Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2305310(TA45-2305310)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA SNCF Réseau d’une demande d’indemnité provisionnelle de 45.638,16 euros, fondée sur la responsabilité contractuelle de la SAS Synerail, pour des dommages causés par un glissement de terre sous une dalle support d’antenne ferroviaire. Après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel le 13 juin 2025, la SA SNCF Réseau s’est désistée de sa requête, et la SAS Synerail s’est désistée de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402508(TA45-2402508)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val de Loire mettant fin à la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie à compter du 28 mars 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404208(TA45-2404208)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2503387(TA45-2503387)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, un mineur isolé étranger placé à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait qu'il soit enjoint au département d'Eure-et-Loir de prendre en charge son hébergement, son accompagnement social et sa scolarisation. Le juge a estimé que le département avait déjà fourni un hébergement et des moyens de subsistance, et qu'aucune carence caractérisée ne justifiait une intervention d'urgence, la scolarisation ne pouvant débuter qu'à la rentrée scolaire. La solution s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil, ainsi que sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503410(TA45-2503410)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 12 juin 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme C. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, et les exigences de sécurité routière ne justifiant pas une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de retrait de points du code de la route.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2503418(TA45-2503418)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, qui contestait une décision de la CPAM du Loiret lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu d'indemnités journalières de 1 566,64 euros et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen du bien-fondé de la demande.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2503438(TA45-2503438)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé suspension d'une décision de suspension de pension militaire de retraite, se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Toulon, compétent en application de l'article R. 312-13 du code de justice administrative, le requérant résidant dans le Var. La requête est ainsi transmise sans qu'il soit statué sur le fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2502910(TA45-2502910)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lacoste. Celle-ci contestait la passation du lot 4 d'un marché de fournitures de bureau pour les écoles de Tours et Saint-Pierre-des-Corps, invoquant notamment un défaut d'information, l'illégalité d'un sous-critère de notation (taux de remise) et une erreur dans l'offre de l'attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, classée troisième, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car même en cas d'irrégularité du sous-critère contesté, elle n'aurait pas été en mesure de se voir attribuer le lot.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502629(TA45-2502629)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. K, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient manifestement infondés, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500214(TA45-2500214)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 642,96 euros mis à sa charge par le département du Loiret. La décision du 26 octobre 2022 a été jugée régulièrement notifiée le 28 octobre 2022, et la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-47 et R. 262-88). Le tribunal a également relevé que les moyens soulevés étaient irrecevables, inopérants ou insuffisamment précis. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2405073(TA45-2405073)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, adjoint technique territorial, d’un recours contestant l’arrêté du maire du Malesherbois fixant à 93 euros le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA). En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du décès du requérant survenu le 9 février 2025. Aucun ayant droit n’ayant repris l’instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502630(TA45-2502630)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante géorgienne par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste des moyens soulevés, ceux-ci étant considérés comme infondés ou inopérants. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention de New-York relative aux droits de l'enfant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502083(TA45-2502083)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403934(TA45-2403934)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tours du 5 avril 2024 accordant un permis de construire à la SARL Exeo Promotion pour un ensemble de 66 logements étudiants. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête, et la société pétitionnaire s’est désistée de ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la commune de Tours présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503377(TA45-2503377)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 27 juin 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), dès lors qu'il ne résidait pas avec eux. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503071(TA45-2503071)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Eure-et-Loir à un ressortissant malien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de conséquences irrémédiables ou manifestement insupportables à très court terme, étant donné sa situation irrégulière antérieure et son hébergement maintenu. Le tribunal a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision attaquée, le préfet ayant suffisamment motivé son refus et correctement appliqué l'article L. 435-3 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502868(TA45-2502868)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. C D pour contester cinq titres exécutoires émis par le département du Loiret, d'un montant total de 1 755 euros, réclamant sa participation à l'aide sociale à l'hébergement de sa grand-mère en qualité d'obligé alimentaire. M. D soutenait que ces titres étaient illégaux car la loi n° 2024-317 du 8 avril 2024 a supprimé l'obligation alimentaire des petits-enfants dans ce cadre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, et non de la juridiction administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501973(TA45-2501973)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire d'un mois prononcée par le maire de Bourges pour cumul d'activités non autorisé et refus d'obéissance. La juridiction a constaté que M. B s'était borné à produire des pièces sans rédiger de mémoire exposant des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de toute écriture motivée dans le délai de recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2502957(TA45-2502957)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Acthuis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des prestations de commissaire de justice, attribué par Val Touraine Habitat. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la candidature de la société Prest'Ao Solutions pour le lot 4, estimant que l'erreur matérielle dans la notification initiale avait été rectifiée. Il a également jugé que les échanges informels entre la société requérante et une agente de Val Touraine Habitat, bien que regrettables, n'avaient pas porté atteinte au principe d'égalité de traitement des candidats, faute de preuve d'un avantage consenti à un concurrent. Enfin, le tribunal a considéré que la notation de l'offre technique de la société Acthuis n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que la société n'établissait pas avoir été lésée par les irrégularités alléguées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503420(TA45-2503420)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. A contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un terrain communal à Perrusson. La requête est jugée irrecevable car introduite le 4 juillet 2025 à 19h33, soit après l'expiration du délai d'exécution fixé au 4 juillet à 16h, en méconnaissance de l'article R. 779-2 du code de justice administrative. Le tribunal relève également que les moyens soulevés (accord amiable, paiement d'eau, non-respect du schéma départemental) sont sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur des risques pour la sécurité et la salubrité publiques.

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