Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 127/868

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502464(TA45-2502464)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Nemours (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, et non dans le Loiret, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2502479(TA45-2502479)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester la mise en fourrière de son véhicule et demander le remboursement des frais associés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2503004(TA45-2503004)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge du recours de plein contentieux contre l'ordonnance de taxe des frais d'expertise, a rejeté la requête de l'association Alliance halieutique de Saint-Junien. La solution retenue est que le moyen tiré de l'absence d'autorisation préalable pour le recours à des sapiteurs, relevant de la régularité des opérations d'expertise, est inopérant dans le cadre d'un litige portant uniquement sur la liquidation des frais. Par ailleurs, les critiques sur le fond des conclusions de l'expert, jugées insuffisamment précises et non étayées, n'ont pas permis de remettre en cause l'utilité du travail fourni. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 621-11, R. 621-13, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505060(TA45-2505060)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 30 juin 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 septembre 2025, était tardive car introduite plus de trente jours après la date à laquelle le requérant avait eu connaissance de la décision attaquée, le 8 juin 2025, date de son recours gracieux. En application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-5 du code de justice administrative, ce recours gracieux n’a pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505402(TA45-2505402)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chécy mettant fin au détachement de Mme Rousseaux-Mary. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients invoqués (déménagement, santé, famille) étant inhérents à la fin du détachement et ne présentant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de convoquer les parties à une audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504109(TA45-2504109)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal la décision de rejet de son recours gracieux par le centre hospitalier de Chartres concernant un refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie professionnelle, mais sans joindre une requête contenant l’exposé de conclusions et de moyens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la saisine ne satisfaisait pas aux exigences légales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2300112(TA45-2300112)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Lisea d'une requête contestant l'ordonnance du président du tribunal administratif de Poitiers du 10 novembre 2022, qui avait mis à sa charge les frais d'une expertise ordonnée en référé. La société Lisea s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502098(TA45-2502098)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 24 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette requête était irrecevable, car le classement sans suite, fondé sur le défaut de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'ayant pas démontré que son dossier était complet, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502132(TA45-2502132)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire un pylône d'antenne-relais de 26,50 mètres à Clémont. La requête ne comportait que des moyens inopérants (absence de consultation, concertation ou enquête publique, dévalorisation de propriété) ou manifestement insuffisamment précis (insertion dans l'environnement). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502153(TA45-2502153)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’un défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen fondé sur l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute d’éléments probants, la requérante se bornant à produire une attestation non circonstanciée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501919(TA45-2501919)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que le moyen de fond tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était assorti que de faits insusceptibles de venir à son soutien. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501970(TA45-2501970)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société BG Groupe. Celle-ci contestait le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'" accordée à sa mandante, Mme A..., par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que la société, bien que mandataire, n'avait pas qualité pour agir en justice au nom de la bénéficiaire de l'aide, en application des articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502349(TA45-2502349)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villabon à l'EARL A... du Buisson pour un hangar photovoltaïque. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2505427(TA45-2505427)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants justifiant de la précarité de sa situation, notamment la suspension de son contrat d'alternance ou l'impossibilité de s'inscrire à un examen. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505401(TA45-2505401)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme Rousseaux-Mary contre l'arrêté du maire de Chécy mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la remise à disposition de l'agent à son administration d'origine, la mairie de Paris, constitue une nouvelle affectation au sens de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505354(TA45-2505354)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le recouvrement de créances détenues par le Trésor public et le service d'aide au recouvrement des victimes d'infractions (SARVI). Le juge a estimé que ces créances, issues de condamnations pénales (amendes et dommages-intérêts), ne sont pas détachables des procédures judiciaires dont elles découlent. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente, renvoyant le litige à l'ordre judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503954(TA45-2503954)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait un refus du ministre de l'intérieur de l'admettre dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Malgré une demande de régularisation, sa requête ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2505380(TA45-2505380)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d'Auneau-Bleury-Saint-Symphorien refusant la réinscription des enfants de M. et Mme F... à l'école municipale de musique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat, l'interruption de l'éducation musicale ne constituant pas une atteinte suffisamment caractérisée à l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505244(TA45-2505244)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire n'était pas fondé, le requérant ayant été entendu lors d'une précédente audience. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505229(TA45-2505229)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives au système d'information Schengen et aux frais de justice. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA