Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2400905(TA45-2400905)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer s'il a bénéficié de soins adaptés à son état de santé (céphalées et malformation d'Arnold Chiari) de la part de l'unité sanitaire du Centre Hospitalier de Châteaudun depuis son incarcération en avril 2022, et à évaluer ses préjudices. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité, et a rejeté la demande du centre hospitalier visant à lui donner acte de ses protestations et réserves. L'expert devra respecter le principe du contradictoire, notamment en établissant un pré-rapport, et pourra librement solliciter les documents nécessaires, y compris les relevés de la CPAM.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503020(TA45-2503020)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que M. A, en situation irrégulière depuis son entrée en France, n'établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401580(TA45-2401580)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code et ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt de l'enfant pouvant être préservé dans le pays d'origine.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304508(TA45-2304508)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Maintenance technique optimisée d'un litige portant sur l'application de pénalités contractuelles et le solde d'un décompte de liquidation dans le cadre d'un marché public de services. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les pénalités étaient régulièrement appliquées sans mise en demeure préalable, conformément aux stipulations contractuelles, et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le montant des pénalités n'était pas excessif et que le solde du décompte n'était pas exigible. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat et les dispositions du code de la commande publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400354(TA45-2400354)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400375(TA45-2400375)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et de la situation de sa famille. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2304447(TA45-2304447)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui contestait la décision du 4 octobre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription des faits, de la méconnaissance du principe "non bis in idem", de la présomption d'innocence et de l'absence de lien avec le mandat syndical. Il a jugé que l'inspectrice du travail avait pris sa décision dans le délai de deux mois, que la faute d'avoir accepté un cadeau de 1 600 euros d'un prestataire était établie et suffisamment grave pour justifier le licenciement, et que la procédure était régulière. La demande de M. A a été rejetée, et il a été condamné à verser 1 500 euros au CEA au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304373(TA45-2304373)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Chartres Repro, qui demandait la condamnation du département d'Eure-et-Loir à l'indemniser pour non-respect du minimum de commandes annuelles prévu par un accord-cadre de fournitures. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le courrier du 24 janvier 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation au sens de l'article 37 du CCAG-FCS, mais une simple demande indemnitaire préalable, et que le différend n'était né qu'avec le refus explicite du 21 mars 2022. En conséquence, la société, qui n'a pas présenté de mémoire en réclamation dans le délai de deux mois suivant ce refus, était forclose. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304280(TA45-2304280)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 21 septembre 2023 le plaçant à l'isolement au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure n'avait pas méconnu les droits de la défense, l'intéressé ayant été informé de ses droits et ayant pu demander l'assistance d'un avocat, sans que l'administration ne soit tenue de faire droit à cette demande dans le cadre de la procédure d'isolement. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, sur le fondement des articles R. 213-21 et R. 213-23 du code pénitentiaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302948(TA45-2302948)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... contestant son exclusion temporaire de six mois (dont deux fermes) pour des propos sexistes et sexuels répétés envers six collègues. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la sanction était légale et proportionnée au regard des obligations d'exemplarité et de dignité des fonctionnaires. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1864 du 12 décembre 2011 relatif aux délégations de pouvoir du ministre des armées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203388(TA45-2203388)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du CHRU de Tours de le reclasser dans le corps des aides-soignants de catégorie B. Le tribunal a jugé que le reclassement prévu par le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021 est subordonné à l'exercice effectif, au 1er octobre 2021, des fonctions d'aide-soignant définies à l'article 4 du décret n° 2007-1188 du 3 août 2007. Or, M. B occupait un poste d'adjoint administratif à cette date, et non des fonctions d'aide-soignant. La solution retenue repose sur une application combinée des articles L. 411-2 du code général de la fonction publique et des décrets précités.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2202295(TA45-2202295)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2022 prolongeant son stage de directrice d'établissement sanitaire et médico-social. La juridiction a estimé que la décision de prolongation, prise par la directrice générale du centre national de gestion, n'était pas une sanction et n'avait pas à être motivée. Le tribunal a également jugé que l'absence de consultation préalable de la commission administrative paritaire nationale, prévue par l'article 14 du décret du 26 décembre 2007, n'avait pas privé Mme A de garanties et n'avait pas influencé le sens de la décision, l'administration étant en situation de compétence liée. Enfin, les considérations liées à l'état de santé de l'intéressée, mentionnées dans l'arrêté, ne constituaient pas le motif de la prolongation, mais un simple élément de contexte.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2404186(TA45-2404186)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle (AESH) de 12 heures par semaine pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH du Loiret. En cours d'instance, la situation de l'enfant a évolué favorablement, rendant la demande sans objet à la date de l'ordonnance. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, ainsi que sur les demandes d'astreinte et de frais de justice qui en découlaient.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404191(TA45-2404191)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 3 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme B A de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du 8 août 2024 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l'association Escale et Habitat au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501266(TA45-2501266)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503043(TA45-2503043)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, celui-ci étant hébergé et ses charges non obérées. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503025(TA45-2503025)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Loiret. Ce désistement est intervenu après que la préfète a fait droit à sa demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionPARTIEL

TA45-2502948(TA45-2502948)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir a refusé à M. A... une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la rupture du contrat d’apprentissage et de la perte d’hébergement du requérant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail à M. A... dans un délai de huit jours.

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DécisionPARTIEL

TA45-2300480(TA45-2300480)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait son reclassement et sa nomination dans le corps des inspecteurs de l'action sanitaire et sociale (IASS). Le requérant demandait l'annulation des arrêtés des 5 août et 20 octobre 2022, au motif qu'ils ne tenaient pas compte de l'ancienneté acquise durant sa formation de dix-huit mois à l'École des hautes études en santé publique (EHESP). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301119(TA45-2301119)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, agente de sécurité privée, contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, car la délivrance ultérieure d'une nouvelle carte n'a pas retiré la décision attaquée. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, le tribunal a constaté que le CNAPS n'avait pas saisi les services de police ou le procureur de la République avant de prendre sa décision défavorable. Pour ce motif, la décision du 17 janvier 2023 a été annulée.

Résumé IA