Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionAUTRE

TA45-2503783(TA45-2503783)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Choue visant à faire constater le péril imminent d’un immeuble menaçant ruine. Sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de sécurité. La mission de l’expert, à réaliser sous vingt-quatre heures, inclut l’inspection des lieux et des bâtiments mitoyens. Cette ordonnance permet à la commune d’engager, si nécessaire, une procédure de mise en sécurité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503360(TA45-2503360)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant l'intéressé de la possibilité de poursuivre son contrat d'apprentissage et donc de ses ressources. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionAUTRE

TA45-2503785(TA45-2503785)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du maire de Dordives, a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à un signalement de péril concernant des bâtiments menaçant ruine, appartenant à M. F G - Scotty et Mme D B. L'expert a pour mission d'examiner l'état des immeubles, de se prononcer sur l'existence et le caractère imminent d'un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La procédure est régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503416(TA45-2503416)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir obligeait M. A C, citoyen européen, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers applicables aux ressortissants de pays tiers, alors que M. A C relève du régime spécifique prévu pour les citoyens de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal et annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Cette solution s'appuie sur les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et les articles L. 200-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503403(TA45-2503403)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le licenciement de l'intéressé étant la conséquence directe du refus de renouvellement et non une circonstance créant une situation d'urgence particulière. Il a également relevé que le moyen tiré de l'illégalité de la décision n'était pas propre à créer un doute sérieux, le CNAPS étant en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement en application de l'article L. 612-20 (4° bis) du code de la sécurité intérieure, faute pour M. B... de justifier d'un titre de séjour continu depuis cinq ans.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301553(TA45-2301553)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SARL Le Chien Fou d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a retiré cet arrêté par une décision du 23 mai 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2300030(TA45-2300030)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI IOB Immo d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé les réductions sollicitées, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à la SCI au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503348(TA45-2503348)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Montaigu-Vendée (Vendée) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405355(TA45-2405355)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui déclarait "porter plainte" contre la mairie de Maintenon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était dirigée contre aucune décision précise et ne contenait aucun exposé de faits ou moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande, le délai de recours étant expiré.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2405435(TA45-2405435)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'étalement de la dette résultant de la suspension de sa pension civile de retraite pour l'année 2021. Le requérant ne contestait pas le dépassement du plafond de cumul emploi-retraite prévu à l'article L. 85 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées (absence d'information, durée des services) étaient sans influence sur l'application des règles légales. Il a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder un étalement de dette ou une remise gracieuse. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503719(TA45-2503719)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait à ce que les personnes installées sur le stade de football de Veigné puissent rester au-delà du délai fixé par le préfet d'Indre-et-Loire pour quitter les lieux. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'a pas compétence pour accorder un délai supplémentaire dans le cadre des recours prévus au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503646(TA45-2503646)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Vaucluse à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, juridiction du lieu de résidence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503645(TA45-2503645)

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 18 juillet 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Limoges, lieu de résidence du requérant dans l'Indre. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2503502(TA45-2503502)

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2503386(TA45-2503386)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par la SAS GEM BTP d'une demande en décharge de rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et d'amendes fiscales, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que les impositions contestées avaient été mises en recouvrement par le pôle de recouvrement spécialisé de l'Essonne, situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2503385(TA45-2503385)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi par M. A B d’une demande en décharge d’amendes fiscales pour lesquelles il a été tenu solidairement responsable, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car le pôle de recouvrement spécialisé de l’Essonne, auteur de la décision contestée, y a son siège.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503124(TA45-2503124)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l'intéressé bénéficiait d'une domiciliation à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503405(TA45-2503405)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir fixant le Sénégal comme pays de destination pour l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant soutenait que la décision avait été prise sans qu’il puisse présenter ses observations et qu’elle méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la décision relevant d’une mesure de police ne nécessitant pas une telle formalité. Il a également jugé que M. A n’apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants au Sénégal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503404(TA45-2503404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 juillet 2025 obligeant M. D, ressortissant soudanais, à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen sérieux en ne vérifiant pas les déclarations du requérant, qui affirmait avoir déposé une demande d'asile et détenir un titre de séjour, des éléments susceptibles de faire obstacle à l'éloignement. Cette solution s'appuie sur les principes fondamentaux du droit d'asile garantis par l'article 18 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention de Genève du 28 juillet 1951.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503320(TA45-2503320)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EARL de Vazelle. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de Loir-et-Cher du 23 juin 2025 refusant d'ordonner des opérations de prélèvement de grands gibiers pour protéger ses cultures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exploitante n'établissant pas un préjudice grave et immédiat pour l'année en cours, d'autant que la situation perdurait depuis plusieurs années et que l'exploitant refusait les mesures alternatives proposées, comme la pose de clôtures électrifiées. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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