Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2502321(TA45-2502321)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que la requête ne comporte que des moyens de légalité externe (incompétence) et un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces moyens ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal rejette donc la requête par ordonnance.
N° TA45-2502702(TA45-2502702)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du compte-rendu d'expertise médicale du 21 février 2025 établi à la demande de son employeur. Le juge a estimé que ce document, qui concluait à la guérison de son accident de service et à l'absence de lien entre un nouvel arrêt et cet accident, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2503932(TA45-2503932)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par la juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour, invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales. La juge rappelle le caractère subsidiaire de cette procédure de référé, qui ne peut être utilisée lorsque les mesures sollicitées pourraient être obtenues par les référés régis par les articles L. 521-1 ou L. 521-2. En l'espèce, la demande est rejetée sans instruction ni audience, car il apparaît manifeste qu'elle est mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-3.
N° TA45-2502050(TA45-2502050)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, propriétaire voisin, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tours pour un bâtiment de bureaux. Le requérant invoquait une perte de vue, de jouissance et une moins-value de son bien, ainsi qu'un risque de cloisonnement du quartier. Le juge a rappelé que le permis de construire ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé, rendant ces moyens inopérants. En l'absence de tout moyen tiré d'une violation du code de l'urbanisme, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA45-2405305(TA45-2405305)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Cocteau Gasbert d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vernou-sur-Brenne pour des garages. La requérante invoquait des troubles de voisinage et des erreurs dans le permis. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté constatant l'abandon du projet par le bénéficiaire. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la SCI n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de la requête.
N° TA45-2503098(TA45-2503098)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience. Aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant n'a été retenue.
N° TA45-2501045(TA45-2501045)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 constatant la vacance de son siège au CESER de la région Centre - Val de Loire et son remplacement. Le requérant contestait la réalité de sa démission, soutenant ne pas avoir formalisé celle-ci par écrit. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, selon les articles R. 4134-4 et R. 4134-7 du code général des collectivités territoriales, le préfet est tenu de constater la perte de mandat d'un membre du CESER dès lors que l'organisme désignateur (la CPME) a procédé à son remplacement, sans que la volonté individuelle du membre ne soit déterminante. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le moyen tiré de l'absence de lettre de démission étant inopérant.
N° TA45-2501957(TA45-2501957)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant la requête comme manifestement infondée.
N° TA45-2503787(TA45-2503787)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Cher refusant l'ouverture des droits au revenu de solidarité active (RSA) à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles relatif à la condition de résidence stable et effective, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2405593(TA45-2405593)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de M. B, relevant d'une catégorie soumise à un téléservice, n'avait pas été déposée par cette voie obligatoire, rendant la demande irrecevable et ne faisant pas naître l'obligation pour le préfet de délivrer un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2500029(TA45-2500029)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment le transfert de son dossier de titre de séjour étudiant et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté qu'une précédente ordonnance du 16 janvier 2025 avait déjà fait droit à l'ensemble de ses conclusions. En conséquence, la nouvelle demande a été jugée irrecevable, la requérante étant invitée à saisir le juge de l'exécution si nécessaire.
N° TA45-2501894(TA45-2501894)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la Fédération régionale des maisons des jeunes et de la culture (FRMJC) contestant la décision du maire de Blois de ne pas renouveler trois conventions tripartites arrivant à échéance le 31 décembre 2024. Le juge estime que la décision de non-renouvellement, intervenue au terme de la durée contractuelle de trois ans, ne constitue pas une rupture anticipée au sens de l'article 5.2 des conventions. Par conséquent, les moyens invoqués par la FRMJC, tirés de la méconnaissance des clauses relatives à la rupture anticipée et au préavis, sont jugés inopérants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2301098(TA45-2301098)
Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement de l'association pour la valorisation du cadre de vie à Courçay et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif tacitement délivré par le préfet d'Indre-et-Loire pour une usine de méthanisation. Les requérants n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés de leur requête. Il leur a été donné acte de ce désistement.
N° TA45-2502848(TA45-2502848)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis de somme à payer de 6 000 euros émis par la commune de Montargis. Le requérant demandait l'annulation de cet avis, la décharge de la somme et l'organisation d'une médiation. Le tribunal a considéré que la demande de médiation n'était pas obligatoire et que la requête au fond ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précisés, notamment une invocation trop générale du code du commerce. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
N° TA45-2302805(TA45-2302805)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 janvier 2023 du maire de Saint-Etienne-de-Chigny prolongeant son stage d’animateur principal de 2e classe pour six mois. Le requérant contestait la légalité de cette décision, arguant de ses compétences et de l’absence de mention de prorogation dans sa fiche d’évaluation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prolongation de stage était légalement fondée sur l’article 4 du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992, qui permet une prorogation d’une durée maximale équivalente au stage initial en cas d’aptitudes professionnelles insuffisantes. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté communal, sans faire droit aux demandes de M. C.
N° TA45-2503318(TA45-2503318)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du 28 avril 2025 par laquelle le CHU d'Orléans a refusé de renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge des référés a constaté que le contrat de l'intéressée avait expiré le 30 juin 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision de non-renouvellement et à l'injonction de réexamen. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
N° TA45-2404185(TA45-2404185)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante béninoise, afin d'obtenir un document lui permettant de séjourner et travailler légalement en France. La préfète du Loiret a produit un courriel informant l'intéressée qu'un récépissé était disponible à la préfecture, ce qui répondait à sa demande. Aucune observation n'ayant été formulée par Mme A, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA45-2503422(TA45-2503422)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu le permis de conduire de M. B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas le caractère imminent et certain de son licenciement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
N° TA45-2503871(TA45-2503871)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2503657(TA45-2503657)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, le refus de renouvellement ne pouvant être présumé urgent en l'absence de poursuite d'études et de précarité immédiate démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'application de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.