Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504561(TA45-2504561)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par un étudiant en médecine, M. C..., qui contestait le refus implicite de l'université de Tours de l'autoriser à une quatrième inscription en première année de master et de lui permettre de passer une épreuve de rattrapage. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'étudiant n'apporte pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'arrêt de ses études et son état de santé. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, et les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.
N° TA45-2504584(TA45-2504584)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 4 mars 2025 opposé à une déclaration préalable de travaux. La société requérante invoquait l'urgence liée à la fermeture d'un hébergement d'urgence, mais n'a fourni aucune pièce justifiant de l'existence et des conditions d'exploitation de cet établissement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du maire, défaut de motivation, absence de changement de destination, méconnaissance du code de l'action sociale et des familles, atteinte à l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502151(TA45-2502151)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Algérie. Il a également rappelé que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502127(TA45-2502127)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) était insuffisamment étayé, le requérant n'apportant aucune preuve de sa relation alléguée en France. Il a également écarté le moyen fondé sur la présomption d'innocence, la décision contestée étant une mesure administrative et non une sanction pénale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402995(TA45-2402995)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait son transfert du centre de détention de Châteaudun vers le centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'ordonner un tel transfert, et que la demande était manifestement irrecevable. M. B... n'a pas produit la décision administrative de refus de transfert, malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2504600(TA45-2504600)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association "À bas le béton". Celle-ci contestait la délibération du conseil municipal de Mer du 1er juillet 2025 fixant des critères d'éligibilité pour le forum des associations, ainsi que le refus de son inscription. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le forum se tenant le 6 septembre 2025, et a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
N° TA45-2504273(TA45-2504273)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, au regard de ses nombreuses condamnations pénales. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait son comportement. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA45-2501606(TA45-2501606)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... tendant à l'indemnisation de ses conditions de détention. La requête était irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes indemnitaires, et n'était pas accompagnée d'une décision administrative préalable. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas satisfait à ces obligations. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
N° TA45-2300886(TA45-2300886)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et de son assureur à lui verser 34 694,80 euros pour des préjudices liés à une mammoplastie de réduction réalisée en 2015. Ce désistement fait suite à un accord amiable conclu le 16 décembre 2024 entre les parties. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501595(TA45-2501595)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... concernant sa demande d'annulation des arrêtés des 18 janvier et 26 mars 2025. Ces arrêtés, par lesquels le maire de Marcilly-en-Villette avait placé l'agent en congé maladie ordinaire et refusé la reconnaissance d'une rechute d'accident de service, ont été retirés par un arrêté du 26 juin 2025. Ce retrait, motivé par un vice de procédure (absence de rapport du médecin de prévention), a privé d'objet les conclusions à fin d'annulation. Le tribunal a également mis à la charge de la commune la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504572(TA45-2504572)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle d'une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2504548(TA45-2504548)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement d'exercer une activité de loisir (la chasse) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé le manque de diligence du requérant, qui a introduit son recours plus de trois mois après la notification de l'arrêté. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA45-2504471(TA45-2504471)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, l'intéressé a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement.
N° TA45-2504168(TA45-2504168)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision relative à la carte mobilité inclusion sans avoir préalablement saisi le président du conseil départemental d'Indre-et-Loire d’un recours administratif obligatoire, comme l’exige l’article R. 421-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 août 2025 et reçue le 9 août 2025, M. A n’a pas justifié de l’exercice de ce recours préalable dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA45-2504095(TA45-2504095)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme A n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA45-2503990(TA45-2503990)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus implicite de la Maison départementale des personnes handicapées d’accorder une allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et un accompagnement pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme E n’a pas produit les décisions contestées malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA45-2503889(TA45-2503889)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Indre-et-Loire. La requête, qui se bornait à transmettre la décision préfectorale sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que le classement sans suite d’une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf à justifier du caractère complet du dossier ou d’une impossibilité de produire les pièces dans le délai. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le code de justice administrative.
N° TA45-2503508(TA45-2503508)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant une dette de revenu de solidarité active (RSA) et une retenue de 61,50 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA45-2503397(TA45-2503397)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction sous astreinte afin que le préfet d'Indre-et-Loire lui fournisse un logement adapté à ses besoins. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un logement de type T5 avait été attribué à la requérante et occupé depuis le 11 août 2025. Constatant que Mme A ne contestait pas avoir obtenu satisfaction, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, sans condamnation de l'État.
N° TA45-2503391(TA45-2503391)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 juillet 2025, elle n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.