Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401014(TA45-2401014)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d’un suivi réel et sérieux de sa formation qualifiante, condition nécessaire à l’octroi du titre. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400624(TA45-2400624)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme H, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401179(TA45-2401179)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le cursus de l'intéressée manquait de progression et de cohérence, et qu'elle ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403778(TA45-2403778)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de droit, la préfète ayant exigé un visa de long séjour non requis pour l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette illégalité a entraîné l’annulation par voie de conséquence de l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2503268(TA45-2503268)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202570(TA45-2202570)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du centre hospitalier de Blois, qui demandait l'annulation de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Centre-Val de Loire refusant de reconnaître un besoin exceptionnel pour implanter une activité de coronarographie et d'angioplastie coronaire dans le Loir-et-Cher. Le tribunal a jugé que la consultation du comité technique régional de cardiologie, bien que non prévue par l'article R. 6122-31 du code de la santé publique, n'entachait pas la procédure d'irrégularité, et que le moyen tiré d'un vice d'incompétence de la décision rejetant le recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que l'ARS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de besoin exceptionnel n'étaient pas réunies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 6122-1, L. 6122-2, L. 6122-9 et R. 6122-31 du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403788(TA45-2403788)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 mars 2024 lui retirant son titre de séjour de travailleur saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2403975(TA45-2403975)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante guinéenne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante. Il a notamment relevé la communauté de vie établie avec son époux français depuis 2019 et leur parcours d'assistance médicale à la procréation, incluant une grossesse en cours à la date de l'arrêté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503274(TA45-2503274)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur une requête en suspension de l'association Amicale solidaire des écoles publiques rurales, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie Orléans-Tours du 17 mars 2025 retirant un poste d'enseignant à l'école primaire du Chautay. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, notamment en l'absence de démonstration de l'impossibilité d'organiser la scolarisation des enfants pour la rentrée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la carte scolaire et à la répartition des moyens par l'État.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503150(TA45-2503150)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., réfugié, contestant le refus du préfet de Loir-et-Cher d'autoriser le regroupement familial au profit de son épouse afghane. Le requérant invoquait l'urgence liée à la séparation et à la vulnérabilité de son épouse en Afghanistan, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen réel et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une communauté de vie préexistante et d'un péril grave et immédiat pour l'épouse. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503121(TA45-2503121)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 du préfet d'Eure-et-Loir autorisant une période complémentaire de vènerie sous terre du blaireau du 1er juin au 14 septembre 2025. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance de la consultation du public et d'une atteinte à l'équilibre biologique de l'espèce. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la période de chasse était déjà en cours et que les associations n'avaient pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Aucune suspension n'a donc été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2503443(TA45-2503443)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, détenu souffrant d'une pseudarthrose nécessitant une intervention chirurgicale urgente. Le requérant sollicitait son transfert dans un service de chirurgie orthopédique ou dans un établissement pénitentiaire adapté, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à son droit à la santé, protégés par les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, après avoir examiné les éléments médicaux fournis et les obligations de l'administration pénitentiaire en matière de prise en charge sanitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403977(TA45-2403977)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans erreur de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la communauté de vie avec le conjoint français ayant cessé.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2503576(TA45-2503576)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Vierzon visant à faire désigner un expert pour examiner la halle "SERNAM", propriété de SNCF Réseau, en raison d'un péril imminent pour la sécurité publique lié à un risque d'effondrement. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, le juge a nommé un expert ingénieur civil avec mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et de proposer des mesures conservatoires. La demande de la commune tendant à ce que l'État prenne en charge les frais de l'instance a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2503214(TA45-2503214)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité en alternance de l'intéressé, ainsi que de la menace d'une mesure d'éloignement. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son parcours de formation et de sa maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404874(TA45-2404874)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2019-2021. Le requérant, prestataire de services de pose de liners de piscine, avait été assujetti à la TVA après dépassement du seuil de franchise en base prévu à l’article 293 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par M. A, selon lesquels son chiffre d’affaires était hors TVA et qu’il ne pouvait rembourser une taxe non perçue, étaient insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2502572(TA45-2502572)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la protestation de Mme A F contre l'élection de sept conseillers municipaux de la commune du Chautay (Cher) lors du premier tour des élections municipales partielles complémentaires du 18 mai 2025. La requérante invoquait plusieurs irrégularités (distribution d'un tract non autorisé, défaut d'isoloir, absence de pièce d'identité, manquement à la neutralité par la maire). Le tribunal a estimé que ces faits n'étaient pas suffisamment établis ou, à les supposer avérés, n'étaient pas de nature à altérer la sincérité du scrutin compte tenu de l'écart de voix. La solution retenue est fondée sur les articles R. 119 et R. 60 du code électoral.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503185(TA45-2503185)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante s'était bornée à transmettre des documents sans présenter de moyens ni de conclusions, et sans produire la décision administrative contestée. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2305027(TA45-2305027)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la requête de Mme A, qui contestait des cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023 ainsi que des actes de recouvrement. La requérante n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à une demande de confirmation de maintien de sa requête, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA45-2501368(TA45-2501368)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2024 annulant un arrêté préfectoral du Cher lui imposant de se dessaisir de ses armes. Le préfet a soutenu que ce jugement avait été exécuté, et M. A s'est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA