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Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a également estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision était fondée sur les dispositions du 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B... pour des faits de violence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen personnalisé, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 août 2025 par lequel la préfète du Loiret l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés (méconnaissance du droit d'être entendu, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions dirigées contre un refus de séjour étaient irrecevables, aucune décision de cette nature n’ayant été prise. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que la situation de l’enfant, né en 2024 et ne résidant pas avec le requérant, ne justifiait pas l’annulation des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 776-1 et R. 776-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par la SAS BS d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 lui infligeant des amendes administratives pour un montant total de 7 300 euros sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du code du travail, s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant un établissement situé à Creney-près-Troyes (Aube), relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du contrat à durée indéterminée de Mme A, assistante d'éducation au collège Michel Bégon. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'entretien préalable prévu à l'article 45 du décret n° 86-83 et une présomption de discrimination syndicale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi qu'un arrêté du 4 août 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressé, malgré son contrat de travail et sa présence en France, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une intégration particulière ni de risques en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'absence de mention des dates de début et de fin de l'assignation n'était pas illégale, la date de début étant fixée à la notification. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chinon du 3 juillet 2025 interdisant la mendicité dans le centre-ville durant la période estivale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension d'un acte administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté de transfert, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi qu'un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE en raison de son état de santé et d'un risque de renvoi en Afghanistan. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, jugeant notamment la motivation suffisante, la procédure d'information et d'entretien régulière, et n'établissant pas de défaillance systémique en Allemagne ni de risque personnel avéré de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant son reclassement au 3ème échelon de la classe normale et le refus implicite de promotion en classe supérieure. La requérante se bornait à exprimer un sentiment de lésion sans invoquer aucun moyen de droit, ce qui rendait sa requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a également rejeté la demande de frais du centre hospitalier.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a constaté que le courrier produit par le requérant ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour, mais une simple demande de rendez-vous, et qu'aucune décision implicite n'était donc née. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de la SASP Tours FC, qui avait contesté une décision de la Fédération française de football relative au maintien des résultats de matchs. La société requérante, placée en liquidation judiciaire, a indiqué que son recours en excès de pouvoir était devenu sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions de la fédération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande de condamnation du centre hospitalier Simone Veil de Blois à lui verser 5 000 euros pour une erreur dans le calcul de sa rémunération. Après avoir informé le tribunal qu'un accord avait été trouvé avec son employeur, Mme C... a exprimé son souhait d'annuler sa requête. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.