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Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la réitération de ses condamnations pénales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir du 13 août 2025 rompant son "contrat jeune majeur". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant d'un contrat d'apprentissage, d'un revenu mensuel (700 à 800 euros) et d'un logement, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de précarité immédiate justifiant une intervention en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant, initialement retenu à Olivet, a été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après la levée de sa rétention, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des ressources de son foyer et de ses droits potentiels aux allocations chômage. La décision contestée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B. pour des faits de violence sur mineur.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois prononcée par le préfet d'Eure-et-Loir suite à un excès de vitesse d'au moins 40 km/h. Le requérant invoquait des difficultés personnelles et professionnelles liées à son absence de transports en commun. Le juge a estimé que ces arguments constituaient des moyens inopérants ou insuffisamment précis, ne permettant pas de remettre en cause la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière, compromettant sa scolarité et son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ayant notamment ajouté une condition non prévue par le texte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de la suspension de son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant mentionné à tort l'absence de demande d'autorisation de travail, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 18 août 2025 la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, M. B avait été assigné à résidence dans le département de la Moselle, ce qui rendait le tribunal de Strasbourg compétent. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le nouveau lieu d'assignation.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine portant obligation de quitter le territoire français, constate que l'intéressé a été assigné à résidence dans le département d'Ille-et-Vilaine. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles en tant que responsable de sa demande d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié à l'intéressé le 7 mars 2025, mais que le recours n'avait été enregistré que le 14 août 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du préfet, qui s'était déclaré territorialement incompétent pour traiter sa demande. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Cher du 7 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et une décision du 21 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur la possibilité d'obtenir un titre de séjour de plein droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes. Il a également écarté les moyens de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant majeur, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai raisonnable. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, notamment en l'absence de demande d'annulation d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette transmission de documents a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Niherne (Indre) s'opposant à une déclaration préalable de travaux, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l'immeuble concerné. L'ordonnance transmet donc le dossier de la requête de Mme C au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Coulmiers visant à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 264 rue des Mobiles, propriété de M. A E et Mme F C, en raison d'un péril pour la sécurité publique. La solution retenue est la nomination d'un expert, M. A B, architecte, sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel, son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 autorisant l'expulsion locative de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour se reloger ni saisi la commission de médiation, et que les moyens soulevés, notamment le non-respect du plan d'apurement fixé par le tribunal judiciaire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs et du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 refusant à Mme B, magistrate, une dérogation à l'obligation de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en ne produisant aucun élément sur la fréquence de son suivi hospitalier ou l'inadaptation de son logement actuel. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.