Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504028(TA45-2504028)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du conseil départemental d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, l'intéressé n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. La décision s'appuie sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA45-2503302(TA45-2503302)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette de revenu de solidarité active de 172,79 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier revenu "pli avisé et non réclamé", Mme B n'a pas fourni de version signée dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2503281(TA45-2503281)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Bonimat d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune d’Amboise de lui communiquer des diagnostics environnementaux. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société tendant à la condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA45-2503173(TA45-2503173)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait une injonction de logement et une indemnisation, pour défaut de signature de sa requête. La requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal, le courrier de notification étant revenu avec la mention "pli avisé et non réclamé". Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l'article R. 431-4 du même code.
N° TA45-2502977(TA45-2502977)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Loiret pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 426,90 euros. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de 15 jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la contrainte ayant été signifiée le 27 mai 2025. La solution retenue est le rejet pour tardiveté, fondé sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
N° TA45-2502968(TA45-2502968)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction à la préfète du Loiret de lui attribuer un logement ou un hébergement. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A n'a pas produit la décision administrative attaquée, malgré deux demandes de régularisation notifiées via l'application télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502905(TA45-2502905)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mai à juillet 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée du 24 janvier 2023, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2502262(TA45-2502262)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une remise totale de sa dette de prime d’activité de 2 457,59 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit la décision de la caisse d’allocations familiales contestée, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
N° TA45-2500901(TA45-2500901)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une requête en annulation du refus d'Orléans Métropole de lui accorder le Fonds Unifié Logement (FUL). En cours d'instance, la métropole a finalement notifié une décision favorable au requérant le 14 avril 2025. Invité à se désister, M. B A n'a pas contesté avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2500834(TA45-2500834)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Loiret de communiquer des documents relatifs à des dispositifs d'aide à la protection animale. En défense, la préfète a fait valoir que les documents demandés avaient été communiqués entre août 2024 et juin 2025. Constatant que la demande de l'association avait été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA45-2500702(TA45-2500702)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication de son dossier de protection de l'enfance sous astreinte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. La saisine de la CADA, effectuée après le dépôt de la requête, n'a pas régularisé la procédure. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500566(TA45-2500566)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement de M. A, qui contestait une contrainte de la CAF de l'Hérault pour un indu d'allocation logement de 265 euros. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA45-2405177(TA45-2405177)
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient une contrainte de la CAF d’Eure-et-Loir leur réclamant 711 euros d’allocation logement indûment perçue. La CAF avait indiqué que le trop-perçu serait désormais réclamé au locataire, rendant la contrainte sans objet. Le tribunal a donc prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403071(TA45-2403071)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du président du conseil départemental du Loiret refusant la prise en charge des transports scolaires pour ses deux filles handicapées. La requérante invoquait l'impossibilité médicalement établie pour ses enfants d'utiliser les transports en commun. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article R. 3111-24 du code des transports, qui conditionne la prise en charge à la gravité du handicap empêchant l'usage des transports en commun, et sur le règlement départemental applicable.
N° TA45-2401504(TA45-2401504)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa promesse d'embauche constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne suffit pas à caractériser des motifs exceptionnels, et que l'autorité administrative peut exiger la démonstration d'une adéquation entre les qualifications du demandeur et l'emploi proposé. En l'espèce, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir une telle adéquation ou d'autres circonstances exceptionnelles justifiant son admission.
N° TA45-2305167(TA45-2305167)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA45-2504300(TA45-2504300)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013). Le requérant s'est borné à qualifier la décision d'"injustifiée" sans fournir d'arguments ou de pièces, ni invoquer de texte violé. Faute de moyens opérants, le tribunal a jugé la demande infondée et l'a rejetée.
N° TA45-2504293(TA45-2504293)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale d'Indre-et-Loire refusant l'affectation de Mme E... en seconde professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de retrait du 22 août 2025 étant intervenue avant la rentrée et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.
N° TA45-2503914(TA45-2503914)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA45-2502185(TA45-2502185)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association du Foyer d'accueil chartrain (FAC). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir et au GIP Relais Logement de lui communiquer une convention et un dossier de candidature, documents utiles selon elle dans le cadre d'un recours au fond. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer que la communication immédiate de ces documents était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.