Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503448(TA45-2503448)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique sollicitant la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler, au motif que l'absence de document l'exposait à une atteinte grave à sa liberté de travailler et d'aller et venir. En cours d'instance, la préfète du Loiret a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503531(TA45-2503531)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Muslim Immo LLC qui demandait la suspension d'un procès-verbal d'opposition à contrôle fiscal. La juridiction a estimé que ce procès-verbal, dressé sur le fondement de l'article 1746 du code général des impôts, relève de la compétence du juge correctionnel et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503539(TA45-2503539)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant un avis de sommes à payer, une relance et un avis de poursuites émis pour le recouvrement du « forfait patient urgence ». Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la seule situation de chômage et de reconversion professionnelle du requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du fond de l’affaire.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2405108(TA45-2405108)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI de Corbery, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2016 à 2018. Le juge a constaté que la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, prévue à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, avait été présentée tardivement en 2023, bien après l'expiration des délais fixés à l'article R. 196-2 du même code. La circonstance qu'une associée n'ait eu connaissance de la vente du bien qu'en 2023 n'a pas été retenue comme un événement justifiant une prorogation de ces délais. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501032(TA45-2501032)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Muslim Immo LLC, qui demandait l'annulation d'une procédure de vérification de comptabilité. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal, saisi directement en cours de contrôle fiscal, d'annuler cette procédure. Le contribuable ne peut contester la régularité de la procédure qu'après la mise en recouvrement des impositions, via une réclamation préalable puis un recours en décharge. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404862(TA45-2404862)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le permis de M. B avait été invalidé par une décision 48S du 24 octobre 2006, devenue définitive faute de contestation dans les délais. Les moyens soulevés par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2402071(TA45-2402071)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bourges de lui communiquer un acte de naissance. En cours d'instance, la commune a finalement transmis le document demandé, rapportant ainsi son refus initial. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond, mais en rappelant que la communication était fondée sur l'article L. 213-2 du code du patrimoine.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2503477(TA45-2503477)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet d’Indre-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405467(TA45-2405467)

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur le recours de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'invalidation et les retraits de points pour les infractions d'octobre 2023 et avril 2024, celles-ci ayant été rapportées par le ministre de l'intérieur suite à un stage de récupération de points et à la fin de la période probatoire. En revanche, la contestation du retrait de six points pour une infraction de juin 2022 a été rejetée comme irrecevable, car la décision de retrait notifiée en janvier 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de recours contentieux de deux mois. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503466(TA45-2503466)

difficultés d'apprentissage ou les situations de handicap, et, d'autre part, que l'État a l'obligation de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour assurer l'effectivité de ce droit, notamment par la mise en place d'un projet personnalisé de scolarisation (PPS) pour les élèves handicapés. En l'espèce, Mme A, reconnue handicapée, soutient n'avoir jamais bénéficié d'un PPS durant sa scolarité, ce qui aurait entravé son parcours et son accès à l'enseignement supérieur. Toutefois, le juge des référés constate que la requérante a obtenu le brevet et le baccalauréat, et que ses demandes, qui portent sur des mesures d'organisation et de suivi pédagogique ne présentant pas un caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai de 48 heures, ne relèvent pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par suite, la requête est rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403531(TA45-2403531)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2503077(TA45-2503077)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Chartraine d'électricité. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°9 "installations électriques" par le centre hospitalier de Chartres, en invoquant notamment l'imprécision des avis de consultation et l'utilisation irrégulière de critères de sélection qualitative. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en application des articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503507(TA45-2503507)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la réinscription immédiate de son fils B au collège Saint Charles. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, la seule décision de non-réinscription pour la rentrée de septembre 2025 ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503250(TA45-2503250)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avaient été correctement délivrées. Il a également écarté les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé du requérant. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503520(TA45-2503520)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juin 2025 suspendant Mme B de ses fonctions. La requérante invoquait une atteinte à sa réputation et une souffrance psychologique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension étant une mesure conservatoire maintenant le traitement. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503512(TA45-2503512)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant malien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France pendant plusieurs années et la seule promesse d'embauche ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503478(TA45-2503478)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de statuer sur sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir que sa demande de titre était complète et que les difficultés invoquées (logement, activité professionnelle) étaient directement liées à l'absence de récépissé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2503278(TA45-2503278)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à Mme C, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge, sans hébergement ni ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503248(TA45-2503248)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A B contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité des décisions, invoquant notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de M. B ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503254(TA45-2503254)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante américaine. La requérante invoquait notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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