Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300978(TA45-2300978)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant son reclassement au 3ème échelon de la classe normale et le refus implicite de promotion en classe supérieure. La requérante se bornait à exprimer un sentiment de lésion sans invoquer aucun moyen de droit, ce qui rendait sa requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a également rejeté la demande de frais du centre hospitalier.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504212(TA45-2504212)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504208(TA45-2504208)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté de transfert, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi qu'un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE en raison de son état de santé et d'un risque de renvoi en Afghanistan. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, jugeant notamment la motivation suffisante, la procédure d'information et d'entretien régulière, et n'établissant pas de défaillance systémique en Allemagne ni de risque personnel avéré de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504149(TA45-2504149)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chinon du 3 juillet 2025 interdisant la mendicité dans le centre-ville durant la période estivale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension d'un acte administratif.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504091(TA45-2504091)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'absence de mention des dates de début et de fin de l'assignation n'était pas illégale, la date de début étant fixée à la notification. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503955(TA45-2503955)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une intégration particulière ni de risques en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503703(TA45-2503703)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi qu'un arrêté du 4 août 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressé, malgré son contrat de travail et sa présence en France, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2402592(TA45-2402592)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que le requérant a été assigné à résidence dans le département du Bas-Rhin le 12 août 2025, le tribunal a appliqué les règles de compétence territoriale prévues aux articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504226(TA45-2504226)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504223(TA45-2504223)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant paraguayen, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504353(TA45-2504353)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une décision d'assignation à résidence, a constaté que l'intéressé était assigné à résidence dans le département de l'Indre. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2504241(TA45-2504241)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son adoption simple par une ressortissante française et de sa présence continue en France depuis l'âge de quinze ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504385(TA45-2504385)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension temporaire de ses fonctions de direction dans un accueil collectif de mineurs. Le juge a constaté que la demande, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En l'absence de cette requête distincte, la procédure a été jugée irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503976(TA45-2503976)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés liées à la validation de son diplôme et à la perte de ses droits sociaux ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet ni les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504319(TA45-2504319)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant, initialement retenu à Olivet, a été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après la levée de sa rétention, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504128(TA45-2504128)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la décision contestée et sa saisine. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2504068(TA45-2504068)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d’instance, la préfète du Loiret a abrogé cet arrêté, et M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation). Aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de la Convention européenne des droits de l’homme n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504191(TA45-2504191)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la réitération de ses condamnations pénales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503970(TA45-2503970)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504320(TA45-2504320)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir du 13 août 2025 rompant son "contrat jeune majeur". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant d'un contrat d'apprentissage, d'un revenu mensuel (700 à 800 euros) et d'un logement, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de précarité immédiate justifiant une intervention en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Résumé IA