Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400300(TA45-2400300)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., attaché principal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 décembre 2023 mettant fin à sa suspension. La juridiction a jugé cette décision insusceptible de recours car elle ne faisait pas grief au requérant, malgré l'illégalité potentielle de la suspension prolongée au-delà de quatre mois sans poursuites pénales, en application des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique. Les conclusions en annulation ont donc été déclarées irrecevables.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303927(TA45-2303927)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302129(TA45-2302129)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Val Touraine Habitat d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la commune de Sorigny a adopté la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en zone agricole (A), invoquant des vices de procédure (défaut d'avis de la chambre d'agriculture, irrégularités dans l'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment que le classement en zone A était justifié par la volonté de la commune de recentrer l'urbanisation sur le centre-bourg et de limiter la consommation d'espaces naturels, conformément au PADD et au SCOT. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302997(TA45-2302997)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Engagement Citoyen pour le Montargois » et autres, qui demandait l'annulation de la délibération du 16 mai 2023 par laquelle la communauté d'agglomération montargoise et rives du Loing a cédé des parcelles à la société Nexity pour un projet de résidence services senior. Le tribunal a considéré que la procédure de négociation préalable menée par l'agglomération ne constituait pas une mise en concurrence formelle soumise aux règles de la commande publique, et que les requérants n'établissaient pas de violation des règles de convocation ou d'information des conseillers communautaires. Il a également jugé que le projet n'était pas soumis à l'obligation de concertation préalable prévue à l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme, faute de modification substantielle du cadre de vie au sens de l'article R. 103-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400298(TA45-2400298)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., attaché principal et ancien directeur général des services (DGS) de la commune de Nouan-Le-Fuzelier, contestant la délibération du conseil municipal du 21 novembre 2023 supprimant son emploi. Le tribunal a jugé que la suppression d'emploi, motivée par une économie budgétaire de 99 200 euros sur une masse salariale représentant 29 % du budget de fonctionnement, était légale et justifiée par l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire de démontrer des difficultés financières. En conséquence, les arrêtés subséquents (maintien en surnombre et suppression des indemnités) ont été validés, et les conclusions de M. B... ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique et les principes de gestion des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401218(TA45-2401218)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'était pas tenu de motiver un refus implicite. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France et de la situation irrégulière persistante du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401298(TA45-2401298)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis de l'OFII et l'absence de démonstration d'un risque réel pour la santé de l'intéressé en cas de retour au Cameroun.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401308(TA45-2401308)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous réserve de conditions liées au suivi de formation et à l'insertion. Le tribunal a également retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505255(TA45-2505255)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale du Loiret refusant d'attribuer un accompagnant individualisé (AESH-I) à l'enfant A... B..., atteint de troubles autistiques, et lui substituant une aide mutualisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'aide individualisée compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les articles L. 111-1 et L. 351-3 du code de l'éducation en ne respectant pas les notifications de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Il a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de mettre en place l'accompagnement individualisé requis sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505296(TA45-2505296)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 30 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale, non reproduite ici, aurait dû statuer sur la légalité des actes attaqués. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2505277(TA45-2505277)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l’existence d’un contrat d’alternance signé par les trois parties et de démontrer l’utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505510(TA45-2505510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505595(TA45-2505595)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge constate que la demande de renouvellement a été déposée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais que l'administration n'a pas délivré l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse de bénéficier à très bref délai d'une mesure, condition essentielle pour faire droit à une demande sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402977(TA45-2402977)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant M. D... B..., né en 2000 dans un état d'asphyxie périnatale au CHRU de Tours. Cette mesure vise à réévaluer l'état de santé non consolidé de l'intéressé et ses préjudices, à la suite d'un précédent rapport d'expertise de juillet 2019 qui préconisait un réexamen sous cinq ans. Le tribunal a jugé la demande utile pour un futur litige en responsabilité contre l'hôpital, lequel ne s'est pas opposé à l'expertise. La décision rejette les demandes accessoires du CHRU, notamment celle visant à obtenir acte de ses protestations et réserves.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505479(TA45-2505479)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers), et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la CESDH, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2505576(TA45-2505576)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, malgré les difficultés administratives et financières invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505543(TA45-2505543)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, la simple existence d'une atteinte à une liberté fondamentale étant insuffisante. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2400170(TA45-2400170)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F... concernant la prise en charge de son compagnon, M. E..., décédé au Centre Hospitalier de Chartres en mai 2022. La requérante allègue des négligences dans l'organisation des soins, notamment un défaut de coordination entre services et l'absence de suivi de sa pathologie rénale. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité, et a également ordonné la communication d'un pré-rapport aux parties pour garantir le contradictoire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400913(TA45-2400913)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de la Ferté-Saint-Aubin. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant le court de tennis n° 2, dont la reconstruction avait été confiée à la société Sols Tech Euro 2000 en 2013 et réceptionnée sans réserve en 2014. Le juge a estimé la demande utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités encourues dans le cadre d'un litige relevant du droit des marchés et travaux publics. La mission d'expertise a été confiée à une spécialiste en sols et revêtements extérieurs, chargée de décrire les désordres, d'en rechercher les causes et d'évaluer les remèdes nécessaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505477(TA45-2505477)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 7 octobre 2025 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA