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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 121/867

DécisionREJETE

N° TA45-2400170(TA45-2400170)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F... concernant la prise en charge de son compagnon, M. E..., décédé au Centre Hospitalier de Chartres en mai 2022. La requérante allègue des négligences dans l'organisation des soins, notamment un défaut de coordination entre services et l'absence de suivi de sa pathologie rénale. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité, et a également ordonné la communication d'un pré-rapport aux parties pour garantir le contradictoire.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2402977(TA45-2402977)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant M. D... B..., né en 2000 dans un état d'asphyxie périnatale au CHRU de Tours. Cette mesure vise à réévaluer l'état de santé non consolidé de l'intéressé et ses préjudices, à la suite d'un précédent rapport d'expertise de juillet 2019 qui préconisait un réexamen sous cinq ans. Le tribunal a jugé la demande utile pour un futur litige en responsabilité contre l'hôpital, lequel ne s'est pas opposé à l'expertise. La décision rejette les demandes accessoires du CHRU, notamment celle visant à obtenir acte de ses protestations et réserves.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505479(TA45-2505479)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers), et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la CESDH, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505477(TA45-2505477)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 7 octobre 2025 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505517(TA45-2505517)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. A... visant à contester un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a requalifié cette demande en appel d'un jugement rendu le 19 septembre 2025 par le même tribunal. Constatant que cette requête d'appel relève de la compétence de la cour administrative d'appel de Versailles, le président du tribunal a ordonné, sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505511(TA45-2505511)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, malgré l'expiration de son titre et les conséquences sur son emploi et ses études. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA45-2505525(TA45-2505525)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour quinze jours d'un commerce à Tours. La SARL Grace Market n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de preuve suffisante d'une perte de chiffre d'affaires grave et immédiate. Le juge a relevé que la mesure de fermeture, déjà en cours, ne durait plus que quelques jours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505318(TA45-2505318)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A..., ressortissante tchadienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, notamment son état de santé (anémie sévère et ménorragies) et sa situation d'extrême précarité (absence d'hébergement stable). La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505353(TA45-2505353)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 7 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants malgré son contrat de travail et ses bulletins de paie. La décision d'éloignement a été jugée légale, ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, l'assignation à résidence, privée de base légale du fait de la validité de l'obligation de quitter le territoire, a également été validée.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505447(TA45-2505447)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant d'abroger la perte de validité du permis de conduire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement récurrent du requérant, qui a déjà fait l'objet de multiples invalidations de permis et d'infractions routières, ce qui relativise l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505359(TA45-2505359)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté que le requérant, placé en rétention administrative, disposait d'un nouveau délai de recours de 48 heures à compter de la notification de ce placement, conformément à l'article R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration de ce délai. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, qui permet de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2404299(TA45-2404299)

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, et l’avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation, de la nature des liens avec sa famille d’origine et de l’avis favorable de la structure d’accueil, conditions prévues par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2402021(TA45-2402021)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé que son contrat de travail et son CACES ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et des frais de justice.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401510(TA45-2401510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'accorder le regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision contestée visant les textes applicables et exposant les faits pertinents. Il a également jugé que la préfète ne s'était pas fondée sur l'âge de l'enfant, rendant inopérant le moyen tiré de l'article R. 411-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2203665(TA45-2203665)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2011. Les requérants contestaient le bien-fondé des impositions, notamment le caractère fictif de factures de sous-traitance et une erreur de calcul dans l'avis d'imposition, ainsi que la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement inclus une prime pour l'emploi dans le calcul et que les factures litigieuses étaient fictives, justifiant leur requalification en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Enfin, il a estimé que les actes de poursuite avaient interrompu le délai de prescription, rendant l'action en recouvrement non prescrite.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505316(TA45-2505316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ou de mettre fin à ces conditions dans certains cas, notamment en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision semble rejeter la requête, car le requérant n'était pas présent ni représenté à l'audience et le défendeur a conclu au rejet. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505270(TA45-2505270)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la décision attaquée, prise sur le fondement des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505398(TA45-2505398)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'autorisations provisoires de séjour valables jusqu'au 21 décembre 2025. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505433(TA45-2505433)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a donné satisfaction à sa demande. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête et a rejeté le surplus des conclusions.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2505471(TA45-2505471)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour justifier de la régularité de son séjour, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, aux études, à la vie privée). Le juge a considéré que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par des éléments concrets. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

17 octobre 2025Résumé IA
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