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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 120/867

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505347(TA45-2505347)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401308(TA45-2401308)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous réserve de conditions liées au suivi de formation et à l'insertion. Le tribunal a également retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401298(TA45-2401298)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis de l'OFII et l'absence de démonstration d'un risque réel pour la santé de l'intéressé en cas de retour au Cameroun.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401218(TA45-2401218)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'était pas tenu de motiver un refus implicite. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France et de la situation irrégulière persistante du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400300(TA45-2400300)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., attaché principal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 décembre 2023 mettant fin à sa suspension. La juridiction a jugé cette décision insusceptible de recours car elle ne faisait pas grief au requérant, malgré l'illégalité potentielle de la suspension prolongée au-delà de quatre mois sans poursuites pénales, en application des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique. Les conclusions en annulation ont donc été déclarées irrecevables.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400298(TA45-2400298)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., attaché principal et ancien directeur général des services (DGS) de la commune de Nouan-Le-Fuzelier, contestant la délibération du conseil municipal du 21 novembre 2023 supprimant son emploi. Le tribunal a jugé que la suppression d'emploi, motivée par une économie budgétaire de 99 200 euros sur une masse salariale représentant 29 % du budget de fonctionnement, était légale et justifiée par l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire de démontrer des difficultés financières. En conséquence, les arrêtés subséquents (maintien en surnombre et suppression des indemnités) ont été validés, et les conclusions de M. B... ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique et les principes de gestion des collectivités territoriales.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2302997(TA45-2302997)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Engagement Citoyen pour le Montargois » et autres, qui demandait l'annulation de la délibération du 16 mai 2023 par laquelle la communauté d'agglomération montargoise et rives du Loing a cédé des parcelles à la société Nexity pour un projet de résidence services senior. Le tribunal a considéré que la procédure de négociation préalable menée par l'agglomération ne constituait pas une mise en concurrence formelle soumise aux règles de la commande publique, et que les requérants n'établissaient pas de violation des règles de convocation ou d'information des conseillers communautaires. Il a également jugé que le projet n'était pas soumis à l'obligation de concertation préalable prévue à l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme, faute de modification substantielle du cadre de vie au sens de l'article R. 103-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2401127(TA45-2401127)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302129(TA45-2302129)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Val Touraine Habitat d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la commune de Sorigny a adopté la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en zone agricole (A), invoquant des vices de procédure (défaut d'avis de la chambre d'agriculture, irrégularités dans l'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment que le classement en zone A était justifié par la volonté de la commune de recentrer l'urbanisation sur le centre-bourg et de limiter la consommation d'espaces naturels, conformément au PADD et au SCOT. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2300072(TA45-2300072)

Le Tribunal administratif d’Orléans a examiné la requête de Mme B... contestant l’arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental du Cher l’a déclarée guérie de son accident de trajet au 26 mars 2017 et a refusé la prise en charge des soins postérieurs. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation. Le tribunal, après avoir rappelé les deux précédents jugements annulant des décisions similaires pour vices de procédure, a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté attaqué.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2300146(TA45-2300146)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., agent de maîtrise principal, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 7 novembre 2022 le reclassant à l'échelon 7 lors de sa nomination. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, car elle procédait d'un reclassement erroné depuis un arrêté de 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué était légal au regard des dispositions des décrets n° 88-547 et 88-548 du 6 mai 1988, ainsi que du décret n° 2016-717 du 30 mai 2016, qui prévoient les règles de classement lors d'une promotion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2300507(TA45-2300507)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 8 décembre 2022 par laquelle le maire de la Membrolle-sur-Choisille a licencié Mme C..., agent contractuel, durant sa période d'essai. Le tribunal retient un vice de procédure, le licenciement n'ayant pas été précédé de l'entretien préalable obligatoire prévu par l'article 4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Cette omission a privé l'agent d'une garantie, l'absence de l'intéressée pour maladie ne dispensant pas l'employeur de cette obligation. La décision est donc annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2505621(TA45-2505621)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, suite à l’affaissement d’une façade, afin d’évaluer le péril pour la sécurité publique. L’expert devra rendre son rapport dans les vingt-quatre heures et proposer, le cas échéant, des mesures de nature à mettre fin au danger.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505547(TA45-2505547)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait le réexamen de sa situation administrative. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir un lien de filiation avec les bénéficiaires d'une demande d'asile au HCR en Mauritanie. Il relève également que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus de titre de séjour du 26 septembre 2025, laquelle doit être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505568(TA45-2505568)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile turc, qui sollicitait un hébergement d'urgence et le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que, malgré la gravité de l'état de santé du requérant (infection au VIH ayant évolué au stade du sida), l'urgence particulière n'était pas caractérisée, dès lors que le suivi de son traitement n'était pas rendu excessivement difficile par son hébergement chez un ami. La solution retenue est fondée sur les conditions strictes de mise en œuvre du référé-liberté, qui requièrent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un contexte d'urgence avérée.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505595(TA45-2505595)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge constate que la demande de renouvellement a été déposée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais que l'administration n'a pas délivré l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse de bénéficier à très bref délai d'une mesure, condition essentielle pour faire droit à une demande sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505295(TA45-2505295)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2400913(TA45-2400913)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de la Ferté-Saint-Aubin. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant le court de tennis n° 2, dont la reconstruction avait été confiée à la société Sols Tech Euro 2000 en 2013 et réceptionnée sans réserve en 2014. Le juge a estimé la demande utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités encourues dans le cadre d'un litige relevant du droit des marchés et travaux publics. La mission d'expertise a été confiée à une spécialiste en sols et revêtements extérieurs, chargée de décrire les désordres, d'en rechercher les causes et d'évaluer les remèdes nécessaires.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505576(TA45-2505576)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, malgré les difficultés administratives et financières invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505543(TA45-2505543)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, la simple existence d'une atteinte à une liberté fondamentale étant insuffisante. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
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