Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503295(TA45-2503295)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois prononcée par le préfet d'Eure-et-Loir suite à un excès de vitesse d'au moins 40 km/h. Le requérant invoquait des difficultés personnelles et professionnelles liées à son absence de transports en commun. Le juge a estimé que ces arguments constituaient des moyens inopérants ou insuffisamment précis, ne permettant pas de remettre en cause la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503930(TA45-2503930)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière, compromettant sa scolarité et son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ayant notamment ajouté une condition non prévue par le texte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503907(TA45-2503907)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de la suspension de son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant mentionné à tort l'absence de demande d'autorisation de travail, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504262(TA45-2504262)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 18 août 2025 la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, M. B avait été assigné à résidence dans le département de la Moselle, ce qui rendait le tribunal de Strasbourg compétent. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le nouveau lieu d'assignation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504263(TA45-2504263)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine portant obligation de quitter le territoire français, constate que l'intéressé a été assigné à résidence dans le département d'Ille-et-Vilaine. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504306(TA45-2504306)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des ressources de son foyer et de ses droits potentiels aux allocations chômage. La décision contestée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B. pour des faits de violence sur mineur.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504299(TA45-2504299)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles en tant que responsable de sa demande d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié à l'intéressé le 7 mars 2025, mais que le recours n'avait été enregistré que le 14 août 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503975(TA45-2503975)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503983(TA45-2503983)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Cher du 7 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et une décision du 21 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur la possibilité d'obtenir un titre de séjour de plein droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes. Il a également écarté les moyens de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant majeur, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504274(TA45-2504274)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du préfet, qui s'était déclaré territorialement incompétent pour traiter sa demande. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2503981(TA45-2503981)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes accessoires.

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DécisionAUTRE

TA45-2504236(TA45-2504236)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Coulmiers visant à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 264 rue des Mobiles, propriété de M. A E et Mme F C, en raison d'un péril pour la sécurité publique. La solution retenue est la nomination d'un expert, M. A B, architecte, sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel, son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503919(TA45-2503919)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 autorisant l'expulsion locative de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour se reloger ni saisi la commission de médiation, et que les moyens soulevés, notamment le non-respect du plan d'apurement fixé par le tribunal judiciaire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs et du code des procédures civiles d'exécution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502659(TA45-2502659)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504064(TA45-2504064)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de dérogation à la carte scolaire pour l'inscription de leur enfant au collège Jean Moulin. Les requérants invoquaient uniquement la proximité de leur domicile avec l'établissement souhaité. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment précis pour démontrer une méconnaissance de l'ordre de priorité fixé par la circulaire ministérielle du 10 avril 2013, pris sur le fondement de l'article D. 211-11 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement non assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503928(TA45-2503928)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai raisonnable. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, notamment en l'absence de demande d'annulation d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette transmission de documents a été jugée manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503832(TA45-2503832)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Niherne (Indre) s'opposant à une déclaration préalable de travaux, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l'immeuble concerné. L'ordonnance transmet donc le dossier de la requête de Mme C au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503282(TA45-2503282)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, a également été validée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502534(TA45-2502534)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en tierce opposition de Mme B contre un jugement annulant le retrait d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable. La requérante invoquait des moyens de fond, notamment l'inconstructibilité de la parcelle et le caractère abusif de la déclaration. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car le jugement attaqué s'était uniquement fondé sur un vice de procédure, à savoir l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501758(TA45-2501758)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à demander au tribunal les suites à donner à ses dénonciations de prises illégales d'intérêt contre des élus, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant qu'une telle demande ne constitue pas une requête recevable.

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