Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501220(TA45-2501220)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Salbris fixant à zéro euro son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2024. Le tribunal rappelle que le CIA est un élément du régime indemnitaire tenant compte de l'engagement professionnel et de la manière de servir, conformément aux décrets n° 91-875 et n° 2014-1526. Il estime que la commune a pu légalement fixer ce montant à zéro en se fondant sur le refus de l'agent de se présenter à son entretien d'évaluation et sur des manquements professionnels, sans que cela constitue une discrimination ou un harcèlement moral. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503552(TA45-2503552)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, étant revenu en France sous couvert d'un visa de court séjour et ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement. L'ordonnance a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2503559(TA45-2503559)

Suspension d’une interdiction de conduire. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 23 juin 2025 interdisant à M. B A de conduire en France pendant trois mois pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle de gérant de société BTP, malgré l’allégation de déplacements indispensables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503550(TA45-2503550)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint Jean de la Ruelle imposant la fermeture nocturne des établissements sportifs privés. La requête de la SASU Sport Club Orléans a été jugée manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, les activités nocturnes ne représentant que 4% de son chiffre d'affaires annuel.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503528(TA45-2503528)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'avis de rétention de son permis de conduire. La juridiction a estimé que cette décision de rétention, prise sur le fondement de l'article L. 224-1 du code de la route, n'est pas détachable de l'opération de police judiciaire. Par conséquent, le contentieux relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2503506(TA45-2503506)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui demandait la communication du courrier de saisine du conseil de discipline. Le juge a estimé que cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne constituait pas une mesure utile relevant de sa compétence en référé. Il a rappelé que de telles demandes de communication de documents doivent d'abord être adressées à l'administration, et qu'un éventuel refus peut être contesté par un recours en annulation ou en suspension. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301420(TA45-2301420)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503569(TA45-2503569)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette transmission est motivée par le changement de résidence du requérant, qui, après sa libération du centre de rétention d'Olivet, résidait à Nantes à la date de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale relève désormais du tribunal administratif de Nantes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503574(TA45-2503574)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Cher portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relevant d'une décision individuelle de police, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503605(TA45-2503605)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant la demande manifestement irrecevable. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'urgence ou de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501482(TA45-2501482)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. La requérante invoquait des difficultés liées à la garde alternée de ses filles et au non-respect des obligations parentales de son mari. Le tribunal a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car ne relevant pas du champ contentieux approprié. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500874(TA45-2500874)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, assistante familiale employée par le département du Cher, qui contestait le refus de lui verser une indemnité de départ à la retraite. Le tribunal rappelle que les articles L. 422-12 et R. 422-21 du code de l'action sociale et des familles prévoient une indemnité uniquement en cas de licenciement, et non en cas de départ volontaire à la retraite. Constatant que Mme A a elle-même demandé à faire valoir ses droits à la retraite, sans être licenciée, le juge estime que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité est inopérant et que la requête est manifestement infondée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503193(TA45-2503193)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, directeur général adjoint des services de la commune de Montargis, contestant l'arrêté du 21 novembre 2023 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 750 euros. Le juge constate que la transmission de l'arrêté et de pièces au greffe ne constitue pas une requête recevable, faute d'exposé des faits, de moyens et de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, même si la requête avait été régularisée, elle serait tardive car introduite le 21 juin 2025, soit plus d'un an après la notification de la décision, excédant le délai raisonnable de recours. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500836(TA45-2500836)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Doulchard de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle dit avoir été victime lors d'un entretien avec sa hiérarchie le 14 mai 2024. Le tribunal a estimé que les faits invoqués, à savoir un entretien professionnel tendu, ne constituent pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501576(TA45-2501576)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, agent contractuel puis titularisée au département d'Eure-et-Loir, contestant le refus de lui verser un rappel de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 24 points pour la période du 2 janvier 2018 au 30 avril 2022. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et une rupture d'égalité entre fonctionnaires et contractuels. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la NBI est un avantage réservé aux fonctionnaires titulaires et que Mme B, en tant qu'agent contractuel avant sa titularisation, n'y avait pas droit pour la période antérieure. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 93-863 du 18 juin 1993 relatifs à la NBI.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503048(TA45-2503048)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour les catégories B et B1, prononcée par le préfet de Loir-et-Cher le 12 mai 2025 pour motifs médicaux sur le fondement de l'article R. 224-12 du code de la route. Le requérant invoquait son besoin du véhicule pour des rendez-vous médicaux et des difficultés financières. Le juge a estimé que ces arguments constituaient des moyens irrecevables, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, justifiant le rejet de la requête par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA45-2501654(TA45-2501654)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, première adjointe au maire de Seigy, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 lui retirant ses délégations de fonctions et de signature. Le juge a rappelé que le maire peut librement retirer ces délégations à tout moment, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que cette décision réglementaire n'est pas soumise à la procédure prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503616(TA45-2503616)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret lui avait refusé le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a relevé que la requérante résidait à Lyon (Rhône) et non dans le ressort du tribunal d’Orléans, rendant ce dernier territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du tribunal, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503618(TA45-2503618)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé le regroupement familial sollicité par M. B pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la situation de séparation familiale, bien que difficile, résultait du choix des parents de laisser l'enfant au Cameroun et que M. B ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2503622(TA45-2503622)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la suspension partielle puis totale de sa pension militaire de retraite par la ministre chargée des comptes publics, invoquant notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 86 du code des pensions civiles et militaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. A de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière compte tenu de ses revenus d'activité et de ceux de son foyer.

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