes d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a donc confirmé la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait une indemnité de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette demande, présentée après l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire, visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice financier. Or, l'article L. 761-1 ne permet que le remboursement des frais de justice, et non l'indemnisation d'un préjudice. En l'absence de tout litige au fond, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Azay-sur-Indre en désignant un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Le juge a estimé que le bâtiment, dont l'affaissement du plafond présente un risque d'effondrement, constitue un péril pour la sécurité publique justifiant cette mesure. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra notamment se prononcer dans les 24 heures sur l'état du bâtiment, le caractère imminent du danger et proposer des mesures conservatoires.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de transport en commun entre son domicile et son lieu de travail. Toutefois, le juge a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ce trajet pouvait être effectué en transport en commun en moins d'une heure, écartant ainsi l'urgence nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils, fondé sur l'absence de preuve de l'itinérance de la famille. Le juge a estimé que les moyens soulevés (erreur de droit, d'appréciation, atteinte à la vie privée) n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de les étayer, comme des justificatifs d'achats courants ou un extrait K bis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance sans instruction complémentaire. Les textes appliqués sont les articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation, relatifs aux conditions d'autorisation de l'instruction en famille pour motif d'itinérance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Conseil Départemental d'Indre-et-Loire visant à faire constater les désordres affectant la RD 23, son trottoir et un mur de soutènement situés au droit de la propriété des époux A à Souvigny-de-Touraine. Le juge a estimé que la mesure de constat était justifiée par les enjeux de sécurité routière et le caractère évolutif des désordres, sans préjuger de la propriété ou des responsabilités. Il a désigné un expert chargé de décrire l'état des lieux, l'évolution des désordres et les risques apparents, en présence de toutes les parties.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant la Somalie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'urgence et les nécessités de l'ordre public justifiaient l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également jugé que le moyen tiré des risques encourus en Somalie n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne le versement de l'aide "MaPrime Rénov'" à M. B par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal constate que la somme principale de 5 000 euros a été versée le 7 juillet 2025, rendant les conclusions provisionnelles sans objet. En revanche, il fait droit à la demande d'intérêts moratoires, condamnant l'Anah à verser 60,69 euros au titre des intérêts légaux calculés du 6 mai au 7 juillet 2025, en application de l'article 1231-6 du code civil et de l'article L. 313-2 du code monétaire et financier.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 7 août 2025, en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l'article L. 521-3. En outre, M. A a été condamné à une amende de 1 000 euros pour requête abusive.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait la reprise provisoire du versement de son revenu de solidarité active (RSA), suspendu en raison d'une absence à un rendez-vous, qu'elle estimait non fautive. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de suspension, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas fourni un domicile précis, l'irrecevabilité de sa requête, fondée sur l'article R. 411-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. Le juge a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher pour suspendre deux délibérations du conseil municipal de Thoré-la-Rochette refusant de financer la scolarité de quatre enfants dans des écoles privées sous contrat hors commune. Le juge a fait droit à la demande de suspension, considérant que la commune avait méconnu l'article L. 442-5-2 du code de l'éducation en s'opposant au paiement sans avoir préalablement recouru à la procédure d'arbitrage préfectoral, une formalité substantielle. Il a également relevé que la délibération du 27 mars 2025 était entachée d'irrégularité pour non-respect du délai de convocation de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, l'exécution des délibérations a été suspendue et il a été enjoint à la commune de réexaminer la demande sous un mois.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation de M. E A, victime d'un accident médical non fautif survenu lors d'une hospitalisation au CHRU de Tours en janvier 2021. Les requérants sollicitent de l'ONIAM le versement de provisions pour divers préjudices, invoquant les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. L'ONIAM conteste cette obligation, arguant de possibles manquements fautifs de l'hôpital et du caractère incomplet de l'expertise, et demande à titre principal un sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la cour administrative d'appel de Versailles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de l'ONIAM à indemniser.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au recteur de l'académie Orléans-Tours de l'affecter en master STAPS ou MEEF CPE. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution des décisions du président de l'université d'Orléans, qui avait déjà rejeté ses candidatures pour niveau académique insuffisant. Dès lors, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Le requérant invoquait uniquement son besoin professionnel du véhicule, ce qui constitue un moyen inopérant ou insuffisamment précis. La décision de suspension, prise par le préfet de Loir-et-Cher sur le fondement de l'article R. 423-1 du code de la route, est confirmée. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, qui sollicitait un rendez-vous pour obtenir une carte de résident ou une attestation de prolongation d'instruction, avait perdu son objet. En effet, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 février 2026. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Vierzon à verser à la société Alterna Energie une provision de 193 571,44 euros. Cette somme correspond au non-paiement de factures d'électricité impayées dans le cadre d'un marché public de fourniture d'énergie (n° 2019-010-000-026). Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, le défendeur n'ayant pas produit de mémoire en défense. La décision applique les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la société Praxys et la commune de Dreux relatif au paiement d'une facture pour la phase n°2 d'un marché public d'études de faisabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande de la société Praxys, condamnant la commune de Dreux à lui verser une provision de 13 740 euros TTC, assortie des intérêts moratoires. La solution retenue se fonde sur le constat que l'obligation de payer de la commune n'était pas sérieusement contestable, la société ayant exécuté les prestations et la commune n'ayant pas contesté leur réception dans le délai contractuel prévu par le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juin 2025 par laquelle le préfet de Loir-et-Cher a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de près de trois mois entre la décision contestée et la saisine du juge, ainsi que de la caducité de la promesse d'embauche et de la fin de l'apprentissage de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé le pays de destination pour l'éloignement de M. B. La juridiction a relevé d'office que M. B est citoyen français, ce qui le soustrait au champ d'application des mesures d'éloignement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une méconnaissance de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.