Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504029(TA45-2504029)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Loiret de l'orienter vers le marché du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, comme l'exigent les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501857(TA45-2501857)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF). Le requérant demandait également la réparation d’un préjudice moral. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA45-2504446(TA45-2504446)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à Mme B A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, sans examiner le fond de l'affaire.
N° TA45-2504186(TA45-2504186)
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 5 août 2025 fixant le pays d'éloignement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge également la décision suffisamment motivée et estime que la possession d'un titre de séjour espagnol n'imposait pas un éloignement vers l'Espagne, l'arrêté visant tout pays susceptible de l'accueillir légalement. Enfin, les allégations de troubles psychiatriques, invoquées à l'audience, ne sont pas justifiées. La solution est fondée sur les articles L. 621-2, L. 621-3 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504470(TA45-2504470)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (isolement, fouilles) étant inhérentes à ce régime de détention spécifique et ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion, traitement inhumain) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2504321(TA45-2504321)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé pour détention de stupéfiants, exhibition sexuelle et violences, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504243(TA45-2504243)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que la menace à l'ordre public était caractérisée par l'usage d'un faux permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504468(TA45-2504468)
Refus de participation au forum des associations. Tribunal administratif d'Orléans, ordonnance de référé (L. 521-2 CJA). Rejet de la requête : irrecevabilité des conclusions contre la délibération municipale (mesure non provisoire) et absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (liberté d'association non entravée, principe d'égalité non invocable en référé liberté). Application des articles L. 521-2, L. 522-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504442(TA45-2504442)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. D C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. C et à son assignation à résidence à Nantes par un arrêté du 28 août 2025, le tribunal estime ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.
N° TA45-2504445(TA45-2504445)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par le magistrat désigné Denis Lacassagne, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement pour connaître du litige.
N° TA45-2504457(TA45-2504457)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Pezou fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété de M. A E, en raison d'un péril pour la sécurité publique lié à l'état dégradé de la toiture. L'expert devra constater l'état de l'immeuble, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. La procédure a été instruite conformément aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501652(TA45-2501652)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui attribuer quatre points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA45-2504244(TA45-2504244)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 de la préfète du Loiret ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la préfète était territorialement compétente en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019, que la décision était suffisamment motivée, et que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans faire droit aux arguments tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'irrégularité procédurale ou des circonstances humanitaires.
N° TA45-2302662(TA45-2302662)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant son départ anticipé à la retraite. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution se limitant à constater l’abandon des poursuites par la requérante.
N° TA45-2504268(TA45-2504268)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet d'Eure-et-Loir sur la demande de regroupement familial de M. B A pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormale d'instruction de la demande (plus de 26 mois) et de la séparation prolongée de la famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA45-2504291(TA45-2504291)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative par M. B, constate l'inexécution par le préfet d'Eure-et-Loir de l'injonction de réexaminer sa situation, prononcée par une ordonnance du 26 juin 2025 sous astreinte de 50 euros par jour. En conséquence, le juge procède à la liquidation provisoire de l'astreinte pour la période du 27 juillet au 28 août 2025, fixant son montant à 1 650 euros à verser à M. B. Il fait également droit à la demande de majoration de l'astreinte, la portant à 200 euros par jour de retard à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-7 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2203089(TA45-2203089)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Chartres pour le décès de son époux survenu en 2017, après qu'un accord transactionnel a été trouvé entre les parties. En application des articles R. 222-1, R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, le tribunal a mis les frais d'expertise, d'un montant de 5 000 euros, à la charge définitive du centre hospitalier, considérant que le désistement faisait suite à une satisfaction donnée à la requérante. Les conclusions de l'ONIAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA45-2301894(TA45-2301894)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident "réfugié" par la préfète du Loiret. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après le transfert de son dossier à la préfecture de Seine-et-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.
N° TA45-2302365(TA45-2302365)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait le refus implicite de reconnaissance du lien au service de son congé longue maladie et demandait une indemnisation pour divers préjudices. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA45-2304249(TA45-2304249)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande de condamnation du CHRU de Tours pour des préjudices liés à son accouchement en 2019. La requérante et la CPAM intervenante se sont désistées de leurs actions après un accord transactionnel avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples. Conformément aux articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 6 357,05 euros, ont été mis à la charge définitive du CHRU de Tours, eu égard à la satisfaction obtenue par la requérante.