Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505529(TA45-2505529)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405263(TA45-2405263)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., propriétaire voisine, contre un permis de construire délivré par le maire de Monts à la SCCV Monts Balzac pour un immeuble de 45 logements sociaux. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance des articles UB 3.2, UB 10 et UB 11 du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504309(TA45-2504309)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnelle au logement de 1418,26 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la Caisse d'allocations familiales, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation, M. A... n'a pas produit la décision de rejet de ce recours ni prouvé son envoi. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505476(TA45-2505476)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Morbihan portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant réside à Lorient et a été libéré du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Rennes, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505437(TA45-2505437)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence en Corrèze. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du Tribunal Administratif de Limoges. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2505390(TA45-2505390)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Toutefois, postérieurement à l'introduction de la requête, M. A... a été libéré du centre de rétention par une décision du tribunal judiciaire d'Orléans le 15 octobre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, conformément au code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505347(TA45-2505347)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505429(TA45-2505429)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Caen, statue sur la compétence pour connaître des conclusions de M. A... dirigées contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge unique de l'éloignement s'estime incompétent car cette décision relative au séjour n'accompagne plus une obligation de quitter le territoire français, déjà annulée. En application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève de la formation collégiale du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A... résidait alors au centre de détention d'Argentan (Orne), le tribunal d'Orléans renvoie l'affaire au tribunal administratif de Caen, territorialement compétent.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2505547(TA45-2505547)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait le réexamen de sa situation administrative. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir un lien de filiation avec les bénéficiaires d'une demande d'asile au HCR en Mauritanie. Il relève également que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus de titre de séjour du 26 septembre 2025, laquelle doit être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2505568(TA45-2505568)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile turc, qui sollicitait un hébergement d'urgence et le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que, malgré la gravité de l'état de santé du requérant (infection au VIH ayant évolué au stade du sida), l'urgence particulière n'était pas caractérisée, dès lors que le suivi de son traitement n'était pas rendu excessivement difficile par son hébergement chez un ami. La solution retenue est fondée sur les conditions strictes de mise en œuvre du référé-liberté, qui requièrent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un contexte d'urgence avérée.

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DécisionAUTRE

TA45-2505621(TA45-2505621)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, suite à l’affaissement d’une façade, afin d’évaluer le péril pour la sécurité publique. L’expert devra rendre son rapport dans les vingt-quatre heures et proposer, le cas échéant, des mesures de nature à mettre fin au danger.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505295(TA45-2505295)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502102(TA45-2502102)

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire à un étranger confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation et de son insertion. En l’espèce, M. C... remplissait ces conditions, étant entré en France mineur, pris en charge par l’ASE, scolarisé et titulaire d’un contrat d’apprentissage. La solution retenue fait droit à la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501792(TA45-2501792)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux de la formation professionnelle suivie par le requérant et de son insertion. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire".

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500363(TA45-2500363)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet d'Indre-et-Loire d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Ports-sur-Vienne a accordé la protection fonctionnelle à son maire, M. D..., condamné depuis pour faux en écriture publique. Le tribunal a annulé cette délibération, estimant que les conditions de son adoption avaient méconnu le droit à l'information des élus prévu à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la protection fonctionnelle ne pouvait être accordée pour des faits de faux en écriture publique, ceux-ci ne relevant pas de l'exercice normal des fonctions d'un maire au sens de l'article L. 2123-34 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300731(TA45-2300731)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une assistante familiale, Mme B..., d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire du 21 décembre 2022. La requérante contestait le refus implicite de l'employeur public de procéder à son licenciement et de lui verser l'indemnité de licenciement prévue à l'article L. 423-12 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de l'agrément de l'assistante familiale, intervenue à sa propre demande, ne constituait pas un retrait d'agrément imposant un licenciement par l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 423-8 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300507(TA45-2300507)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 8 décembre 2022 par laquelle le maire de la Membrolle-sur-Choisille a licencié Mme C..., agent contractuel, durant sa période d'essai. Le tribunal retient un vice de procédure, le licenciement n'ayant pas été précédé de l'entretien préalable obligatoire prévu par l'article 4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Cette omission a privé l'agent d'une garantie, l'absence de l'intéressée pour maladie ne dispensant pas l'employeur de cette obligation. La décision est donc annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300146(TA45-2300146)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., agent de maîtrise principal, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 7 novembre 2022 le reclassant à l'échelon 7 lors de sa nomination. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, car elle procédait d'un reclassement erroné depuis un arrêté de 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué était légal au regard des dispositions des décrets n° 88-547 et 88-548 du 6 mai 1988, ainsi que du décret n° 2016-717 du 30 mai 2016, qui prévoient les règles de classement lors d'une promotion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300072(TA45-2300072)

Le Tribunal administratif d’Orléans a examiné la requête de Mme B... contestant l’arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental du Cher l’a déclarée guérie de son accident de trajet au 26 mars 2017 et a refusé la prise en charge des soins postérieurs. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation. Le tribunal, après avoir rappelé les deux précédents jugements annulant des décisions similaires pour vices de procédure, a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté attaqué.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401127(TA45-2401127)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

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