Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504318(TA45-2504318)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 435-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la motivation des décisions contestées.
N° TA45-2503731(TA45-2503731)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme et M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre trois décisions de recteurs d'académies (Montpellier, Bordeaux, Lyon) rejetant les demandes de bourse sur critères sociaux pour leur fils, a constaté que ces décisions relevaient normalement de la compétence de trois tribunaux différents. Considérant que les motifs de rejet étaient identiques, le tribunal a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de ne pas diviser le litige. En application de l'article R. 351-8 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il désigne la juridiction compétente.
N° TA45-2504444(TA45-2504444)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un certificat de résident ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la préfète du Loiret avait délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation valable jusqu'au 24 novembre 2025, laquelle permet de maintenir les droits liés au séjour et à l'activité professionnelle. Cette délivrance a fait cesser les atteintes alléguées aux libertés d'aller et venir et de travailler, privant d'objet les conclusions du requérant. La demande a donc été rejetée comme étant devenue sans objet, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte grave et manifeste.
N° TA45-2302092(TA45-2302092)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de Tours Métropole Val-de-Loire approuvant la modification n°1 du PLU de Saint-Pierre-des-Corps. Le requérant invoquait plusieurs moyens tirés de l’illégalité de la procédure et de l’incohérence des nouvelles règles d’urbanisme avec le PADD. Par la suite, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la métropole, qui a également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA45-2502304(TA45-2502304)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 14 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoque notamment un défaut de motivation, l’absence de traitement approprié dans son pays d’origine, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal rappelle le cadre juridique des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, qui subordonnent la délivrance du titre à un avis médical de l’OFII sur la nécessité des soins et leur disponibilité dans le pays d’origine. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance semble se fonder sur ces dispositions pour examiner la légalité de l’arrêté préfectoral.
N° TA45-2500726(TA45-2500726)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Bourgueil s’était opposé à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision contestée par un arrêté du 1er avril 2025, suivi d’une décision de non-opposition aux travaux du 14 avril 2025, devenues définitives. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
N° TA45-2500549(TA45-2500549)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Il a également condamné la commune de Veigné à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500507(TA45-2500507)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. Le requérant invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, conduisant M. B à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500503(TA45-2500503)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme Guyonnet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal lui donne acte de ce désistement.
N° TA45-2500490(TA45-2500490)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, attachée principale du département du Cher, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite de prise en charge de frais médicaux et de déplacement liés à un accident de service, ainsi que des indemnités pour préjudice moral. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 822-24 du code général de la fonction publique. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 25 août 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2504342(TA45-2504342)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait les refus implicites du maire de Mazières-de-Touraine de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre constructibles ses parcelles. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à des considérations personnelles sur l'historique des parcelles et son souhait de construire, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction approfondie. Le tribunal a rappelé que le maire peut refuser d'inscrire une modification du PLU à l'ordre du jour du conseil municipal, sauf si les dispositions contestées sont illégales, ce qui n'était pas démontré.
N° TA45-2502802(TA45-2502802)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France sous le régime de l'accord franco-tunisien relatif aux jeunes professionnels, ne pouvait prétendre à un changement de statut vers un titre "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que cet accord ne prévoit pas une telle admission exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2502982(TA45-2502982)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503211(TA45-2503211)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugé inopérant car fondé sur la loi abrogée du 11 juillet 1979, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503238(TA45-2503238)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Bazoches-sur-le-Betz d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de la 3CBO du 4 juin 2025, portant modification des statuts pour l’exercice des compétences eau potable et assainissement. La commune invoquait une méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales relatifs à l’envoi d’une note explicative de synthèse. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503381(TA45-2503381)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 29 avril 2025 du président du conseil d'administration du SDIS d'Eure-et-Loir, prononçant sa radiation des contrôles du corps départemental des sapeurs-pompiers volontaires pour comportements et propos irrespectueux. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les articles R. 723-6, R. 723-15 et R. 723-35 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur la charte nationale du sapeur-pompier volontaire, en raison du manquement à l'obligation d'obéissance et de comportement irréprochable durant la période probatoire.
N° TA45-2503489(TA45-2503489)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A qui contestait deux arrêtés du maire d'Amboise lui ordonnant, sous astreinte, de retirer des affiches de format A4 apposées sur les volets de son domicile. Le juge a estimé que ces dispositifs constituent de la publicité au sens du code de l'environnement, soumise à déclaration préalable, et non un simple affichage d'opinion libre. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés fondés sur les articles L. 581-6 et R. 581-6 du code de l'environnement.
N° TA45-2503503(TA45-2503503)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation pénale et administrative de l'intéressé. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
N° TA45-2405329(TA45-2405329)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, conseiller municipal, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Tours autorisant la cession du Château du Plessis à la commune de la Riche. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales et L. 621-22 du code du patrimoine. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Tours, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.
N° TA45-2503753(TA45-2503753)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de M. A, exploitant d'un bar-restaurant communal, qui demandait réparation pour des troubles de jouissance et de fonctionnement imputés à la commune de Saint-Loup. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable rejetant sa demande d'indemnisation, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 412-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de cette décision rend la requête irrecevable, le recours contentieux ne pouvant être formé qu'après une décision de l'administration sur une demande préalable.