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Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, contestant l'arrêté du 12 août 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de perte d'emploi et de la situation de précarité de la requérante, qui vit en France depuis plus de six ans. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 21 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, M. B, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement d'un titre de séjour n'étant pas en soi constitutif d'une urgence. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été examiné en raison de l'absence d'urgence. Les conclusions accessoires (injonctions, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une violation des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement motivé son refus, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code précité, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions contre l'assignation à résidence étaient tardives et que le signalement Schengen ne constituait pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'une vie privée et familiale suffisamment caractérisée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Haïti. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement de Mme A, qui contestait une amende administrative de 948 euros infligée par le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir. Suite à une médiation, les décisions des 15 novembre 2022 et 23 janvier 2023 ont été retirées. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en prend acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 23 février 2023, qui enjoignait à la préfète du Loiret de réexaminer sa situation sous astreinte. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet la demande d'astreinte. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait un défaut d'examen sérieux de sa demande et une erreur d'appréciation, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens de légalité externe soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. L'arrêté, fondé sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé en droit et en fait. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF d'Indre-et-Loire confirmant un indu d'aide personnelle au logement de 984,98 euros. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la décharge de la dette, ou à titre subsidiaire une remise gracieuse. Le tribunal a constaté que l'indu avait été intégralement remboursé par des retenues sur les prestations familiales, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé la motivation des décisions suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, a été rejeté comme manifestement infondé, faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour permettre d'en apprécier le bien-fondé (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et erreur manifeste d'appréciation). En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF d’Indre-et-Loire confirmant un indu d’aide personnelle au logement de 93,54 euros. En cours d’instance, la CAF a indiqué que l’indu avait été intégralement remboursé par des retenues sur les prestations familiales. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 mai 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait, et a estimé que le requérant ne justifiait d'aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus du maire de Châtillon-sur-Loire d’abroger un arrêté de fermeture au public de son bar et de ses gîtes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’application de la réglementation des établissements recevant du public (ERP) aux meublés de tourisme et le défaut de procédure contradictoire, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet du Loir-et-Cher de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation et une erreur d'appréciation, en se prévalant de sa situation familiale (mariage, enfant à naître). Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait obtenu un titre de séjour après avoir contesté le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante a renoncé à ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu ses demandes de frais d’instance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros, dont 400 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et 1 100 euros à Mme B... pour ses frais exposés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... tendant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention. La requête était irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, obligation requise pour les demandes indemnitaires, et n'était pas accompagnée d'une décision préalable de l'administration. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas satisfait à ces exigences. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des communes de Courcoué et de La Tour-Saint-Gelin tendant à la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 16 juin 2025 autorisant l’extension d’un élevage laitier de 350 à 550 vaches et l’augmentation de capacité d’une unité de méthanisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les communes n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la ressource en eau, contrairement à la situation ayant justifié une précédente suspension en 2023. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et l’absence de plan d’épandage, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et d’injonction.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celui-ci demandait l'annulation d'un courrier de la préfète du Loiret sollicitant des informations pour l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.