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Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le compte-rendu de son entretien annuel 2024 établi par la directrice du groupement d'intérêt public Centre-Val de Loire e.Santé. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 août 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le juge a estimé que cette décision de changement d’affectation entre deux établissements de même nature constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa défense. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'une requête de Mme A... visant à contester la liquidation des frais d'une expertise ordonnée en référé. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, envoyée à sa dernière adresse connue et revenue avec la mention "NPAI", elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de séjour née du silence de la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que l'absence d'exécution par la préfète de l'injonction de réexamen prononcée par un précédent jugement n'avait fait naître aucune décision implicite, la requête étant ainsi dirigée contre une décision inexistante. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par une ordonnance du 21 août 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait une décision implicite de transfèrement prise par la directrice de la maison d'arrêt de Tours. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice du GIP e.Santé Centre-Val de Loire lui retirant le suivi fonctionnel du secrétariat général. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre la décision du 28 juillet 2025 suspendant son permis de visite pour son compagnon incarcéré au centre de détention de Châteaudun. Considérant que cette décision constitue une mesure de police administrative et que Mme B... réside à Paris, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de l'article R. 312-8 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus implicite du préfet de l'Eure d'abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Évreux (Eure) à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'usage de son véhicule était indispensable à la poursuite de ses études en alternance, au regard notamment de la possibilité d'utiliser les transports en commun. La décision attaquée répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une décision d'assignation à résidence, a constaté que l'intéressé était assigné à résidence dans le département de l'Indre. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant paraguayen, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que le requérant a été assigné à résidence dans le département du Bas-Rhin le 12 août 2025, le tribunal a appliqué les règles de compétence territoriale prévues aux articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension temporaire de ses fonctions de direction dans un accueil collectif de mineurs. Le juge a constaté que la demande, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En l'absence de cette requête distincte, la procédure a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son adoption simple par une ressortissante française et de sa présence continue en France depuis l'âge de quinze ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés liées à la validation de son diplôme et à la perte de ses droits sociaux ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet ni les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la décision contestée et sa saisine. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d’instance, la préfète du Loiret a abrogé cet arrêté, et M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation). Aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de la Convention européenne des droits de l’homme n’a été appliquée au fond.