Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504090(TA45-2504090)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 31 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la rétention administrative du requérant avait pris fin et que celui-ci résidait en Seine-Maritime à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ordonnance du 8 août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501967(TA45-2501967)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant népalais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées, y compris l’obligation de quitter le territoire sans délai et l’interdiction de retour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503870(TA45-2503870)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503010(TA45-2503010)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402838(TA45-2402838)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante congolaise, par le préfet du Cher. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504094(TA45-2504094)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que M. B, qui n'avait plus d'attaches en Algérie, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504153(TA45-2504153)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Ce dernier contestait son ajournement en Licence 3 et l'absence de session de rattrapage, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'organisation d'une session de rattrapage, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, car celles-ci ne constituaient pas un refus d'organiser une seconde session. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503896(TA45-2503896)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C D B, ressortissant algérien, contestant un refus de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 juillet 2024, et une interdiction de retour de deux ans du 23 juillet 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 pour incompétence de son auteur, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de retour subséquente. Il a également enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2504073(TA45-2504073)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement contestée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2504022(TA45-2504022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502961(TA45-2502961)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prestations familiales de 639,16 euros notifié par la CAF du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie de la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter l’affaire sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502962(TA45-2502962)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1408,72 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit la copie de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504077(TA45-2504077)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Indre portant obligation de quitter le territoire français, a transmis la requête au Tribunal administratif de Limoges. Cette transmission est motivée par le changement de situation de M. B, qui, après un refus de prolongation de sa rétention, a été assigné à résidence dans le département de l'Indre. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d'assignation à résidence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504124(TA45-2504124)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) rejetant ses demandes d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la compétence appartient au juge judiciaire, en l’occurrence au tribunal judiciaire de Bourges.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2503917(TA45-2503917)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement de la commune de Chambray-les-Tours de sa demande d'expulsion contre des occupants sans titre d'une parcelle. La commune avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir la libération des lieux. La procédure a été close sans examen au fond, le désistement étant pur et simple. Aucun texte substantiel autre que les articles procéduraux du code de justice administrative n'a été appliqué.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502784(TA45-2502784)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu perçu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision contestée dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503799(TA45-2503799)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes de M. A B, l'une contestant son assignation à résidence dans le Loiret et l'autre attaquant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également refusé d'admettre M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les demandes d'injonction et de frais irrépétibles. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2504047(TA45-2504047)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la Ligue des droits de l'homme, a constaté que la requête visant à suspendre l'arrêté du 16 mai 2025 de la maire de Vierzon interdisant la mendicité sur certaines voies était devenue sans objet. En effet, la commune a abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 4 août 2025, mettant fin à ses effets pour l'avenir. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné la commune de Vierzon à verser 750 euros à la Ligue des droits de l'homme au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2500970(TA45-2500970)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester une décision de la CAF Touraine du 7 septembre 2024 lui imposant le remboursement d'une dette d'APL de 183 euros. En défense, la CAF a indiqué que la créance avait été soldée par le requérant, ce que ce dernier n'a pas contesté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 5 août 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503824(TA45-2503824)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut de motivation et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13, L. 423-7 et L. 423-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Résumé IA