Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2505225(TA45-2505225)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet de création de la ligne 2 de tramway « Lignes2Tram » à Tours et Chambray-lès-Tours. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses intérêts et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des codes de l'environnement, de l'urbanisme et de l'expropriation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions des codes de l'environnement, de l'urbanisme et de l'expropriation.
N° TA45-2505170(TA45-2505170)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 septembre 2025 du préfet de Loir-et-Cher interdisant à l'association Zoroana toute diffusion sonore amplifiée dans son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même démonté son système de sonorisation avant l'édiction de l'arrêté, privant ainsi la décision d'effet immédiat et grave. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2505109(TA45-2505109)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant suédois, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit de l'Union européenne.
N° TA45-2505072(TA45-2505072)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
N° TA45-2505264(TA45-2505264)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiante et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets démontrant une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. Il a également relevé que l'atteinte à une liberté fondamentale, bien qu'alléguée, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2504719(TA45-2504719)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant son arrêté de révocation pris par le président de la région Centre-Val de Loire. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur une condamnation pénale pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, était suffisamment motivée et proportionnée. Il a rappelé que des faits commis en dehors du service peuvent justifier une sanction disciplinaire lorsqu'ils perturbent le service ou jettent le discrédit sur l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
N° TA45-2501372(TA45-2501372)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que le moyen était manifestement infondé, faute pour M. C... d'apporter des justifications suffisantes sur sa vie privée et familiale en France, malgré une présence sur le territoire depuis 2019. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2505245(TA45-2505245)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet d’Indre-et-Loire a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, valable jusqu’au 5 janvier 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503094(TA45-2503094)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait bien été sollicité et pris en compte. Il a jugé que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA45-2505250(TA45-2505250)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Préveranges tendant à la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que le bâtiment situé 30 Rue Grande, propriété de M. A... E..., présente un péril pour la sécurité publique en raison de risques d’effondrement liés à l’affaissement du toit et à la dégradation des soubassements. Il a désigné un expert ingénieur en génie civil avec pour mission d’examiner l’immeuble sous 24 heures, de dresser un constat de son état et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2505076(TA45-2505076)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de changement de statut et de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B..., ressortissant congolais, par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le requérant basculant d'une situation régulière à une situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance du titre au parent d'enfant français justifiant contribuer à son entretien) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
N° TA45-2505241(TA45-2505241)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 janvier 2026, l'autorisant à travailler. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2504363(TA45-2504363)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a notamment jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
N° TA45-2505011(TA45-2505011)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetés comme n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2505249(TA45-2505249)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Préveranges (Cher) fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert afin d’examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété d’une succession, en raison d’un affaissement du toit, d’un pignon basculant et d’un envahissement par la végétation. L’expert devra dresser constat de l’état de l’immeuble et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité, le cas échéant jusqu’à la démolition. La mission est encadrée par les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
N° TA45-2505217(TA45-2505217)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Loiret le 22 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.
N° TA45-2502302(TA45-2502302)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., adjointe au maire de Villemandeur, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 lui retirant ses délégations de fonctions. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une mise en demeure, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de cet arrêté ont également été rejetées. La décision s'appuie sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de retirer des délégations à tout moment, sous réserve de l'absence de détournement de pouvoir.
N° TA45-2402566(TA45-2402566)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient leur taxe foncière 2023 pour un bien situé à Tours. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, après que l'administration a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
N° TA45-2401702(TA45-2401702)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2304328(TA45-2304328)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 12 517,45 euros contre l'État pour carence de la préfète du Loiret à prêter le concours de la force publique en vue d'exécuter un jugement d'expulsion. La requérante n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la formation de jugement, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.