Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502891(TA45-2502891)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 433-6 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500563(TA45-2500563)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, le seul risque d'interpellation étant insuffisant.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503208(TA45-2503208)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du 6 juin 2025 par lesquelles la commission de l'académie d'Orléans-Tours a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants de M. et Mme B. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, faute pour la famille de justifier de sa situation d'itinérance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux, et sur l'article L. 522-3 du même code permettant le rejet sans instruction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2502911(TA45-2502911)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la préfète du Loiret refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, les éléments fournis par le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503078(TA45-2503078)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 813-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le juge administratif n'est pas compétent pour contrôler la régularité des conditions de retenue par la police judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502900(TA45-2502900)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Nigéria comme pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503207(TA45-2503207)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions accessoires, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2500134(TA45-2500134)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme E d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service du décès de son époux. En cours d'instance, le ministre a pris une décision le 13 janvier 2025 reconnaissant cette imputabilité, ce qui a conduit Mme E à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503063(TA45-2503063)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige portant sur le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer le permis de conduire de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions individuelles de police. Constatant que M. B réside à Balma (Haute-Garonne), le tribunal renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Toulouse. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503140(TA45-2503140)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour les étrangers placés en rétention. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503080(TA45-2503080)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et anciens en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2502656(TA45-2502656)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans concerne un litige relatif à la perte de validité du permis de conduire de M. A B et aux retraits de points afférents. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. B résidait en Seine-Maritime à la date de la décision contestée, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301443(TA45-2301443)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de communication de documents, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 et du décret n° 93-21 du 7 janvier 1993, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2503331(TA45-2503331)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la mesure de placement de sa fille, ordonnée par le juge des enfants, et l'absence de projet personnalisé pour l'enfant (PPE). Le tribunal a jugé que le litige, relevant de l'assistance éducative et des articles 375 et suivants du code civil, ressortit de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503327(TA45-2503327)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2503280(TA45-2503280)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir d'instruire sa demande de titre de séjour pour soins, déposée en février 2024, estimant que la réception d'un nouveau formulaire de première demande impliquait un retrait ou non-renouvellement de son récépissé. Le juge a estimé que cette circonstance n'établissait pas une situation d'urgence au sens des textes, condition nécessaire pour faire droit à sa demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503276(TA45-2503276)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la remise en service du moulin de Ballan-Miré. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'établit pas que l'exécution de la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d'autant que des travaux de continuité écologique ont déjà été autorisés. Il relève également que la société ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment en ce qui concerne la perte du droit fondé en titre et l'absence de changement de circonstances. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503188(TA45-2503188)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le Lot à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Toulouse, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304333(TA45-2304333)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et de la rétention de sa carte d'identité italienne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2503183(TA45-2503183)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante congolaise entrée en France le 20 décembre 2024, avait sollicité l'asile le 26 mai 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que les longues périodes d'hospitalisation de Mme B, liées à une pose de prothèse de la hanche, constituent un motif légitime de retard au sens de l'article L. 551-15 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Résumé IA