Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504049(TA45-2504049)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du caractère non établi de l'attestation de réussite au CAP produite. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA45-2503705(TA45-2503705)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 1° du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA45-2503398(TA45-2503398)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du 1er juillet 2025 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen ou de la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.
N° TA45-2501754(TA45-2501754)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 16 juillet 2025. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit et de fait alléguées, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504040(TA45-2504040)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait la suspension de la décision implicite du directeur général de l'aviation civile refusant de reprogrammer gratuitement l'examen théorique A2, indispensable à sa profession de télépilote de drones. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d'une situation d'urgence, ni d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2504033(TA45-2504033)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "À bas le béton". Celle-ci demandait l'annulation du refus d'inscription au forum des associations de Mer et de la délibération municipale fixant des critères d'éligibilité, invoquant une atteinte aux principes d'égalité, de neutralité du service public et à la liberté d'association. Le juge a estimé que la demande d'annulation excédait ses pouvoirs de juge du provisoire et que l'urgence n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2503266(TA45-2503266)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité n'a pas été corrigée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2405248(TA45-2405248)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas formé le recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA45-2503929(TA45-2503929)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2503796(TA45-2503796)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un litige portant sur les surcoûts facturés par Enedis pour la gestion de son compteur ancienne génération et les frais de relevé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que le litige, opposant un usager à un service public à caractère industriel et commercial (Enedis), relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402528(TA45-2402528)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Cher lui refusant la prime pour l’activité. La CAF a ensuite reversé les montants réclamés à M. A, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA45-2300914(TA45-2300914)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’université d’Orléans de lui délivrer un diplôme universitaire (DU) "Droit, Religion, Société". Le juge a constaté que l’université avait, en cours d’instance, édité le diplôme et invité le requérant à le retirer, rendant ainsi sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. La demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité a été rejetée comme irrecevable, faute d’avoir été présentée dans un mémoire distinct. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été écartées en l’absence de demande préalable à l’administration, conformément aux principes généraux de la responsabilité administrative.
N° TA45-2501789(TA45-2501789)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que le requérant avait récupéré trois points à la suite d'un stage de sensibilisation, rendant son permis à nouveau valide. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 223-8 du code de la route. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.
N° TA45-2501704(TA45-2501704)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
N° TA45-2501879(TA45-2501879)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une mise en demeure de payer un indu sur rémunération de 900,92 euros. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas présenté de requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni les éléments requis. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc jugé la demande manifestement irrecevable.
N° TA45-2502539(TA45-2502539)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Lehoux, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de refonte de laverie. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société n'a formulé aucune conclusion précise (annulation ou indemnisation) et n'a soulevé aucun moyen opérant. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, les délais de recours étant expirés.
N° TA45-2404680(TA45-2404680)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remise de dette de prime d’activité (65,67 euros). Postérieurement à l’introduction de la requête, la caisse d’allocations familiales Touraine a soldé intégralement cette dette par une retenue sur les prestations. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500634(TA45-2500634)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'un recours en plein contentieux contre le refus du département du Loiret de lui accorder une remise sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 750 euros. En cours d'instance, le département a annulé la dette et ordonné le reversement des retenues déjà effectuées (750 euros), rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le magistrat désigné a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA45-2503726(TA45-2503726)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue le 31 juillet 2025, concerne le refus du président du conseil départemental de Loir-et-Cher d'accorder à Mme A une carte mobilité inclusion et l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, se déclare incompétent pour connaître de ces litiges. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, il rejette la demande relative à l'AAH comme portée devant une juridiction incompétente et transmet la demande relative à la carte mobilité inclusion au pôle social du tribunal judiciaire de Blois.
N° TA45-2501511(TA45-2501511)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission de recours amiable de la CAF du Loiret de lui accorder une remise de dette sur un trop-perçu d'allocation de logement familiale de 443 euros. En défense, la CAF a indiqué avoir régularisé le dossier, annulant ainsi le trop-perçu. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le magistrat désigné a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.