Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503421(TA45-2503421)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante entrait dans ce cas et que les évaluations de vulnérabilité n'avaient révélé aucune situation particulière justifiant une dérogation. Par conséquent, la décision de l'Ofii a été jugée légale, et les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503305(TA45-2503305)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé valable et sa demande était toujours en cours d'instruction. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503336(TA45-2503336)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 23 avril 2025. Le juge a relevé d'office que la requête était irrecevable, car l'exécution de l'OQTF est déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé contre cette même décision. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée et les conclusions étant sans objet, la demande de suspension a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2503376(TA45-2503376)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension de la formation professionnelle et du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ainsi que de la menace sur son hébergement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2503706(TA45-2503706)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter la preuve du dépôt effectif de sa demande de titre de séjour auprès des services préfectoraux. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405388(TA45-2405388)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A contestant un trop-perçu d’aide personnalisée au logement (APL) de 196,76 euros notifié par la CAF du Loiret. Le juge a constaté que le requérant n’avait jamais bénéficié de cette somme, remboursée par le bailleur dès juin 2024, rendant les conclusions en annulation irrecevables faute d’objet avant l’introduction du recours. La demande de condamnation de la CAF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502986(TA45-2502986)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le préfet soutenant sans être contredit que Mme A ne résidait plus dans le département, rendant la préfecture d'Indre-et-Loire territorialement incompétente en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405260(TA45-2405260)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail pour une durée d'un mois. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue à l'article R. 5312-47 du code du travail. En outre, les moyens soulevés étaient irrecevables, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502061(TA45-2502061)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait la régularisation de ses droits au revenu de solidarité active et à l'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision contestée, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502714(TA45-2502714)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 27 mai 2025 refusant ou mettant fin aux conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'Ofii, estimant notamment qu'il appartenait à l'administration de produire la décision attaquée et que la requête ne tendait pas au paiement d'une somme d'argent. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'Ofii, en application des articles L. 551-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'Ofii n'avait pas justifié que la situation de M. C relevait des cas de refus ou de cessation prévus par la loi.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502065(TA45-2502065)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502609(TA45-2502609)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de ce recours préalable, la requête directe devant le tribunal était manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502562(TA45-2502562)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 372,37 euros notifié par la CAF d'Eure-et-Loir. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir saisi la commission de recours amiable préalablement, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503624(TA45-2503624)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. M, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2025 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503326(TA45-2503326)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait que Mme B présentait une demande de réexamen de l'asile. Le tribunal a estimé que, malgré ses pathologies, elle ne démontrait pas une vulnérabilité particulière nécessitant une dérogation, d'autant qu'elle était hébergée par son fils.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2503711(TA45-2503711)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire d'Épuisay visant à faire constater un péril imminent sur un bâtiment menaçant ruine. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert architecte. Celui-ci est chargé d'examiner l'immeuble dans les 24 heures, d'évaluer le danger pour la sécurité publique et de proposer des mesures conservatoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503290(TA45-2503290)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant ne pouvant plus justifier de son droit au séjour ni travailler malgré une promesse d'embauche, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503337(TA45-2503337)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la formation en alternance invoquée n'avait pas débuté et le contrat jeune majeur garantissait temporairement ses ressources et son hébergement. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503693(TA45-2503693)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 16 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 2 juillet 2025. Les arguments du requérant sur son incapacité à agir en détention n'ont pas été retenus faute de preuves. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2503651(TA45-2503651)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester une décision de la CAF d'Indre-et-Loire lui infligeant une pénalité de 1 395 euros pour fausse déclaration et une indemnité de 781,61 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que la contestation d'une pénalité administrative prononcée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif.

Résumé IA