Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2501965(TA45-2501965)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre la délibération du conseil municipal de Fleury-les-Aubrays du 24 février 2025, qui déclassait et autorisait la cession du parc de stationnement des Érables. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mention de la purge des recours dans la délibération était inopérant, aucun texte n'imposant une telle condition. Il a également écarté le moyen relatif à un détournement de procédure, estimant que la délibération était fondée sur les articles L. 2111-1, L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 141-3 du code de la voirie routière.
N° TA45-2504408(TA45-2504408)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant son ajournement au DFASM 1 par l'université de Tours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant s'étant placé lui-même dans une situation d'urgence en introduisant son recours deux mois après la décision contestée. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de la décision et le défaut de publication des modalités de contrôle des connaissances, considérant que les textes applicables (arrêtés du 22 mars 2011 et du 8 avril 2013, code de l'éducation) ne les imposaient pas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA45-2504681(TA45-2504681)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen précis à l’appui des conclusions, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. À supposer une requalification des faits exposés, les éléments fournis étaient trop imprécis pour établir une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA) ou une erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.
N° TA45-2503103(TA45-2503103)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du procureur de la République refusant l'effacement de ses mentions au fichier TAJ, ce qui bloquait sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément à l'article R. 230-8 du code de procédure pénale, les décisions du procureur de la République relatives au TAJ relèvent de la compétence exclusive du président de la chambre de l'instruction, et non du juge administratif.
N° TA45-2502634(TA45-2502634)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
N° TA45-2504289(TA45-2504289)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA45-2503005(TA45-2503005)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant mauritanien, contre deux arrêtés du préfet de Loir-et-Cher. Le premier arrêté refusait un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une obligation de pointage. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage renforcée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’incompatibilité des obligations de pointage avec sa scolarité. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de M. A.
N° TA45-2504388(TA45-2504388)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'expulsion et de retrait de la carte de résident prise par le préfet de Loir-et-Cher à l'encontre de M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure était impossible tant que le contrôle judiciaire auquel était soumis le requérant n'était pas levé par l'autorité judiciaire. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés inopérants, la décision étant fondée sur l'article L. 631-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
N° TA45-2504504(TA45-2504504)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA45-2301101(TA45-2301101)
Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement de Mme A, qui contestait une amende administrative de 948 euros infligée par le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir. Suite à une médiation, les décisions des 15 novembre 2022 et 23 janvier 2023 ont été retirées. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en prend acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504535(TA45-2504535)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de perte d'emploi et de la situation de précarité de la requérante, qui vit en France depuis plus de six ans. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2504397(TA45-2504397)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions contre l'assignation à résidence étaient tardives et que le signalement Schengen ne constituait pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'une vie privée et familiale suffisamment caractérisée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Haïti. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
N° TA45-2503988(TA45-2503988)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette absence de recours préalable rend sa demande manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA45-2504356(TA45-2504356)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 21 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, M. B, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement d'un titre de séjour n'étant pas en soi constitutif d'une urgence. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été examiné en raison de l'absence d'urgence. Les conclusions accessoires (injonctions, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
N° TA45-2504608(TA45-2504608)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus du foyer (environ 800 euros) n'était pas suffisamment grave pour caractériser une atteinte immédiate à la situation du requérant, compte tenu des ressources de sa compagne et de ses allocations chômage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2503793(TA45-2503793)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C pour contester une décision de la commission de recours amiable de la CAF d'Eure-et-Loir du 4 juin 2025, qui leur réclamait un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 884,21 euros pour décembre 2021 et 2023. Par un mémoire du 1er septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA45-2503792(TA45-2503792)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la présidente du conseil départemental d’Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 421-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l’absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504685(TA45-2504685)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme B visant à suspendre le refus du recteur de l’académie d’Orléans-Tours de lui délivrer des autorisations spéciales d’absence (ASA) pour ses mandats au sein d’organismes de sécurité sociale. Le juge constate que la requête ne présente pas de caractère d’urgence ou qu’elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Il applique notamment les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général de la fonction publique, estimant que l’atteinte à la liberté syndicale invoquée n’est pas établie comme grave et manifestement illégale.
N° TA45-2503181(TA45-2503181)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une violation des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement motivé son refus, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code précité, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
N° TA45-2504669(TA45-2504669)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.