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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à demander au tribunal les suites à donner à ses dénonciations de prises illégales d'intérêt contre des élus, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant qu'une telle demande ne constitue pas une requête recevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de dérogation à la carte scolaire pour l'inscription de leur enfant au collège Jean Moulin. Les requérants invoquaient uniquement la proximité de leur domicile avec l'établissement souhaité. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment précis pour démontrer une méconnaissance de l'ordre de priorité fixé par la circulaire ministérielle du 10 avril 2013, pris sur le fondement de l'article D. 211-11 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement non assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours s'est opposé à l'ouverture d'un établissement d'enseignement scolaire privé hors-contrat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des élèves, compte tenu notamment de la possibilité de recours gracieux et de l'absence de préjudice irréversible. La requête a également été jugée irrecevable en raison de l'absence de production de la copie de la requête au fond, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 441-1 du code de l'éducation et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant le refus de l'ANAH d'annuler le retrait de leur prime "MaPrimeRénov" pour l'installation d'une pompe à chaleur. Les requérants invoquaient que l'annulation de la demande de prime était imputable à la société installatrice, à qui ils avaient confié un mandat. Le juge a estimé ce moyen inopérant, car le mandat n'avait pas été dénoncé avant la demande d'annulation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice d'une action contre le mandataire.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en tierce opposition de Mme B contre un jugement annulant le retrait d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable. La requérante invoquait des moyens de fond, notamment l'inconstructibilité de la parcelle et le caractère abusif de la déclaration. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car le jugement attaqué s'était uniquement fondé sur un vice de procédure, à savoir l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B et lui retirant huit points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'invalidation du permis, un point ayant été restitué entre-temps, rendant le permis à nouveau valide. Pour le surplus, la condition d'urgence n'étant pas remplie en raison de cette restitution, la demande de suspension du retrait de points a été rejetée. Les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient invoqués mais non appliqués en l'absence de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, a également été validée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet d'Indre-et-Loire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance de la procédure contradictoire, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa retenue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus modifiait brutalement la situation du requérant en interrompant son contrat d'apprentissage, sa scolarité et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en substituant au critère du caractère réel et sérieux des études un critère de maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant libérien. Le juge a constaté qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus entraînait la suspension de son contrat d'apprentissage, de sa scolarité et de son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant un diplôme de langue française non prévu par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et Mme D, représentants légaux de leur enfant mineur demandeur d'asile, afin d'obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 26 juin 2025 enjoignant à l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil (hébergement adapté et allocation). Les requérants soutenaient que l'inexécution persistante de ce jugement portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à un procès équitable, au droit d'asile et à la dignité humaine. Le juge des référés a admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit concernant la formation à distance, ou de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Refus de dérogation à la carte scolaire – Tribunal Administratif d'Orléans – Rejet de la requête. Le tribunal a rejeté la demande de Mme C, qui contestait le refus du directeur académique d'Eure-et-Loir d'inscrire son enfant au collège Hélène Boucher de Chartres. La requête n'était assortie que d'un moyen inopérant (bien-être et attaches amicales), ne se rattachant pas aux priorités légales fixées par la circulaire du 10 avril 2013 et l'article D. 211-11 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor obligeait M. A G, de nationalité angolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, le sous-préfet de permanence, faute pour le préfet d'avoir produit l'arrêté de délégation de signature en date du 25 novembre 2024, empêchant ainsi le juge de vérifier la régularité de la délégation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la nationalité portugaise alléguée par le requérant.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 30 juin 2025 prononçant sa fermeture pour un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le litige, relatif à une sanction administrative concernant un établissement d'enseignement agricole, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, et non de celui d'Orléans, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines suspendant le permis de conduire de M. C pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant (chauffeur poids lourds), en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) et du caractère répété des infractions routières commises par l'intéressé, justifiant des exigences de sécurité routière. La solution retenue écarte ainsi la suspension sollicitée.