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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugé inopérant car fondé sur la loi abrogée du 11 juillet 1979, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, attachée principale du département du Cher, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite de prise en charge de frais médicaux et de déplacement liés à un accident de service, ainsi que des indemnités pour préjudice moral. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 822-24 du code général de la fonction publique. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 25 août 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme Guyonnet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal lui donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. Le requérant invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, conduisant M. B à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Il a également condamné la commune de Veigné à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre "salarié". Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Bourgueil s’était opposé à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision contestée par un arrêté du 1er avril 2025, suivi d’une décision de non-opposition aux travaux du 14 avril 2025, devenues définitives. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation pénale et administrative de l'intéressé. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France sous le régime de l'accord franco-tunisien relatif aux jeunes professionnels, ne pouvait prétendre à un changement de statut vers un titre "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que cet accord ne prévoit pas une telle admission exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en ordonnance, a été saisi par une assistante familiale contestant la décision du président du conseil départemental du Cher de mettre fin à l’accueil de l’enfant qu’elle hébergeait. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. En cours d’instance, le département a retiré la décision contestée, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était opposable au requérant en vertu de l'accord franco-marocain. La décision retient que l'absence de visa fait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé ne sont pas fondés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'université d'Orléans de l'admettre par équivalence en deuxième année de licence de droit. Le juge a constaté que le requérant, résidant en République démocratique du Congo et non représenté, n'avait pas élu domicile sur le territoire français comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas satisfait à cette obligation, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a écarté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, la décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait 300 euros à la communauté de communes du Val d'Amboise pour des attestations fiscales erronées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une mise en demeure, avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de M. A, exploitant d'un bar-restaurant communal, qui demandait réparation pour des troubles de jouissance et de fonctionnement imputés à la commune de Saint-Loup. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable rejetant sa demande d'indemnisation, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 412-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de cette décision rend la requête irrecevable, le recours contentieux ne pouvant être formé qu'après une décision de l'administration sur une demande préalable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet du Cher d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du contrat de recrutement d'un agent contractuel étranger par la commune de Vierzon, pour méconnaissance des conditions d'embauche des étrangers. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 25 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du contrat.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le déblocage immédiat et le versement rétroactif de ses allocations chômage et aides familiales. Le juge a estimé que ces demandes, visant à obtenir des prestations définitives et non des mesures provisoires, excédaient les pouvoirs du juge des référés. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.