Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503699(TA45-2503699)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2503952(TA45-2503952)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du maire de Pussigny, a désigné un expert pour examiner des bâtiments menaçant ruine situés 10 rue de la Maréchalerie. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un péril imminent pour la sécurité publique dû à la vétusté de la charpente et à des chutes de tuiles. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise dans les 24 heures pour évaluer l'état des immeubles, le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2503724(TA45-2503724)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Cher avait délivré à M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503593(TA45-2503593)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. et Mme C visant à suspendre les arrêtés du préfet du Cher du 28 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré leur ancienneté de séjour, la scolarisation de leurs enfants et les problèmes de santé de M. C. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des arrêtés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503537(TA45-2503537)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme B C contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait que la préfète du Loiret aurait dû faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III en raison de ses liens familiaux en France, mais le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. Les décisions attaquées ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503611(TA45-2503611)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 juillet 2025 l'assignant à résidence et lui imposant de justifier de ses diligences pour regagner son pays d'origine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et qu'il n'avait pas établi son identité pour contredire les motifs de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502980(TA45-2502980)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle était manifestement infondé. Les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour les étayer. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503610(TA45-2503610)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bissaoguinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également jugé que sa grossesse, bien que déclarée, ne constituait pas, en l'absence de pièces justificatives, une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus prévu à l'article L. 551-15 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405456(TA45-2405456)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, confiée à l'aide sociale à l'enfance à l'âge de 17 ans, soutenait notamment que le préfet avait ajouté une condition illégale d'entrée régulière en France et que sa situation personnelle justifiait une admission exceptionnelle. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des conditions posées par l'article L. 435-3, portant sur le caractère réel et sérieux de la formation suivie, la nature des liens avec le pays d'origine et l'avis de la structure d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur la requête en excès de pouvoir.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2503532(TA45-2503532)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Le tribunal estime que la décision est dépourvue de base légale car le préfet n'a pas démontré l'existence ni la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français du 22 novembre 2022 sur laquelle elle se fondait, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503587(TA45-2503587)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les motifs invoqués par la requérante (manque d'information et état psychologique) n'étaient pas suffisamment justifiés pour constituer un motif légitime de retard, et que sa situation personnelle ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 551-15 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503099(TA45-2503099)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient manifestement infondés. Le tribunal a relevé que l'arrêté avait été régulièrement signé par la secrétaire générale de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature publiée et accessible.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503697(TA45-2503697)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire déclarant d'utilité publique et cessible la parcelle de Mme B. Le juge a estimé que, bien que l'urgence soit présumée en matière d'expropriation, l'intérêt public lié à la mise en sécurité urgente du site (risque d'effondrement imminent) justifiait la réalisation rapide du projet, écartant ainsi la condition d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait ou le détournement de procédure, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503662(TA45-2503662)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la signature et la mention du nom et de la qualité sur les arrêtés étaient suffisamment lisibles au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502832(TA45-2502832)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Eure lui faisant obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la vie privée et familiale et l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503104(TA45-2503104)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles ou de motifs humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission au séjour en qualité de salarié. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la durée limitée de son séjour. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée proportionnée et légalement fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502628(TA45-2502628)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un courrier de la préfecture d’Indre-et-Loire lui demandant de fournir son visa long séjour dans le cadre de l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit). Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2404864(TA45-2404864)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant brésilien, d'une demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction (API) dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. En défense, la préfète du Loiret a produit une attestation de prolongation d'instruction valable du 20 novembre 2024 au 19 février 2025, délivrée à l'intéressé. Constatant que cette délivrance faisait droit à la demande de M. A, sans contestation de sa part, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501461(TA45-2501461)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de la commune de Monnaie de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre diverses mesures coercitives à l'encontre de M. D pour l'exploitation de structures gonflables sans permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la réouverture du parc n'étant pas imminente et aucune structure n'étant exploitée au moment de la demande. Il a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles, faute de démonstration d'une méconnaissance avérée des règles d'urbanisme ou de la législation sur les établissements recevant du public.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503321(TA45-2503321)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Savigny-en-Véron à leurs voisins. Les requérants n'ont pas produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le juge a prononcé le rejet par ordonnance.

Résumé IA