Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2503945(TA45-2503945)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.
N° TA45-2500048(TA45-2500048)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A tendant à obtenir une carte de séjour pluriannuelle était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de sa requête, le préfet d'Indre-et-Loire lui a délivré le titre sollicité, valable jusqu'en 2029. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403175(TA45-2403175)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable pour tardiveté, car la décision "48 SI" du 10 mars 2023, notifiée par courrier recommandé, avait déclenché un délai de recours de deux mois qui était expiré lors de la saisine du tribunal le 29 juillet 2024. Les décisions antérieures de retrait de points étaient également devenues définitives. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500162(TA45-2500162)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A et Mme D pour contester une décision de la CAF du Loiret n'accordant qu'une remise partielle sur un indu de prime d'activité. En cours d'instance, la commission de recours amiable a accordé une remise totale du solde restant de 920,77 euros. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2503893(TA45-2503893)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe portant obligation de quitter le territoire français, a prononcé le 29 juillet 2025 une ordonnance de transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, au motif que le requérant, assigné à résidence au Mans, dispose d’un domicile stable dans le ressort de cette juridiction. La solution retenue vise à assurer une bonne administration de la justice, compte tenu de la brièveté des délais de jugement prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA45-2503943(TA45-2503943)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a prononcé une ordonnance de transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, au motif que le requérant, assigné à résidence dans la Sarthe, dispose d'un domicile stable dans le ressort de cette juridiction. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit du tribunal compétent en raison du lieu de résidence stable de l'intéressé.
N° TA45-2503940(TA45-2503940)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Arfassec Centre Formasat qui demandait la suspension de la décision du 23 mai 2025 par laquelle le jury plénier du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport avait invalidé des unités capitalisables de plusieurs candidats. La juge des référés a constaté que la société n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de référé a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2503934(TA45-2503934)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la direction générale de l'aviation civile refusant de reprogrammer l'examen théorique de pilotage de drones de M. A.... Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation au préalable, condition nécessaire à la recevabilité de la demande de suspension. En l'absence de cette requête au fond, les conclusions ont été jugées irrecevables et rejetées sans instruction ni audience.
N° TA45-2501681(TA45-2501681)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait le transfert de son dossier de la préfecture des Hauts-de-Seine vers celle d'Indre-et-Loire et sa convocation pour obtenir un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute pour le requérant d'avoir démontré des démarches récentes auprès des préfectures concernées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2502596(TA45-2502596)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du maire de Marigny-les-Usages visant à enjoindre à la SMACL Assurances de lui communiquer un rapport d'expertise sur les dommages de l'église communale, datant de 2018. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant attendu plus de six ans pour saisir le juge des référés, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'assurance n'ayant pas d'obligation contractuelle claire de produire ce rapport. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience contradictoire.
N° TA45-2503632(TA45-2503632)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une contravention au code de la route et le titre de perception correspondant. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles 529-2, 530 et 530-2 du code de procédure pénale, seules les juridictions judiciaires (tribunal de police) sont compétentes pour connaître des contestations relatives aux amendes forfaitaires pour infractions routières. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA45-2405200(TA45-2405200)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une infraction de dépassement, car cette infraction n'était pas visée par la décision attaquée. Ensuite, le tribunal a estimé qu'il était incompétent pour connaître de la contestation relative à l'infraction de non-respect des distances de sécurité, cette contestation relevant de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police) en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501435(TA45-2501435)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de la CAF et du département d'Indre-et-Loire, notamment la communication d'états descriptifs détaillés sur des indus et la suspension des retenues sur ses prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité). Le juge a estimé que la demande d'établissement d'états descriptifs relevait d'une mesure avant-dire droit, qu'il ne lui appartient pas de prononcer. Surtout, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve de conséquences graves sur sa situation financière malgré les prélèvements effectués.
N° TA45-2503927(TA45-2503927)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui attribuer un logement ou un hébergement en Île-de-France. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). Aucune des voies de référé n’était applicable en l’état, la mesure sollicitée relevant potentiellement de l’article L. 521-2, sans que M. A n’invoque une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
N° TA45-2500323(TA45-2500323)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les demandes effectuées par téléservice (donnant lieu à une attestation dématérialisée) de celles effectuées en préfecture (donnant lieu à un récépissé). Il précise également que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge semble rejeter la requête en rappelant que la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation n'emp
N° TA45-2503670(TA45-2503670)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du Cher autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations n'établissant pas un préjudice grave et immédiat pour la population de blaireaux dans le département, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'environnement.
N° TA45-2503323(TA45-2503323)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serb. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de fournitures de dispositifs médicaux lancé par le GCS Achats du Centre, en raison d'une méthode de notation du sous-critère technique relatif à la durée de conservation jugée irrégulière. Le tribunal a estimé que cette méthode, qui attribuait une note linéaire entre la durée la plus courte et la plus longue, ne méconnaissait pas les principes d'égalité de traitement et de transparence prévus à l'article L. 3 du code de la commande publique. Il a ainsi considéré que le moyen soulevé était infondé et a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Serb.
N° TA45-2503677(TA45-2503677)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations de protection animale demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau en Indre-et-Loire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public de préservation de l'espèce, compte tenu notamment du délai de contestation de l'arrêté. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 424-10 du code de l'environnement et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA45-2503922(TA45-2503922)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A de conduire en France pour six mois. Le requérant, gérant d'une société de transport routier, invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. La juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'était pas établi qu'il ne pouvait pas se faire représenter ou accompagner. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité de la décision.
N° TA45-2503450(TA45-2503450)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à obtenir un relevé de notes provisoire et une attestation de réussite du Master 2. La solution retenue est fondée sur l'article R. 811-12 du code de l'éducation, qui interdit la délivrance de tout certificat de réussite ou relevé de notes avant que la commission de discipline n'ait statué sur des faits de fraude présumée. En l'espèce, une procédure disciplinaire étant en cours contre l'étudiant pour fraude lors de son mémoire de stage, l'administration était légalement tenue de refuser la délivrance des documents demandés. La requête a donc été rejetée comme non fondée.