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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête visant à obtenir sa réhabilitation légale anticipée afin de contourner le refus du préfet d'Eure-et-Loir de renouveler sa carte professionnelle de conducteur VTC, refus fondé sur une condamnation pénale pour escroquerie. Le tribunal a constaté que la demande de réhabilitation, qu'elle soit de plein droit ou judiciaire, relève exclusivement de la compétence du juge pénal et non du juge administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait des ressources suffisantes, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande du tribunal, rendant son moyen manifestement dépourvu de précisions. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen relatif aux autres conditions (logement, respect des valeurs républicaines), car non opposées par le préfet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Sancerre maintenant son échelon 3 lors de sa réintégration. Après que l’établissement a informé le tribunal d’une promotion ultérieure de la requérante au 4ème échelon, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme B... aux frais de l’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par le CHU d'Orléans pour le recouvrement d'une créance de 135,06 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente, rappelant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève du juge judiciaire, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait un arrêté ministériel prolongeant sa suspension de fonctions et le plaçant à demi-traitement. Le juge a constaté que M. B s’était borné à transmettre une copie de l’arrêté sans déposer une requête contenant l’exposé des faits, moyens et conclusions, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou inopérants. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé et de son absence de droit au séjour.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative par M. B, constate l'inexécution par le préfet d'Eure-et-Loir de l'injonction de réexaminer sa situation, prononcée par une ordonnance du 26 juin 2025 sous astreinte de 50 euros par jour. En conséquence, le juge procède à la liquidation provisoire de l'astreinte pour la période du 27 juillet au 28 août 2025, fixant son montant à 1 650 euros à verser à M. B. Il fait également droit à la demande de majoration de l'astreinte, la portant à 200 euros par jour de retard à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-7 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire d’Orléans du 26 août 2025 retirant l’autorisation d’inhumation de Protais Zigiranyirazo dans le cimetière municipal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants sur la localisation de la dépouille et sur l’impossibilité de reporter la cérémonie. Il a également considéré qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, le maire pouvant légalement fonder son refus sur l’absence d’autorisation de transfert de la dépouille en France, conformément à l’article R. 2213-23 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Chartres pour le décès de son époux survenu en 2017, après qu'un accord transactionnel a été trouvé entre les parties. En application des articles R. 222-1, R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, le tribunal a mis les frais d'expertise, d'un montant de 5 000 euros, à la charge définitive du centre hospitalier, considérant que le désistement faisait suite à une satisfaction donnée à la requérante. Les conclusions de l'ONIAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait le refus implicite de reconnaissance du lien au service de son congé longue maladie et demandait une indemnisation pour divers préjudices. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 14 mars 2024 pour un indu sur rémunération de 11 049,16 euros. La requérante s'est désistée de son instance par un acte enregistré le 21 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant son départ anticipé à la retraite. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution se limitant à constater l’abandon des poursuites par la requérante.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que le silence de l'administration sur une demande incomplète (absence de relevés de notes) valait refus implicite d'enregistrement, et non une décision de refus de titre susceptible de recours. En l'absence de preuve du caractère complet de son dossier, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion précise ni exposé aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident "réfugié" par la préfète du Loiret. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après le transfert de son dossier à la préfecture de Seine-et-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande de condamnation du CHRU de Tours pour des préjudices liés à son accouchement en 2019. La requérante et la CPAM intervenante se sont désistées de leurs actions après un accord transactionnel avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples. Conformément aux articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 6 357,05 euros, ont été mis à la charge définitive du CHRU de Tours, eu égard à la satisfaction obtenue par la requérante.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet d'Eure-et-Loir sur la demande de regroupement familial de M. B A pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormale d'instruction de la demande (plus de 26 mois) et de la séparation prolongée de la famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions en annulation et injonction après que le ministre de l'intérieur a reconnu un non-lieu à statuer. Le litige portait sur le refus implicite du ministre d'ajouter quatre points au permis de conduire de M. A suite à un stage de récupération, ainsi que sur l'invalidation de son permis pour solde de points nul. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate le désistement et condamne l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait une décision du préfet de l'Eure du 23 juin 2025 lui infligeant une interdiction de conduire de trois mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance.