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Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait bien été sollicité et pris en compte. Il a jugé que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 janvier 2026, l'autorisant à travailler. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de changement de statut et de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B..., ressortissant congolais, par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le requérant basculant d'une situation régulière à une situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance du titre au parent d'enfant français justifiant contribuer à son entretien) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a notamment jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetés comme n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du président de la région Centre-Val de Loire de reconnaître l'imputabilité au service de son accident (entorse et luxation de l'épaule) survenu le 26 juin 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée dans le délai de quinze jours imparti, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une irrecevabilité pour défaut de production de la décision contestée, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 6 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. A... B... et de l'EARL B... de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 autorisant l'exploitation de parcelles agricoles, au motif notamment d'une atteinte à leur droit de preneur en place et du non-respect des seuils de l'article L. 331-2 du code rural. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Le tribunal a jugé que la seule présence d'une promesse d'embauche ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que le requérant ne démontrait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante ukrainienne, contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante contestait la décision initiale du 28 février 2025 et le rejet de son recours gracieux, arguant d'une erreur d'appréciation sur ses ressources et d'une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a examiné le litige au regard du droit de l'Union européenne (directive 2003/109/CE) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 423-10. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les conditions de ressources stables, régulières et suffisantes exigées par la directive et le CESEDA pour l'octroi du statut de résident de longue durée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait la délibération du conseil municipal de Montoire-sur-le-Loir du 5 juin 2024 renommant le « Chemin de l’Abord Dieu » en « Chemin de Saint-Pierre ». Le juge a rappelé que le conseil municipal dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour dénommer les voies, sous le seul contrôle de l'erreur manifeste. Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme manifestement infondés (absence d'obligation de concertation) ou inopérants (difficultés liées au changement d'adresse). La décision est fondée sur l'article L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour « travailleur temporaire » fondée sur l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car M. A... n'a pas contesté le motif du refus (absence d'autorisation de travail) ni démontré avoir présenté un dossier complet. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le dégrèvement de la taxe d'habitation sur une maison à Blois pour 2024, son conjoint résidant en EHPAD depuis 2023. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 1414 B du code général des impôts, mais celle-ci ne s'applique qu'à l'ancienne résidence principale des personnes hébergées, alors que le bien en cause était une résidence secondaire. Le moyen étant inopérant, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCEA de La Motte Louin. Celle-ci contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés, mais le tribunal a jugé que cette contestation visait en réalité la remise en cause de déficits imputables par ses associés. La société ne pouvait se substituer à ses associés pour saisir le juge de l'impôt. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 190 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait un danger personnel en cas de retour au Pakistan en raison de la corruption dans ce pays. Le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment étayé, d'autant que sa demande d'asile avait déjà été définitivement rejetée par la CNDA. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de sa taxe foncière 2024 sur sa résidence principale à Chartres. La requérante invoquait sa situation modeste et un revenu fiscal de référence de 18 147 euros, inférieur au plafond légal. Le tribunal a rappelé que le dégrèvement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts ne s'applique que si la cotisation excède 50 % des revenus, ce qui n'était pas le cas (1 919 euros contre un seuil de 9 073 euros). Les autres moyens, notamment tirés de sa situation financière difficile, ont été jugés inopérants, le juge ne pouvant accorder de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "Salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation après que le préfet l'a informé de son intention de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., colonel de sapeurs-pompiers professionnels, de son recours contre l'arrêté du 13 janvier 2025 lui infligeant un blâme. Le requérant contestait la légalité de cette sanction disciplinaire pour plusieurs motifs, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de faute. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette transmission est motivée par un changement de situation : après l'introduction de la requête, le requérant a été assigné à résidence à Lorient (Morbihan) par le préfet du Morbihan. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d'assignation à résidence. Le tribunal d'Orléans s'est donc déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier à la juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue confirme le refus préfectoral, fondé sur l'insuffisance de ressources stables du demandeur pour subvenir aux besoins de sa famille.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. E... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 13 septembre 2025 prononçant son expulsion et fixant la Guinée comme pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue se fonde sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.