Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2502860(TA45-2502860)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la maire de Beaulieu-Lès-Loches pour la création d'un lotissement de 22 lots. Les requérants contestaient le projet en raison de l'inadaptation des accès, source de danger et de nuisances. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation, mais seulement une demande de "mise en pause" du projet, ce qui ne constitue pas un recours contentieux valable au sens des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 222-1 du même code.
N° TA45-2502063(TA45-2502063)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un nouveau logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision administrative contestée, malgré une demande de régularisation notifiée et reçue. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.
N° TA45-2503556(TA45-2503556)
Mutation des conseillers pénitentiaires. Tribunal administratif d'Orléans. Rejet de la requête en référé suspension pour incompétence territoriale. Application des articles L. 521-1, R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503515(TA45-2503515)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. Duffour d’un recours pour excès de pouvoir contre le tableau des mutations des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation pour 2025, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée étant collective et émanant du garde des sceaux, dont le siège est à Paris, elle relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction compétente.
N° TA45-2301583(TA45-2301583)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire, contestant des décisions du recteur de l'académie d'Orléans-Tours relatives à son congé maladie ordinaire et au versement d'un demi-traitement dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la lettre d'information du 17 janvier 2023 n'était pas une décision susceptible de recours et a rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que les arrêtés des 17 et 19 janvier 2023 étaient légaux, l'administration ayant correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique concernant le maintien du traitement en congé maladie. La requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA45-2405300(TA45-2405300)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. De même, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté faute d'éléments établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503553(TA45-2503553)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'épouse et de la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'est pas empêché de rendre visite à sa famille ou de solliciter un visa de court séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, comme la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2503500(TA45-2503500)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 obligeant un ressortissant géorgien à quitter le territoire français, a constaté un changement de situation juridique. En effet, le requérant, initialement placé en rétention administrative dans le Loiret, a été assigné à résidence dans la Vienne par un arrêté du 13 juillet 2025. En application des articles L. 921-1, L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Poitiers, désormais territorialement compétent.
N° TA45-2503599(TA45-2503599)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du maire de Cour-Cheverny, a désigné un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à l'état de péril d'un immeuble situé 39 voie des Trudelles, menaçant la sécurité publique en raison de fissures importantes. L'expert devra examiner le bâtiment dans les 24 heures, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission est encadrée par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2304061(TA45-2304061)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné plusieurs requêtes de Mme A, contestant son admission à la retraite pour invalidité à compter du 31 octobre 2022, ainsi que les titres de perception et la mise en demeure subséquents pour un indu de rémunération. La requérante invoquait principalement l'illégalité de la rétroactivité de l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le moyen tiré de la rétroactivité illégale n'était pas fondé et que les titres de perception étaient réguliers. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la légalité des actes administratifs et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA45-2503444(TA45-2503444)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, en estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.
N° TA45-2503615(TA45-2503615)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 15 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'intéressée résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée. Il a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur ce litige.
N° TA45-2503639(TA45-2503639)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger en situation irrégulière, qui demandait une injonction au préfet de Loir-et-Cher pour obtenir un logement ou un hébergement. La requête a été jugée irrecevable car M. B n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'a pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet du 11 juillet 2025. Le juge a notamment relevé que la mesure sollicitée ne relevait pas de l'article L. 521-3 et que M. B n'établissait pas avoir saisi la commission de médiation prévue par le code de la construction et de l'habitation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2502867(TA45-2502867)
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, qui contestait son échec à l'examen professionnel d'agent de maîtrise territoriale pour l'année 2025, en raison d'un écart de 0,12 point avec le seuil d'admission. Le tribunal rappelle le principe de souveraineté du jury, qui dispose d'un pouvoir d'appréciation souverain pour fixer les notes et les seuils d'admission, et que le juge administratif ne peut contrôler l'opportunité de ces appréciations. En l'espèce, la décision du centre départemental de gestion d'Eure-et-Loir de déclarer M. B non admis, fondée sur les notes attribuées par le jury, n'est entachée d'aucune erreur de droit ou de fait. Par conséquent, la requête est rejetée.
N° TA45-2503395(TA45-2503395)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était légale, car l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge pénal, et que M. D n'établissait pas de menace grave pour sa vie privée ou familiale en Algérie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2502705(TA45-2502705)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C demandant l'annulation de la délibération n° C 25/04/01 du 1er avril 2025 du syndicat des mobilités de Touraine déclarant d'intérêt général le projet "Lignes2Tram". Le tribunal a jugé que cette délibération, constituant une déclaration de projet au sens de l'article L. 126-1 du code de l'environnement, ne peut être contestée que par voie d'exception à l'occasion d'un recours dirigé contre la déclaration d'utilité publique ultérieure. En conséquence, les conclusions directes en annulation ont été considérées comme manifestement irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
N° TA45-2401821(TA45-2401821)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait deux contraintes de la MSA Beauce Cœur de Loire pour le paiement d’indu de prime d’activité. Le tribunal a constaté que les contraintes, notifiées le 10 avril 2024, mentionnaient un délai de recours de 15 jours, conformément à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête, enregistrée le 7 mai 2024, était tardive, ce qui a conduit à son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502305(TA45-2502305)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, dont l'insuffisance de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2501784(TA45-2501784)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B contestant une contrainte de la CAF du Loiret pour le recouvrement de 11 047,60 euros d’indus. Concernant les prestations familiales (allocations familiales et allocation de soutien familial), le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant ce litige à la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les autres indus (prime d’activité, allocation logement, aides exceptionnelles), la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, les requérants n’ayant pas fourni d’argumentation juridique précise malgré une invitation à régulariser, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA45-2502057(TA45-2502057)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 du président de la région Centre - Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le tribunal, statuant en référé, a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, et que la décision contestée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 822-20 et L. 822-21) et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.