Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401022(TA45-2401022)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant le refus de l'ANAH d'annuler le retrait de leur prime "MaPrimeRénov" pour l'installation d'une pompe à chaleur. Les requérants invoquaient que l'annulation de la demande de prime était imputable à la société installatrice, à qui ils avaient confié un mandat. Le juge a estimé ce moyen inopérant, car le mandat n'avait pas été dénoncé avant la demande d'annulation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice d'une action contre le mandataire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504279(TA45-2504279)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 refusant à Mme B, magistrate, une dérogation à l'obligation de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en ne produisant aucun élément sur la fréquence de son suivi hospitalier ou l'inadaptation de son logement actuel. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504108(TA45-2504108)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours s'est opposé à l'ouverture d'un établissement d'enseignement scolaire privé hors-contrat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des élèves, compte tenu notamment de la possibilité de recours gracieux et de l'absence de préjudice irréversible. La requête a également été jugée irrecevable en raison de l'absence de production de la copie de la requête au fond, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 441-1 du code de l'éducation et L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2504008(TA45-2504008)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B et lui retirant huit points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'invalidation du permis, un point ayant été restitué entre-temps, rendant le permis à nouveau valide. Pour le surplus, la condition d'urgence n'étant pas remplie en raison de cette restitution, la demande de suspension du retrait de points a été rejetée. Les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient invoqués mais non appliqués en l'absence de doute sérieux sur la légalité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503996(TA45-2503996)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet d'Indre-et-Loire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance de la procédure contradictoire, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa retenue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503816(TA45-2503816)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant libérien. Le juge a constaté qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

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DécisionPARTIEL

TA45-2504184(TA45-2504184)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503821(TA45-2503821)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus entraînait la suspension de son contrat d'apprentissage, de sa scolarité et de son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant un diplôme de langue française non prévu par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503819(TA45-2503819)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus modifiait brutalement la situation du requérant en interrompant son contrat d'apprentissage, sa scolarité et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en substituant au critère du caractère réel et sérieux des études un critère de maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504164(TA45-2504164)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et Mme D, représentants légaux de leur enfant mineur demandeur d'asile, afin d'obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 26 juin 2025 enjoignant à l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil (hébergement adapté et allocation). Les requérants soutenaient que l'inexécution persistante de ce jugement portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à un procès équitable, au droit d'asile et à la dignité humaine. Le juge des référés a admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504256(TA45-2504256)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit concernant la formation à distance, ou de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502766(TA45-2502766)

Refus de dérogation à la carte scolaire – Tribunal Administratif d'Orléans – Rejet de la requête. Le tribunal a rejeté la demande de Mme C, qui contestait le refus du directeur académique d'Eure-et-Loir d'inscrire son enfant au collège Hélène Boucher de Chartres. La requête n'était assortie que d'un moyen inopérant (bien-être et attaches amicales), ne se rattachant pas aux priorités légales fixées par la circulaire du 10 avril 2013 et l'article D. 211-11 du code de l'éducation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504270(TA45-2504270)

Le tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 30 juin 2025 prononçant sa fermeture pour un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le litige, relatif à une sanction administrative concernant un établissement d'enseignement agricole, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, et non de celui d'Orléans, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ont pas été examinés au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504093(TA45-2504093)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor obligeait M. A G, de nationalité angolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, le sous-préfet de permanence, faute pour le préfet d'avoir produit l'arrêté de délégation de signature en date du 25 novembre 2024, empêchant ainsi le juge de vérifier la régularité de la délégation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la nationalité portugaise alléguée par le requérant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503608(TA45-2503608)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2503815(TA45-2503815)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines suspendant le permis de conduire de M. C pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant (chauffeur poids lourds), en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) et du caractère répété des infractions routières commises par l'intéressé, justifiant des exigences de sécurité routière. La solution retenue écarte ainsi la suspension sollicitée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2303233(TA45-2303233)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle a été assujettie en 2021. La requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 6 mars 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503851(TA45-2503851)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. C, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la convention franco-congolaise) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303338(TA45-2303338)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise en 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2016-2017). Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503926(TA45-2503926)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant un arrêté du 25 juin 2025 de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était légal au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à l'aide au retour volontaire, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif.

Résumé IA