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Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, brigadier-chef de police, d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension de fonctions. Le requérant s'est borné à transmettre l'arrêté sans déposer de requête contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. La préfète du Loiret a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par le président de la communauté de communes Montargoise et Rives du Loing sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Montargis présentant un péril pour la sécurité publique (risques d'effondrement, humidité, dégradation des poutres). Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert architecte, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 435-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la motivation des décisions contestées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme et M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre trois décisions de recteurs d'académies (Montpellier, Bordeaux, Lyon) rejetant les demandes de bourse sur critères sociaux pour leur fils, a constaté que ces décisions relevaient normalement de la compétence de trois tribunaux différents. Considérant que les motifs de rejet étaient identiques, le tribunal a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de ne pas diviser le litige. En application de l'article R. 351-8 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il désigne la juridiction compétente.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une requête en excès de pouvoir de Mme C, qui conteste le rejet de demandes de bourse sur critères sociaux pour sa fille, formulé par deux recteurs d'académie distincts (Orléans-Tours et Paris). Le tribunal constate que les décisions attaquées relèvent normalement de la compétence de deux juridictions différentes (Orléans et Paris). En application de l'article R. 351-8 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il désigne la juridiction compétente, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un certificat de résident ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la préfète du Loiret avait délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation valable jusqu'au 24 novembre 2025, laquelle permet de maintenir les droits liés au séjour et à l'activité professionnelle. Cette délivrance a fait cesser les atteintes alléguées aux libertés d'aller et venir et de travailler, privant d'objet les conclusions du requérant. La demande a donc été rejetée comme étant devenue sans objet, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte grave et manifeste.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 14 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoque notamment un défaut de motivation, l’absence de traitement approprié dans son pays d’origine, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal rappelle le cadre juridique des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, qui subordonnent la délivrance du titre à un avis médical de l’OFII sur la nécessité des soins et leur disponibilité dans le pays d’origine. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance semble se fonder sur ces dispositions pour examiner la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de Tours Métropole Val-de-Loire approuvant la modification n°1 du PLU de Saint-Pierre-des-Corps. Le requérant invoquait plusieurs moyens tirés de l’illégalité de la procédure et de l’incohérence des nouvelles règles d’urbanisme avec le PADD. Par la suite, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la métropole, qui a également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, agent du SITREVA, qui contestait un avertissement disciplinaire. Le juge a estimé que la procédure était régulière, l'agent ayant été informé des faits reprochés et de son droit à consulter son dossier, conformément au code général de la fonction publique et au décret du 18 septembre 1989. Il a rappelé qu'aucune disposition légale n'impose d'informer l'agent de la sanction envisagée pour les sanctions du premier groupe, comme l'avertissement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par une ordonnance du 25 août 2025, que le recours pour excès de pouvoir formé par Mme A, ressortissante togolaise, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant était devenu sans objet. Cette solution a été retenue car la préfète du Loiret lui a finalement délivré, le 20 novembre 2024, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a prononcé le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Rouen. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que, bien que le requérant fût initialement retenu dans le ressort d'Orléans, il avait depuis été assigné à résidence à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), ce qui rendait le tribunal de Rouen territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait les refus implicites du maire de Mazières-de-Touraine de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre constructibles ses parcelles. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à des considérations personnelles sur l'historique des parcelles et son souhait de construire, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction approfondie. Le tribunal a rappelé que le maire peut refuser d'inscrire une modification du PLU à l'ordre du jour du conseil municipal, sauf si les dispositions contestées sont illégales, ce qui n'était pas démontré.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la société The Good Company d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbazon refusant l’ouverture d’une micro-crèche, pour des motifs de sécurité publique. La société s’est désistée de ses conclusions après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Cher de lui accorder une aide financière pour une formation BAFA. La requérante s'était contentée de transmettre la copie de son recours gracieux sans formuler de moyens ou de conclusions, ce qui ne constitue pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 29 avril 2025 du président du conseil d'administration du SDIS d'Eure-et-Loir, prononçant sa radiation des contrôles du corps départemental des sapeurs-pompiers volontaires pour comportements et propos irrespectueux. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les articles R. 723-6, R. 723-15 et R. 723-35 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur la charte nationale du sapeur-pompier volontaire, en raison du manquement à l'obligation d'obéissance et de comportement irréprochable durant la période probatoire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A qui contestait deux arrêtés du maire d'Amboise lui ordonnant, sous astreinte, de retirer des affiches de format A4 apposées sur les volets de son domicile. Le juge a estimé que ces dispositifs constituent de la publicité au sens du code de l'environnement, soumise à déclaration préalable, et non un simple affichage d'opinion libre. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés fondés sur les articles L. 581-6 et R. 581-6 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Bazoches-sur-le-Betz d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de la 3CBO du 4 juin 2025, portant modification des statuts pour l’exercice des compétences eau potable et assainissement. La commune invoquait une méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales relatifs à l’envoi d’une note explicative de synthèse. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, conseiller municipal, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Tours autorisant la cession du Château du Plessis à la commune de la Riche. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales et L. 621-22 du code du patrimoine. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Tours, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.