Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2400785(TA45-2400785)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SARL Caravanes 2000 d'une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2403790(TA45-2403790)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette cotisation. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononçant un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504214(TA45-2504214)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du recteur d'académie ordonnant la fermeture de son établissement pour un an. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une sanction administrative liée à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, conformément à l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2301708(TA45-2301708)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un certificat d’immatriculation pour son véhicule Audi A3. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le titre demandé le 19 juin 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402808(TA45-2402808)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait son titre de pension pour des erreurs relatives au complément de traitement indiciaire et au prénom de son enfant. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La requête est donc classée sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503906(TA45-2503906)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de base légale et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire français du 10 mai 2023 était valide et notifiée, et que les démarches auprès des autorités guinéennes pour un laissez-passer étaient en cours. Enfin, l'obligation de pointage quotidien au commissariat a été considérée comme nécessaire et proportionnée à l'exécution de la mesure d'éloignement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504215(TA45-2504215)

Tribunal Administratif d'Orléans, ordonnance de référé-suspension (art. L. 521-1 CJA). Le juge des référés a rejeté la requête du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours prononçant sa fermeture pour un an. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Limoges, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, car l'établissement dont l'activité est à l'origine du litige est situé dans l'Indre.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504216(TA45-2504216)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à Mme A. La requérante, de nationalité ivoirienne, sollicitait un changement de statut d'étudiante vers "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un refus de renouvellement, l'urgence n'était pas établie en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504217(TA45-2504217)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir annulant le permis de conduire de M. B C pour fraude à l'épreuve théorique. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments concrets sur l'impact professionnel immédiat de cette décision. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen tiré du vice de procédure (absence de procédure contradictoire) ou de l'erreur de fait.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402998(TA45-2402998)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet avait à bon droit examiné la demande sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et non sur celui de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains pour l'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503669(TA45-2503669)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la situation de l'intéressé relevait de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et non du droit commun, et que la décision d'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503774(TA45-2503774)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504181(TA45-2504181)

Refus de protection fonctionnelle. Tribunal administratif d'Orléans, juge des référés. Rejet de la requête de M. A demandant, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Le Bardon de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, le refus de protection datant de novembre 2024, et rejette la requête sans examiner le fond.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2404035(TA45-2404035)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, ainsi que la décision expresse de clôture du 10 octobre 2024, au motif que la préfète du Loiret n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401963(TA45-2401963)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402120(TA45-2402120)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402333(TA45-2402333)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande ne portant pas sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402368(TA45-2402368)

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 24 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant centrafricain, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la préfète avait commis une erreur de fait en mentionnant l’absence de demande d’autorisation de travail, alors que le requérant en avait bien fournie une, ce qui révélait un défaut d’examen particulier de sa situation. Cette illégalité a entraîné l’annulation de l’ensemble de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2503839(TA45-2503839)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité des infractions commises par le requérant (dont trois graves durant sa période probatoire) et des impératifs de sécurité publique, qui prévalent sur ses nécessités professionnelles. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable pour la majorité des infractions. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403596(TA45-2403596)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant turc entré en France à sept ans. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour depuis l'enfance. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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