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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 131/867

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405505(TA45-2405505)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 7 243,44 euros. La requérante, qui ne conteste pas le bien-fondé des indus, n'a pas démontré sa bonne foi, n'ayant pas établi avoir reçu des informations erronées de la CAF concernant l'obligation de déclarer les salaires de son mari. La décision est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405503(TA45-2405503)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la demande de remise gracieuse totale de leur dette de revenu de solidarité active (RSA) présentée par Mme C... et M. B.... L'indu, d'un montant initial de 11 202,37 euros, résultait d'un retard de traitement des déclarations par la caisse d'allocations familiales. Le département de Loir-et-Cher avait déjà accordé une remise partielle de 60 %, ramenant la dette à 4 480,95 euros. Le tribunal a estimé que les requérants, qui n'ont pas produit d'éléments suffisants sur leur situation financière actuelle, ne justifiaient pas d'une précarité telle qu'une remise supplémentaire serait nécessaire, compte tenu de l'importance de la remise déjà accordée. La décision est fondée sur le code de l'action sociale et des familles.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405501(TA45-2405501)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et de prime exceptionnelle de fin d’année. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante, qui invoquait sa situation de précarité, ne produisait pas d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour justifier une remise totale ou partielle des sommes restant dues (1 294,94 euros). La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405402(TA45-2405402)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 261,53 euros. Le juge rappelle qu'il lui appartient d'apprécier la bonne foi et la situation de précarité du requérant. En l'espèce, l'indu résulte d'une omission de déclaration de sa vie maritale pendant plus de dix-huit mois, et M. B... ne produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles. Faute de démontrer une précarité justifiant une remise, sa demande est rejetée.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405349(TA45-2405349)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné le recours de Mme et M. B... contestant le refus d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils. Concernant l’allocation, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant cette demande devant le tribunal judiciaire conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué l’article L. 241-3 du même code et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405332(TA45-2405332)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La requérante invoquait une maladie incurable et une espérance de vie limitée, mais n'a pas apporté d'éléments médicaux suffisants pour démontrer que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2405205(TA45-2405205)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avertissement de France Travail et une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par un jugement du 8 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505263(TA45-2505263)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments concrets démontrant une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La requête a donc été rejetée.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505173(TA45-2505173)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Morbihan du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement (détention de stupéfiants), et que le principe de présomption d'innocence ne s'appliquait pas en la matière. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des circonstances de l'espèce, notamment l'absence d'attaches en France et la menace à l'ordre public.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505176(TA45-2505176)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de visa valide de M. A..., et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour) étaient légales, notamment en l'absence de garanties de représentation suffisantes.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505309(TA45-2505309)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident. Le juge se déclare incompétent territorialement, constatant qu'à la date des décisions attaquées (10 et 17 septembre 2025), le requérant résidait à la maison d'arrêt d'Angers, située dans le ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence ne relève pas du tribunal d'Orléans. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401908(TA45-2401908)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 255,22 euros pour la période d'octobre 2020 à septembre 2022. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle, le défaut de communication du décompte et l'absence d'agrément de l'agent contrôleur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les conditions de l'article L. 114-10 du code de la sécurité sociale étaient respectées et que la prescription n'était pas acquise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401907(TA45-2401907)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné le recours de M. B... contre les décisions de la CAF de Touraine lui réclamant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et d'aide financière exceptionnelle. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des sommes, le défaut de communication du décompte et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la construction et de l'habitation.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2203149(TA45-2203149)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL NS Distribution comme manifestement irrecevable. La société contestait une mise en demeure de payer et une lettre de relance émises par le comptable public pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et de la contribution forfaitaire (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a constaté que la société n'avait pas présenté la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la société à la régulariser.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505200(TA45-2505200)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans la Sarthe après sa libération du centre de rétention d’Olivet. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2502674(TA45-2502674)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour constater son statut de travailleur indépendant. Le juge estime que cette demande vise non pas une simple constatation de faits, mais la reconnaissance d'une qualité juridique, ce qui excède le champ de cet article. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2503315(TA45-2503315)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé la décision implicite du préfet d’Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « Vie privée et familiale » de M. C..., ressortissant centrafricain père de deux enfants français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C... justifiant contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses enfants depuis plus de deux ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505236(TA45-2505236)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par une étudiante pour suspendre une exclusion temporaire de cinq mois de son institut de formation. La requérante a abandonné ses conclusions en suspension, ce dont le juge lui a donné acte. Le juge a rejeté le surplus des demandes, visant à réduire la sanction ou à autoriser le passage d'examens, car ces conclusions ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2502785(TA45-2502785)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2304949(TA45-2304949)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du ministre des armées sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres (infiltrations et fuites d'eau) affectant un hangar de maintenance d'avions sur la Base Aérienne 123 d'Orléans-Bricy, construit entre 2012 et 2015. L'expert devra déterminer les causes des désordres, les travaux réparatoires nécessaires et leur coût, et évaluer si ces désordres compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. La mesure a été jugée utile pour permettre au tribunal de déterminer les responsabilités éventuelles dans le cadre d'un litige à venir.

8 octobre 2025Résumé IA
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