Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 197/868

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301261(TA45-2301261)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, enseignante, contestant plusieurs décisions de la DASEN d'Eure-et-Loir relatives à son congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et des titres de perception pour indu sur rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de la composition des conseils médicaux, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2405225(TA45-2405225)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que la procédure d'avis médical prévue à l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants algériens en l'absence de stipulation contraire de l'accord franco-algérien, n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2502594(TA45-2502594)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’effectuer toutes les diligences nécessaires pour permettre à M. B A, ressortissant soudanais, de modifier son adresse sur son compte Anef. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, le requérant étant dans l’impossibilité de déclarer son changement d’adresse depuis un délai anormalement long, malgré la possession d’une carte de résident délivrée en 2017. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er août 2025, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2502869(TA45-2502869)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du préfet d'Indre-et-Loire, ordonne l'expulsion sans délai de M. et Mme C de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Chinon. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, dès lors que les intéressés, ayant obtenu une décision favorable sur leur demande d'asile, ne peuvent plus prétendre au maintien dans ce lieu et s'y maintiennent irrégulièrement après mise en demeure. Le juge applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2200902(TA45-2200902)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes en annulation d'un arrêté de mise en sécurité du 17 février 2022 pris par le maire d'Orléans concernant un immeuble. Le juge a constaté que cet arrêté avait été levé par une décision municipale du 28 juin 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces requêtes. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503032(TA45-2503032)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 avril 2025 par laquelle le CNAPS a refusé le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat de travail et la perte de revenus invoquées par le requérant n'étant pas suffisamment caractérisées au regard de la situation, notamment en raison de l'ouverture de droits aux allocations chômage. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502966(TA45-2502966)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la demande au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404343(TA45-2404343)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2405223(TA45-2405223)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de l'absence de titre de séjour ou d'autorisation de travail. Par conséquent, les décisions accessoires (obligation de présentation, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304740(TA45-2304740)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. Rachid Rahmouni, fonctionnaire sanctionné par un blâme pour propos injurieux. Le requérant contestait la compétence de l'auteur de l'arrêté, la matérialité des faits, l'absence de faute liée à son activité syndicale, une discrimination et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, en se fondant notamment sur l'arrêté du 31 mars 2011 qui délègue aux préfets le pouvoir de prononcer un blâme, et sur la possibilité pour ceux-ci de subdéléguer leur signature aux directeurs départementaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2502870(TA45-2502870)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme D C de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans titre à Saint-Pierre-des-Corps. La juridiction a fait droit à la demande du préfet d'Indre-et-Loire, constatant que le maintien dans les lieux des occupants était irrégulier depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, en application des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée urgente et utile afin de libérer des places destinées à de nouveaux bénéficiaires, et aucune contestation sérieuse n'a été soulevée par les défendeurs, absents à l'audience. L'ordonnance autorise le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée des lieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304441(TA45-2304441)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, professeur des écoles, qui contestait son déplacement dans l'intérêt du service ordonné par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation (inopérant pour une mutation d'office), et de vice de procédure, jugeant que la communication du dossier et les garanties procédurales avaient été respectées. Il a également estimé que la mesure, fondée sur une enquête administrative révélant des dysfonctionnements, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et ne constituait pas une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503353(TA45-2503353)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, statue sur la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Loir-et-Cher a refusé à Mme C E l’octroi d’une aide financière au titre de l’aide sociale à l’enfance. La requérante, déboutée de l’asile et en situation irrégulière, soutient que ce refus, fondé sur l’absence de démarches de régularisation, méconnaît les articles L. 222-2 et L. 222-3 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent l’aide à la charge effective des enfants sans exiger un titre de séjour. La juge des référés retient que la condition d’urgence est satisfaite, la décision maintenant la requérante et ses deux jeunes enfants dans une situation de précarité matérielle grave, et qu’un doute sérieux pèse sur la légalité de la décision, faute d’examen individuel de la situation. En conséquence, elle ordonne la suspension de l’exécution de la décision attaqu

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503036(TA45-2503036)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'interruption du contrat de travail et de la scolarité du requérant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303947(TA45-2303947)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B D, assistant d'éducation au collège Tomas Divi, contestant le non-renouvellement de son contrat pour l'année 2023/2024, décidé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours sur la base d'un rapport d'audit. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que le motif de non-renouvellement, fondé sur l'intérêt du service, était légal et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car dirigées contre le rectorat alors que la décision émanait du collège. La décision s'appuie sur les principes du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux agents contractuels.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2503236(TA45-2503236)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant le renouvellement du titre de séjour "Salarié" de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses droits aux allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302198(TA45-2302198)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du ministre du travail du 7 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'inspecteur du travail avait commis une erreur de droit en exigeant la consultation du conseil d'administration, alors que Mme A n'était pas représentante au conseil d'administration mais au CSE, et que la procédure applicable était celle de l'article L. 2421-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le lien entre la demande de licenciement et les mandats de Mme A n'était pas établi.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500513(TA45-2500513)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et les documents remis (attestation dématérialisée ou récépissé). La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble considérer que la demande n'est pas fondée, probablement en raison du non-respect des conditions de délivrance du récépissé ou de l'absence d'urgence caractérisée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2502250(TA45-2502250)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture d'Eure-et-Loir afin de renouveler son certificat de résident. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir tenté d'obtenir un rendez-vous par les voies normales, notamment via la plateforme Anef, et que la condition d'urgence n'était pas démontrée en l'absence de preuve de démarches préalables. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503355(TA45-2503355)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu de la gravité de l'infraction et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA