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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale d'Indre-et-Loire refusant l'affectation de Mme E... en seconde professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de retrait du 22 août 2025 étant intervenue avant la rentrée et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.